Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Nuit du Chasseur
La Nuit du chasseur est un film angoissant, au cœur duquel l’Amérique des années 1930 se transforme en terrain de jeu cauchemardesque où l’innocence des enfants se heurte à la duplicité des adultes.
Test Blu-ray : Emilia Pérez
Emilia Pérez a déjà fait l’objet de deux critiques dans nos colonnes, aussi peut-on supposer que toutes les qualités du film de Jacques Audiard ont déjà été évoquées, dans deux styles très différents, par nos chroniqueurs « maison ».
Test DVD : Sorry we missed you
Il y a 4 ans, Ken Loach, alors âgé de 80 ans, avait annoncé que "Moi Daniel Blake", sa deuxième Palme d'Or, était son dernier film. Doit on pour autant être surpris de voir le pugnace réalisateur britannique repartir au combat pour fustiger l' "ubérisation" de la société ?
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Pacte des loups
Sorti sur les écrans en 2001, Le Pacte des loups a réuni à l’époque pas moins de 5,2 millions de français dans les salles obscures. Un très joli score pour un film d’aventures conçu comme le premier « Blockbuster » hexagonal...
Test Blu-ray : Nick Carter va tout casser
Comme son titre l’indique, Nick Carter va tout casser met en scène le personnage de Nick Carter, créé en 1886. Dans les années 1950/60, pour concurrencer James Bond, le personnage, qui était à l’origine un « détective », devient un espion.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Crow
Exit l’Harlequin romantique en moule-bite de cuir et l’architecture gothico-baroque du film d'Alex Proyas, The Crow arbore ici l’allure d’un Hooligan roumain semi-clodo avançant sans relâche, tel un zombie, et trimbalant avec lui une douleur inextinguible...
Test Blu-ray : Transformers – The last knight
Trois ans après Transformers : L’âge de l’extinction, que nous avions apprécié à sa juste valeur dans les colonnes de critique-film, Michael Bay récidive avec une nouvelle suite, marquant sa 5ème incursion dans le petit monde des Autobots et des Decepticons.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Countdown
Depuis une vingtaine d'années maintenant, Jason Blum et sa boite de prod' Blumhouse Productions trustent littéralement le créneau des films d’horreur à petit budget dans les salles de cinéma. Comme Roger Corman avant lui, le producteur, malin et opportuniste, a fait le choix de privilégier les films « concept », privilégiant une ambiance oppressante et efficace à l'utilisation à outrance d'effets spéciaux coûteux ou de différents artifices de mise en scène trop chers pour rentabiliser l'investissement. L'impact direct est donc privilégié à toute autre considération, mais une sélection de scripts malins aura permis à Blumhouse de s’offrir très régulièrement d’énormes succès dans les salles obscures, en plus de permettre à une poignée de cinéastes de bénéficier d’une certaine liberté créative, dans les limites bien sûr d'un budget riquiqui. Au fil des années, la « recette » utilisée par Jason Blum a fini par faire des petits, d'autres boites désireuses de croquer leur part du gâteau s'étant également lancé dans l'aventure de l'horreur à petit budget, et parvenant même en quelques occasions à talonner le maître en termes de succès public. Après Escape game en février (156 millions de dollars de recettes, 859.000 entrées en France), Countdown est donc débarqué dans les salles françaises en novembre 2019, réunissant 411.000 amateurs de frissons et générant 39 millions de dollars de recettes à l'international, pour un budget de 6,5 – ce qui devrait logiquement nous assurer la mise en chantier d'une suite d'ici quelques mois. On pense aussi à d'autres films pour le moment non sortis en France, tels que Polaroïd (on te prend en photo, tu meurs) ou The room (une pièce exauce les vœux, mais à quel prix ?).
Test Blu-ray + DVD : La vengeance d’un acteur
Alors que les fêtes approchent, Rimini Editions a la très bonne idée de présenter à nouveau ce film rare dans une version restaurée, dans un combo Blu-ray + DVD : une très bonne idée de cadeau.
Test Blu-ray : The Enforcer
Il y a des films comme ça, où l'on sent dès le départ une ambiance, des personnages et un scénario qui se mettent en place en l’espace de quelques minutes, et qui fonctionnent tout simplement à merveille. C’est le cas de The Enforcer.
Test Blu-ray : Une hache pour la lune de miel
Si le giallo était le plus souvent conçu sur le modèle du whodunit, Une hache pour la lune de miel s’ouvre au contraire sur un double meurtre perpétré par le héros du film, et Bava ne fera pas le moindre mystère sur le fait qu’il soit effectivement coupable.



















