Test DVD : L’affaire Dominici
Grand artisan du cinéma populaire français, Claude Bernard-Aubert, également connu sous le nom de Burd Tranbaree entre 1976 et 1983, était un adepte de la frontalité, d’un cinéma net et direct, ne s’embarrassant pas de précautions intellectuelles et ne tournant pas autour du pot… comme le sous-entend clairement sa carrière de quelques années dans le cinéma X, qui ont par ailleurs ruiné sa carrière dans le cinéma traditionnel.
Test Blu-ray : Évasion 2
Si le concept d’Évasion 2 est grosso merdo le même que dans le premier film (tout est dans le titre), on notera une volonté assez nette de la part des auteurs du film de plonger un peu plus loin dans l’aspect « science-fiction » que pouvait avoir le premier film.
Test Blu-ray : En thérapie – Saison 2
En thérapie est une série télévisée française, créée par Éric Toledano et Olivier Nakache (Intouchables), diffusée depuis 2021 sur Arte. Il s’agit de l’adaptation française de la série israélienne BeTipul (בטיפול) créée en 2005.
Test Blu-ray : Souvenirs perdus
Quand Christian-Jaque réalise Souvenirs perdus en 1950, il a déjà à son actif presque vingt ans de carrière derrière la caméra, et une quarantaine de longs-métrages à son actif.
Test Blu-ray : Noël blanc
Dans la réalité, l'arrivée de la neige est généralement un gros vecteur de stress pour les usagers de la route et les autres : le manque d'adhérence génère de nombreuses glissades, dérapages et autres accidents de voiture. Dans la vraie vie, la neige se transforme de plus très rapidement en une espèce de bouillasse tirant sur le marron absolument dégueulasse, et si en plus elle a eu le malheur de tomber durant à la période des achats de Noël, on peut l’affirmer sans ambages : c'est carrément la quatrième guerre mondiale. Mais il y a la vraie vie et le cinéma. Et tous les ans à l'approche du mois de décembre, on voit débarquer dans les salles mais également en DVD et Blu-ray les traditionnels « films de Noël », affichant au public leurs bons sentiments décomplexés, leurs gens heureux, leurs couleurs vives et leurs décors immaculés de neige...
Test Blu-ray : Allan Quatermain et la Cité de l’or perdu
Allan Quatermain et la Cité de l'or perdu développe toujours un esprit « serial » en mode décalé et volontiers potache, mais le film ne verse pas dans la même frénésie de rebondissements que le premier épisode.
Test Blu-ray : Le camion
Le camion tient du film expérimental : c’est tout à la fois un film qui ne s’est pas fait, mais qui paradoxalement existe, par le biais de sa description orale.
Test Blu-ray : Scanners
Scanners est le film qui, en 1981, a révélé David Cronenberg au plus grand nombre. En France, le film était parvenu à attirer environ 600.000 spectateurs dans les salles, et fit un véritable carton dans les vidéo-clubs tout au long des années 80.
Test Blu-ray : Cut
Film de « petit malin », développant un côté ouvertement référentiel et conscient de lui-même, le film d’horreur australien Cut s’inscrit dans une large vague de néo-slashers initiés par le succès international de Scream (Wes Craven, 1996).
Test DVD : American girls 6 – Confrontation mondiale
A l’origine, il y avait American girls, petite comédie tournée en 2000 par Peyton Reed. Si le film n’a réalisé que 260.000 entrées en France (il faut dire aussi que le phénomène « pom pom girls » n’a jamais réellement pris dans l’hexagone), le film a fait un véritable carton aux États-Unis avec 153 millions de dollars de recettes, dont 62 millions sur le seul marché de la vidéo. Le résultat de ces excellents chiffres a naturellement engendré une suite en 2004, puis d’autres en 2006, 2007 et 2009. American girls 6 : Confrontation mondiale débarque donc de façon assez inattendue huit ans après le dernier épisode en date…
Test Blu-ray : Street trash
Film d’horreur pour de rire, jouant ouvertement sur une provocation bien rugueuse et crasse, Street trash est un pur produit de son époque, s’inscrivant dans deux tendances fortes et incontournables du cinéma dit « d’exploitation » des années 80.
Test Blu-ray : Men of honor
Pas de titre, pas de générique : Men of honor balance d'entrée de jeu le spectateur aux côtés des soldats et des officiers se dirigeant vers la ligne de front, la caméra se concentrant sur leurs visages, leurs yeux désespérés. Musique, acteurs – tout tend à nous plonger au cœur du drame : Sam Claflin dans le rôle du capitaine Stanhope est littéralement saisissant. Trois années de guerre l'ont littéralement blasé, ont fini par blinder une carapace tous les jours sévèrement égratignée par la responsabilité de vie et de mort qu'il a sur les jeunes gens (parfois très jeunes même) placés sous son commandement, tout en étant bien conscient du peu de contrôle qu'il pourra avoir sur leur sort. Il mange et dort à peine, mais boit beaucoup, et s'avère facilement agressif. Pourtant, contrairement à d’autres officiers et officiers supérieurs, qui ont fait le choix de se détacher de leurs subordonnés, lui en est incapable, se refuse à abandonner le genre humain. Les notions d'honneur et de culpabilité sont littéralement au cœur du film et déchirent le personnage incarné par Claflin, qui livre ici une performance impressionnante. A ses côtés, Paul Bettany, Asa Butterfield, Tom Sturridge, Stephen Graham ou encore Toby Jones complètent un casting littéralement parfait, aidant Saul Dibb le réalisateur du film à capturer à l'écran toute l'horreur et la tragédie des tranchées de la Première Guerre mondiale.



















