Critique : Headshot
En 2011, Toronto avait l’incroyable privilège de découvrir un jeune metteur en scène gallois, qui, avec son troisième long métrage, allait mettre d’accord à peu près tous les fans de films d’action hardcore. En exploitant le pencak silat, art martial indonésien particulièrement spectaculaire et cinégénique, il allait mettre une claque à tous ceux qui attendaient avec désespoir de voir débarquer un successeur à Ong-Bak. Vous l’aurez deviné, il s'agit de Gareth Evans, qui, avec son film The Raid, allait dépoussiérer un genre qui en avait bien besoin, et par là-même présenter au public un artiste martial étourdissant, Iko Uwais. Après le cataclysmique The Raid 2, et en attendant le retour de Gareth Evans avec ce qui serait à priori un film d’horreur, nous attendions avec curiosité et impatience de voir un nouveau film avec la nouvelle star du film de baston. Avec les Mo Brothers, duo (et non, ils ne sont absolument pas frères) nous ayant habitué à un cinéma particulièrement violent et radical, ce dernier a trouvé les réalisateurs idéaux pour laisser s’exprimer ses talents martiaux sans limite.
Critique : Ben-Hur (Timur Bekmambetov)
Chaque époque a le Ben-Hur qu’elle mérite ! Certes, l’histoire d’un prince juif qui jure vengeance pour sauver in extremis son âme grâce au message altruiste du Christ n’a nullement marqué l’Histoire, ni d’un point de vue culturel, ni en s’inscrivant d’une façon indélébile dans les annales du cinéma.
Critique : Star Trek Sans limites
Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre cher J.J. Abrams. Sa mission avait été de relancer une licence fort appréciée en la modernisant de manière à faire face aux autres univers de science-fiction que l’on peut croiser dans nos salles obscures. Finalement, le réalisateur avait tellement bien accompli son travail qu’il s’est retrouvé à la tête du nouvel épisode de la saga Star Wars. Aujourd’hui c’est à Justin Lin, réalisateur de plusieurs Fast and Furious, de nous raconter la suite des aventures du capitaine Kirk et de son équipage qui vont se retrouver face à un « gros méchant pas beau » interprété par Idris Elba (qui n’est pas laid mais a une grosse voix).
Critique : Agents presque secrets
Les acteurs Kevin Hart et Dwayne Johnson pratiquent chacun un style d’humour assez peu complémentaire. Tandis que le premier s’engage de préférence dans une surenchère de vannes hystériques, le deuxième joue de son physique.
Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant
Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.
Critique : Insaisissables 2
Après un premier volet sympathique et divertissant, nos magiciens de l’extrême et surtout de l’impossible font leur grand retour dans un blockbuster qui n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux.
Critique : Suicide Squad
Suicide Squad, c'est le troisième film de l'univers partagé de DC Comics - le DCEU - après Man of Steel en 2013 et Batman V Superman en début d'année. Warner Bros. essaie donc de concurrencer Marvel Studios, qui a conquis des dizaines de millions de spectateurs avec ses héros bariolés. Et alors qu'une ribambelle de films sont déjà planifiés, qu'en est-il de cet "escadron suicide" qui a déboulé sur grand-écran ce mercredi ? Un film raté comme vous pouvez le deviner à la vue de ma note. Explications.
Critique : Jason Bourne
Jason Bourne est de retour. C’est en somme tout ce qu’il y a à dire et à savoir sur ces nouvelles aventures de l’espion récalcitrant, qui entrent désormais dans un mode de série, à l’image de James Bond, cette autre machine à tuer infiniment moins complexée et tourmentée par des scrupules anciens.
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...
Cannes 2016 : Dog eat dog – Quinzaine
Paul Schrader a beau avoir écrit quelques chef-d’œuvres du septième art, derrière la caméra, il peine à conquérir le cœur des spectateurs depuis une vingtaine d'années. En 2014, son film La sentinelle, avec Nicolas Cage, avait été renié par les deux hommes et était sorti directement en vidéo, même aux Etats-Unis. Cependant, son nouveau film a été présenté en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs vendredi dernier : on nous promettait un film de genre avec Nicolas Cage encore et Willem Dafoe. Quid du résultat final ?
Cannes 2016 : Mean Dreams + Folles de joie – Quinzaine
Mean Dreams
Canada, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Nathan Morlando
Scénario : Ryan Grassby et Kevin Coughlin
Acteurs : Sophie Nélisse, John Wiggins, Bill Paxton
Distribution : -
Durée...
Critique : X-Men – Apocalypse
“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?



















