Or Noir de Jean-Jacques Annaud photo du film Antonio Banderas

Critique : Or noir

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Banderas fait boire à Rahim Tahar l’eau rance d’Arabie en l’envoyant jouer les prophètes dans son pays. Las, Annaud s’enlise, nous ennuie avec son histoire de méchant pétrole qui va semer la zizanie chez les peuples du désert. Tout ça part en eau de bédouin et on a vraiment le droit, face à un menu aussi pauvre, de se priver de désert. Sauve qui peut !
The Dark Knight Rises

The Dark Knight Rises

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Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.

Critique : Kingsman – Le cercle d’or

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En 2015, Kingmsan : services secrets était une très bonne surprise, qui semblait sortir d'un peu de nul part. Petit blockbuster americano-anglais, ayant coÜté "seulement" 80 millions de dollars (plus ou moins le budget d'Astérix aux J.O., chaque pays a ce qu'il mérite !), il faisait office de rafraichissement, drôle et inventif, face à une formule Marvel Studios déjà éculée, et en l'absence d'autres long-métrages ayant un budget ne dépassant pas le P.I.B. d'un petit pays. Dans les faits, Kingsman fait partie des adaptations de comics du scénariste Mark Millar, qui depuis Kick-ass négocie le droit de ses adaptations parfois même avant que l'œuvre d'origine ne soit publiée. Le film, et sa suite, ne sont pourtant pas de simples adaptations réalisées par de simples faiseurs hollywoodiens. Elles sont dirigées par Matthew Vaughn qui a pu insuffler sa maîtrise visuelle de l'action. A t-il réussi, avec cette suite, à réaliser un film tout aussi sympathique que le premier ?
Blackthorn

Blackthorn

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Beaucoup sont ceux qui prétendent que le western est mort, épuisé, mais nombreux également sont ceux qui, nostalgiques, espèrent en voir encore un peu plus, et attendent un film du genre, où on retrouverait le cliquetis des éperons et l'ambiance d'un bon saloon. Avec Blackthorn, un western hispano-americo-bolivo-français dont l'action se déroule en Bolivie, Mateo Gil satisfera les attentes de plus d'un
shaun of the dead image

Shaun of the Dead

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Shaun of the Dead Britannique : 2004 Titre original : Shaun of the Dead Réalisateur : Edgar Wright Scénario : Edgar Wright, Simon PEgg Acteurs : Simon Pegg, Nick...

Revu sur OCS : Mission : impossible

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Aucun genre n'est davantage soumis au jugement impitoyable du temps que le thriller d'espionnage, qui cherche à épater son public avec les gadgets technologiques dernier cri. Ces petits détails de communication et de procuration d'informations risquent souvent de dater terriblement un film semblant encore à l'avant-garde de la modernité au moment de sa sortie.
Sans compromis avec Bruce Willis, photo du film

Sans compromis

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Tes, Dawn et Kara arrivent à peine à s'en sortir avec leurs petits boulots à Las Vegas. Mais leurs vies sont bouleversées lorsqu'elles acceptent de travailler pour un caïd local du nom de Mel. Leurs vies menacées, elles doivent faire face à un tueur à gages psychotique, un trafiquant et un cuisinier dépressif...

Critique : Le braquage du siècle

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Une fois de plus, le cinéma argentin prouve sa capacité à apporter du neuf dans un genre déjà largement pratiqué et ce, quel que soit le genre.

Gérardmer 2019 : The Unthinkable

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The Unthinkable Suède : 2018 Titre original : Den Blomstertid Nu Kommer Distributeur Réalisation : Victor Danell Scénario : Victor Danell Interprètes : Christoffer Nordenrot, Jesper Barkselius, Lisa Henni Distribution...

Critique : Baby Driver

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Edgar Wright, le génial réalisateur anglais de la saga Cornetto, évincé du premier Ant-Man, revient avec une comédie d’action renversante : Baby Driver. Porté par le jeune Ansel Elgort et quelques ténors tels que Jamie Foxx ou Kevin Spacey, Baby Driver est un film fun et survitaminé comme on n'en trouve nulle part ailleurs.
Beowulf

La Légende de Beowulf

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Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…

Critique : Le Grand bleu

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Les films programmés en ce moment aux Fauvettes dans un cycle intitulé « Les grands succès du cinéma français » sont étrangement complémentaires. Après La Chèvre et son scénario pétillant plombé par une mise en scène quelconque, voici le cas exactement inverse d’un film dont la réalisation a marqué toute une époque alors que son histoire nous laisse toujours aussi perplexes, peu importe la version, longue ou courte, française ou anglaise, dans laquelle nous regardons Le Grand bleu.

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Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.

Test Blu-ray : Le Rêve américain

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Après avoir réuni presque 700.000 français dans les salles, Le Rêve américain vient de sortir au format Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, qui nous livre ici un master Haute-Définition propre, stable, qui épouse plutôt bien la texture du film d’Anthony Marciano.