Test DVD : L’île aux chiens
L'île aux chiens, on pourrait aisément l’interpréter comme une parabole sur notre temps, avec ses fléaux de populations entières déplacées pour des raisons initialement politiques et la classe dirigeante qui cède depuis toujours à la facilité populiste, plutôt que de chercher des solutions plus sophistiquées aux problèmes de son époque. Ou bien, pourquoi ne pas voir ce film tout simplement comme une grande aventure, riche en péripéties et en épreuves à surmonter ensemble, qui fait preuve d’un humour caustique particulièrement divertissant sur fond d’une animation foisonnante, mais pas non plus esthétiquement surchargée ?
Test Blu-ray : Steve Jobs
Trois ans après Jobs, le premier biopic sur le gourou d’Apple (décédé en 2011) interprété par Ashton Kutcher, le film Steve Jobs sort le 3 février 2016. Une chose est certaine, Steve Jobs dispose de sérieux atouts avec un réalisateur talentueux, Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire), un scénario écrit par le génie Aaron Sorkin (Le stratège, The social network) et disposant d’un casting bien supérieur à son concurrent (Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen).
Test DVD : Queen of Earth
"Queen of Earth" est le 4ème long métrage d'Alex Ross Perry et il a été tourné très vite dans la foulée de "Listen Up Philip", son film précédent. En tournant ce film en 16 mm, pratiquement tout du long dans un seul lieu et sur une durée de 2 semaines, le réalisateur a cherché à retrouver l'atmosphère de certains films des années 60 à 80, qu'ils aient été tournés par Polanski, Fassbinder, Bergman ou Cassavetes.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Nuit du Chasseur
La Nuit du chasseur est un film angoissant, au cœur duquel l’Amérique des années 1930 se transforme en terrain de jeu cauchemardesque où l’innocence des enfants se heurte à la duplicité des adultes.
Test Blu-ray : True Blood – L’intégrale de la Saison 7
Bon Temps revêt ses habits noirs, l’ultime saison de True Blood est arrivée. Voici donc la septième saison des aventures de Sookie Stackhouse, que l'on va essayer d'aborder sans spoilers massifs.
Test Blu-ray : Ouvert la nuit
Ouvert la nuit s’apparente à une course de montagnes russes extrêmement jubilatoire, qui nous plonge sans ménagement dans la nuit folle d’un artiste de la vie, un homme fragile pris au piège d’un interminable mouvement de fuite.
Test DVD : La Passagère
C’est Blaq Out qui nous offre aujourd’hui la possibilité de découvrir La Passagère sur support DVD, et la galette proposée par l’éditeur français s’avère en tous points excellente.
Test Blu-ray : Zombillénium
Zombillénium s’impose omme un divertissement rythmé et coloré, non dénué d’intelligence, et terriblement attendrissant. Une œuvre pop, bonne surprise française dans le monde très américanisé du cinéma d’animation.
Test DVD : Santiago, Italia
Un documentaire passionnant, très complet et particulièrement instructif dans le contexte actuel sur des événements dont certains sont bien connus et d'autres beaucoup moins.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : 1984
Écrivain engagé et témoin de son époque, George Orwell a principalement marqué les mémoires grâce à deux œuvres : « La Ferme des animaux » et « 1984 », roman dans lequel il créait le concept de « Big Brother », depuis passé dans le langage courant.
Test Blu-ray : Guilt – Saison 1
Si le cinéma est un Art « sexué » dans le sens où certains films s’adressent, depuis toujours, à un public « cible » plutôt masculin ou féminin, cette division se retrouve de façon encore un peu plus spectaculaire dans le petit monde de la série TV, certains shows s’adressant à une cible représentée par la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » (rebaptisée en « responsable des achats » pour être un peu plus politiquement correct), voire à un public de jeunes filles –ados, pré-ados– et excluant clairement le public masculin par leurs thématiques et le traitement général de leurs intrigues. Les exemples sont très nombreux : on pense forcément à des séries telles que Grey’s anatomy, Revenge, Vampire diaries, Pretty little liars…
Test DVD : Sans pitié
Le mélange, parfois hétéroclite, parfois percutant, est le maître-mot de Sans pitié, le troisième long-métrage du jeune réalisateur Byun Sung-hyun. S’y croisent et s’entrechoquent des références allant de Johnnie To jusqu’à Quentin Tarantino, indubitablement le pape stylistique de cette génération émergente de cinéastes. Les codes du film de gangster y trouvent alors une nouvelle jeunesse, certes, mais au prix d’un mécanisme de la manipulation dont les rouages se voient un peu trop souvent. De par sa structure dramatique profondément morcelée, avec un va-et-vient constant sur l’axe temporel à la fois propice à la perte des repères et à l’orchestration savante d’un suspense redoutable, le récit s’emploie simultanément à nous en mettre plein les yeux et les méninges, à force d’obliger le spectateur à rassembler différemment les pièces du puzzle, et à courir le risque réel de n’être qu’un simple exercice de style. L’exploit formel de la mise en scène, d’agencer sans le moindre temps mort l’intrigue de haut vol, a un peu trop tendance à attirer l’attention à lui, plutôt que de laisser se développer d’une façon tant soit peu organique la tension inhérente à l’univers carcéral dans un premier temps, puis à celui des grandes manœuvres clandestines pour déplacer la drogue à l’international et duper la police par la même occasion



















