Test Blu-ray : Bad boy Bubby
Au générique de fin, trente-deux chefs opérateurs sont crédités. Trente-deux « cinematographers » qui ont travaillé sur le film, tourné pendant de nombreux week-end. Tels ces dizaines de directeurs de la photographie, le spectateur passe d’un état émotionnel à l’autre, sans jamais sortir de cette ambiance unique, entre malaise et émerveillement.
Test Blu-ray : Le 15h17 pour Paris
En vieil anar qui se respecte, Clint Eastwood semble bien déterminé depuis quelques années à se construire une filmographie se développant « en réaction » aux canons du blockbuster actuel. Si les studios ne jurent plus depuis une dizaine d’années que par les films de super-héros, le grand Clint a quant à lui décidé de devenir le chantre d’un cinéma ancré de plein pied dans le réel, au cœur duquel l’héroïsme et la bravoure prennent le visage de personnages bien vivants, s’imposant comme les véritables super-héros de notre temps.
Test DVD : La Passagère
C’est Blaq Out qui nous offre aujourd’hui la possibilité de découvrir La Passagère sur support DVD, et la galette proposée par l’éditeur français s’avère en tous points excellente.
Test DVD : Les têtes de l’emploi
S'il tient clairement du grand écart artistique, le parcours cinématographique d'Alexandre Charlot et Franck Magnier semble avoir toujours été tourné vers le divertissement populaire. Après quelques années passées en tant qu'auteurs pour Les guignols de l'Info, les duettistes quittent Canal + au tournant des années 2000 afin d'écrire le film d'horreur Maléfique pour Eric Valette, pour qui ils signeront également le scénario d'Une affaire d'état en 2009. Entre temps, ils avaient également signé le scénario et les dialogues d'Astérix aux jeux olympiques et de Bienvenue chez les Ch'tis, dont la paternité et le mérite reviendront, dans l'inconscient général, à Dany Boon et à lui-seul. Après un passage par Exbrayat (Imogène McCarthery, 2010) et un nouveau crochet par la bande dessinée franco-belge avec Boule & Bill en 2013, Charlot et Magnier reviennent en 2016 à leurs premières amours : avec Les têtes de l'emploi, ils retrouvent enfin la féroce satire socio-politique de leurs débuts aux Guignols, et forts de presque vingt ans d'expériences diverses et variées au cœur du cinéma français, livrent probablement leur film le plus drôle, le plus abouti et le plus intéressant.
Test Blu-ray : Ouija – Les origines
Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija (lire notre test Blu-ray) sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (The mirror, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.
Test Blu-ray : The rider
Contredisant les idées préconçues que les westerns nous ont inculquées depuis les débuts du cinéma, il est tout à fait possible, dans l’ouest des États-Unis, d’être à la fois cow-boy et indien. C’est le cas de Brady, as du rodéo et expert dans le débourrage des chevaux sauvages. Brady vit dans la réserve indienne de Pine Ridge, dans le Dakota du sud, auprès de sa petite sœur Lilly, une jeune autiste atteinte du syndrome d’Asperger, et de Wayne, leur père, un ancien cow-boy devenu accro aux jeux.
Test DVD : Titina
Basé sur une histoire vraie, le film d'animation norvégien Titina raconte, à travers les yeux d'une jeune chienne, l'histoire de la découverte du pôle Nord en dirigeable par l'explorateur norvégien Roald Amundsen et l'ingénieur italien Alfredo Nobile.
Test Blu-ray : Barfly
Basé sur un scénario original du légendaire écrivain Charles Bukowski, Barfly de Barbet Schroeder est sorti sur les écrans du monde entier en 1987. Le film a été produit par Menahem Golan et Yoram Globus pour la Cannon.
Test Blu-ray : Rupture
Révélé en 2002 par La secrétaire, véritable chef d’œuvre comptant parmi les plus beaux et les plus bouleversants de la décennie 2000, Steven Shainberg était repassé derrière la caméra en 2006 pour signer Fur - Un portrait imaginaire de Diane Arbus aux côtés de Nicole Kidman. Aussi, après dix ans d'absence, le fait de voir arriver son nom accolé à celui de Brian Nelson, scénariste de films d'horreur au milieu des années 2000, aura de quoi interloquer le cinéphile – néanmoins, comme il est également vrai qu'avec les scripts de Hard candy (2005) et 30 jours de nuit (2007), Nelson avait su transcender le talent de cinéaste de David Slade, étoile filante du cinéma de genre US, on ne pouvait qu'être intrigué par l'annonce de ce projet singulier.
L’actualité DVD et bluray : sorties septembre 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en septembre 2016 chroniqués par nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio qui nous...
Livre : Une vie pour le cinéma (Jean-Jacques Annaud)
Pour le dire tout de suite, nous n'avons jamais été particulièrement fans des films de Jean-Jacques Annaud. Dans sa filmographie pas si fournie, aucune œuvre ne nous a plu de manière exceptionnelle, peut-être aussi parce que l'un de ses genres de prédilection, les aventures animalières, est celui qui nous indiffère au plus haut point.
Test Blu-ray : Nocturnal animals
Soyons direct : le nouveau film de Tom Ford est une réussite, au niveau de sa mise en scène, de sa photographie, de ses interprètes et de ses dialogues. On ne peut qu’être transporté et touché par cette œuvre qui tape là où ça fait mal. Nocturnal Animals est une œuvre coup de poing qui pourra peut-être laisser sur le carreau les personnes qui aiment les films prémâchés mais qui parlera à toutes les autres qui aiment se remettre en question



















