Test Blu-ray : Le baron rouge

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En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur, au fur et à mesure, au fil des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Allan Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps, et s'avérait un sacré metteur en scène, surtout quand les budgets qui lui étaient alloués lui permettaient de porter à l'écran ses idées les plus folles.

Test DVD : Harmonium

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Avec Harmonium, Koji Fukada s’annonce à seulement 36 ans comme un réalisateur majeur du cinéma japonais. Jusqu’à présent, il a su se montrer à l’aise dans des genres très différents. Pour rejoindre les sommets du cinéma, un objectif que son talent peut lui permettre d’atteindre, la question est posée de savoir si il est préférable pour lui de continuer à papillonner d’un genre à l’autre ou bien de se fixer sur un genre bien précis.

Test Blu-ray : L’assaut des jeunes loups

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Co-production entre les États-Unis et l'Italie, L'assaut des jeunes loups s'inscrit dans une sous-catégorie du film de guerre : celle du film de commando et/ou de mercenaires, hérité du modèle des Douze salopards (Robert Aldrich, 1967), que l'on retrouvera les années suivantes dans beaucoup de films très tournés vers l'action, tels que Le dernier train du Katanga (Jack Cardiff, 1968), Commandos (Armando Crispino, 1968) ou encore De l'or pour les braves (Brian G. Hutton, 1970). Le film de Phil Karlson propose néanmoins une grande originalité : pour mener à bien sa mission de sabotage, le soldat incarné par Rock Hudson devra s'allier avec une horde d'adolescents dont la seule motivation est de venger dans le sang la mort de leurs parents froidement abattus par les nazis. En échange de leur aide, il les aidera en retour dans leur croisade sanglante...

Test Blu-ray : La communauté

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L’affiche de La communauté affirme qu’il s’agit du meilleur film de Thomas Vinterberg depuis Festen. C’est faire peu de cas de La chasse qui, pour beaucoup, représente le sommet de l’œuvre du réalisateur danois. Par contre, il n’est pas faux d’affirmer que La communauté est un film d’une telle force, d’une telle intensité qu’il fait partie des films à voir en priorité en 2017.

Test Blu-ray : La 7ème compagnie en Haute-Définition

La comédie « franchouillarde » compte aussi ses classiques : La 7ème Compagnie en fait partie. Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? osait le pari de faire rire avec un trio de soldats lâches et hypocrites, en plein cœur de la seconde Guerre Mondiale...

Test DVD : Doomwatch

Durant les années 60/70, la boite de production appelée Tigon est parvenue à mettre sur les rails une série non négligeable de films fantastiques : Le vampire a soif, Le grand inquisiteur, La maison ensorcelée, La maison de l'épouvante, La vampire nue (du français Jean Rollin), Le monstre des oubliettes, La nuit des maléfices et enfin l’étrange Doomwatch qui nous occupe aujourd’hui.

Test DVD : Monstres invisibles

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Tourné en 1958 en Grande-Bretagne, Monstres invisibles est une série B de science-fiction signée Arthur Crabtree. Aujourd’hui, en France, on connait surtout ce cinéaste pour son magnifique Crimes au musée des horreurs (1959), mais outre-Atlantique, son film de SF bénéficie d’une belle côte de popularité, au point d’avoir bénéficié il y a quelques années d’une édition DVD sous les couleurs du prestigieux label Criterion. Bien évidemment, Monstres invisibles n’est pas, et ne deviendra jamais un classique du genre de la trempe de La chose d’un autre monde (Christian Nyby / Howard Hawks, 1951), de L’invasion des profanateurs de sépultures (Don Siegel, 1956) ou encore du Village des damnés (Wolf Rilla, 1960), mais il s’inscrit dans la même mouvance : le cinéma de science-fiction était très populaire dans les années 50, et mettait régulièrement en scène des militaires aux prises avec des créatures de l’espace.

Test Blu-ray : Ssssnake

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Rats, serpents, araignées, ours, requins, oiseaux, insectes divers, et même lapins, crapauds, limaces ou vers de terre : dans les années 70 au cinéma, il pleuvait littéralement des animaux sur les écrans, chaque espèce rivalisant de malice pour renverser de façon meurtrière le règne de l’homme. Mais malgré une croyance populaire encore assez tenace, le sous-genre du cinéma fantastique que l’on appelle familièrement le film de « menace animale » n’est pas né en 1975 avec Les dents de la mer. Si le succès du chef d’œuvre de Spielberg a bien ouvert la voie à une véritable déferlante, l’origine du genre serait d’avantage à chercher une douzaine d’années plus tôt, du côté du classique d’Alfred Hitchcock Les oiseaux (1963), qui sera suivi de Willard (Daniel Mann, 1971), Les crapauds (George McCowan, 1972) ou encore du sympathique Ssssnake (Bernard L. Kowalski, 1973) qui nous intéresse aujourd’hui.

Test Blu-ray : Le cerveau d’acier

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Plus encore que l’idée d’un ordinateur qui « pète les plombs » et devient subitement hostile à l’être humain, une thématique revient souvent dans la science-fiction de la deuxième moitié du vingtième siècle : celle d’une intelligence artificielle tellement évoluée qu’elle ne parvient plus à voir dans les hommes que des êtres inférieurs, devant au pire être exterminés, soit au mieux être sévèrement « encadrés » dans le but, pragmatique mais puissamment répressif, d’empêcher la race humaine de se laisser aller à son penchant naturel pour la guerre et la destruction.

Test Blu-ray : Ouvert la nuit

Ouvert la nuit s’apparente à une course de montagnes russes extrêmement jubilatoire, qui nous plonge sans ménagement dans la nuit folle d’un artiste de la vie, un homme fragile pris au piège d’un interminable mouvement de fuite.

Test Blu-ray : La grande muraille

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Entre 2002 et 2007, Zhang Yimou fut le réalisateur d'une poignée de films à très grand spectacle produits entre Hong Kong et la Chine (Hero, Le secret des poignards volants, La cité interdite), qui remportèrent tous un immense succès à l'international. La découverte de son nom aux commandes de La grande muraille n'a donc rien de très étonnant : son expérience sur de « grosses machines » en provenance d'Asie le mettait en première place sur la liste des cinéastes enclins à mener à bien cet énorme blockbuster historico-fantastique, fruit de la collaboration entre la Chine et les États-Unis.

Revue de presse cinéma : Mai 2017, spécial Cannes

Comme chaque année au mois de mai, le monde du cinéma se tourne vers le sud de la France pendant une dizaine de jour....

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Décès de l’actrice Eva Marie Saint

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L’actrice américaine Eva Marie Saint est décédée hier à Los Angeles. Elle était âgée de 102 ans. Entrée dans l’Histoire du cinéma grâce à ses deux rôles inoubliables dans Sur les quais de Elia Kazan et La Mort aux trousses de Alfred Hitchcock, Saint avait participé à d’autres projets de cinéma majeurs entre le milieu des années 1950 et le début des années ‘70.

Critique : Tombé du ciel (Mohamed Hamidi)

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Cet été, le grand succès comique sur la durée au box-office français s’appelle Tombé du ciel. Alors que cette comédie vaguement communautaire s’approche doucement mais sûrement de la fin de sa fenêtre d’exploitation en salles, elle cumule à plus de deux millions de spectateurs.

Critique : The Social Reckoning

Aaron Sorkin revient sur les coulisses de Facebook avec un film dense porté par Mikey Madison, Jeremy Allen White et Jeremy Strong. Sans égaler The Social Network, une suite intelligente et sérieuse.

Test DVD : The Giaccomo

La fabrique à influenceurs tourne à plein régime, et The Giaccomo de Baptiste Drapeau vient joyeusement glisser un doigt dans l’engrenage. Pas forcément pour l’arrêter, encore moins pour le démonter pièce par pièce, mais simplement pour observer ce drôle de monde où une journée sans publication ressemble à une petite mort numérique.

Test Blu-ray : The Plague

Avec The Plague, Charlie Polinger s’intéresse moins à la peste qu’à ceux qui la fabriquent. Celle qui circule dans ce camp de water-polo perdu quelque part dans l’été 2003 n’est d’ailleurs jamais vraiment une maladie au sens traditionnel du terme.