Test Blu-ray : Un seul amour

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Librement adapté de deux nouvelles de Balzac (La grande Bretèche et Le message), Un seul amour fut tourné en 1943 pendant l’occupation allemande. Ecrit, réalisé et interprété par le ténébreux Pierre Blanchar, le film dresse un portrait sans concession de la bourgeoisie de la fin du XVIIIème siècle, et s’impose rapidement comme une fable cruelle et volontiers cynique, aux accents fantastiques, évoquant dans son dénouement le chef d’œuvre de William Shakespeare Roméo et Juliette.

Test Blu-ray : Brancaleone s’en va-t-aux Croisades

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Malgré la croyance populaire, le chef d’œuvre des Monty Python Sacré Graal ne fut pas le premier représentant du genre que nous appellerons la « comédie médiévale » - en effet, quelques années avant que les trublions britanniques ne s’attaquant au genre, les italiens avaient déjà tenté l’expérience par deux fois, avec L’armée Brancaleone (1966) et Brancaleone s’en va-t-aux Croisades (1970).

Test Blu-ray : Arès

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Surtout connu pour avoir signé, en 2008, le scénario d’un amusant hommage au film de vampires (le très mésestimé Les dents de la nuit), Jean-Patrick Benes revient, presque dix ans après, au film de genre, en abordant de front le petit monde de la science-fiction avec Arès. Co-produit par Louis Leterrier, le film de Benes ose le pari de l’anticipation politisée relativement réaliste : Arès se déroule à Paris en 2035, dans un pays devenu pauvre, et dirigé d’une poigne de fer par de grands consortiums et autres conglomérats pharmaceutiques. Visuellement assez bluffant malgré un budget que l’on devine très restreint, le film de Benes joue donc sur une ambiance lourde et désespérée, à la croisée des chemins entre Blade Runner et Robocop (le cinéaste se permet même un petit clin d’œil au film de Verhoeven en jouant le jeu des publicités férocement satiriques, avec le spot 1000 euros pour un chômeur).

Test Blu-ray : Valmont

Depuis la publication des Liaisons dangereuses au XVIIIème Siècle, le roman épistolaire de Choderlos de Laclos n’a cessé de déchainer les imaginations. A la fin des années 80, on a même vu débarquer coup sur coup deux adaptations : Les Liaisons dangereuses (Stephen Frears, 1988) et Valmont (Milos Forman, 1989).

Test Blu-ray : Le prophète

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Tourné en 1968, période de grandes remises en question sociales à travers toute l’Europe, Le prophète a remporté un franc succès en Italie (3,6 millions d’entrées). Pile dans l’air du temps, le film surfait avec malice sur les bouleversements de la société italienne de l’époque : libération des mœurs, féminisme, explosion de la télévision…

Test Blu-ray : Les Animaux fantastiques

Il semblerait que David Yates ait appris de ses erreurs puisque Les Animaux fantastiques ne souffre pas du sérieux accablant qui pesait sur les derniers épisodes de la franchise Harry Potter. Il s’agit d’un divertissement pop, léger...

Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres

Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet.

Test Blu-ray : La trilogie Ninja

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Il y a seulement une quinzaine d’années de cela, si d'aventure vous aviez émis votre désir qu'un ou plusieurs films de la Cannon produits par Yoram Globus et Menahem Golan fassent l'objet d'éditions « collector » de la part des éditeurs vidéo œuvrant sur le marché français, il y a fort à parier qu'on vous aurait copieusement ri au nez, avant de vous blacklister de toutes les listes de personnes fréquentables, vous forçant à rejoindre le rang des parjures et autres déficients intellectuels - ou assimilés - qui évoquaient à la même époque, dans le milieu musical, un possible retour d'Indochine sur le devant de la scène.

Test Blu-ray : Les Sorcières de Salem

Si le tristement célèbre procès des « sorcières de Salem » (1692) a donné naissance, au fil des années, à de nombreux films, séries ou autres adaptations plus ou moins romancées, Les sorcières de Salem, mis en scène en 1957 par Raymond Rouleau, est probablement l'une des plus prestigieuses d'entre elles.

Test DVD : Le prophète

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Une comédie qui s'avère fort plaisante du début jusqu'à la fin et qui, contrairement à pas mal d'autres comédies sorties à la même époque, a très bien résisté à l'usure du temps

Test DVD : Une vie

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Espérons que ce DVD permette à un large public de vérifier, une fois de plus, combien Maupassant et le cinéma ont la très bonne habitude de faire bon ménage.

Test Blu-ray : L’esprit de Caïn

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Véritable génie pour les uns, formaliste imposteur aux allures de sous-Argento pour les autres, Brian De Palma divise les cinéphiles depuis de nombreuses années. C’est d’autant plus le cas quand ce dernier décide d’œuvrer dans « l’auto-référence », recyclant ses obsessions néo-Hitchcockiennes dans des œuvres en forme d’exercices de style telles que L’esprit de Caïn (1992) ou Femme fatale (2002), qui fascineront les uns et agaceront prodigieusement les autres.

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Les Jeux Olympiques d'hiver représentent l'un des événements sportifs les plus prestigieux et attendus au monde, rassemblant des milliers d'athlètes d'élite qui rivalisent dans...

Décès de l’acteur Robert Duvall

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L’acteur et réalisateur américain Robert Duvall est décédé avant-hier à Middleburg dans l’état de Virginie. Il était âgé de 95 ans. L’un des acteurs majeurs du Nouvel Hollywood dans les années 1970, grâce à sa participation aux chefs-d’œuvre de Francis Ford Coppola Le Parrain et Apocalypse Now, Duvall avait su se réinventer par la suite au fil d’une très longue et très illustre carrière.

Independent Spirit Awards 2026 : le palmarès

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C’était en quelque sorte un retour aux sources avant-hier pour les Independent Spirit Awards dont la 41ème cérémonie a eu lieu au Hollywood Palladium, pour la première fois depuis 1994, l’année de Short Cuts de Robert Altman.

Test Blu-ray : Gabby et la maison magique – Le film

Dans Gabby et la maison magique : Le film, l’univers enfantin se déploie en effet avec une liberté presque insolente, comme si l’animation contemporaine décidait soudain de faire un pied de nez aux frontières entre public jeune et public adulte.

Critique : Mamma Roma

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Pendant les quinze ans que sa filmographie a pu durer, jusqu’à sa mort violente en 1975, Pier Paolo Pasolini s’est essentiellement attaché à une seule et unique tâche. Cette entreprise cinématographique a consisté à rendre compatibles les deux mondes qui lui étaient les plus chers. D’un côté, la classe populaire italienne à laquelle il a tenté sans cesse de trouver une certaine noblesse dans l’âme.