Test DVD : Pretty little liars – Saison 4
Au cœur de la manne quasi-inépuisable de séries TV destinées aux adolescentes et autres jeunes filles en fleur qui atterrissent chaque année sur nos écrans cathodiques, il y a de fortes chances pour que Pretty little liars soit l'une des plus intéressantes.
Test Blu-ray : All cheerleaders die
Au visionnage de All cheerleaders die, on comprend bien que la volonté première de Lucky McKee et Chris Sivertson, à la fois au scénario et à la réalisation à quatre mains, était avant tout de pervertir le « teen movie », d'en proposer une vision énorme et décalée,
Test DVD : Le miracle de Berne
On pourrait craindre le pire face à un film où tout est fait pour faire grimper l'émotion chez les spectateurs, mais force est de reconnaître que tout cela fonctionne à la perfection et que l'émotion est vraiment présente quand bien même on est conscient de son caractère artificiel.
Test Blu-ray : 20.000 jours sur Terre
Qu'il aime ou pas Nick Cave, artiste rock encore trop méconnu en France malgré deux tubes passant fréquemment en radio (Red right hand et Where the wild roses grow, son fameux duo avec Kylie Minogue), il y a tout de même de fortes chances que le spectateur soit charmé par 20.000 jours sur Terre. Parce que sous ses allures de documentaire sur le poète
Test Blu-ray : Les vieilles légendes tchèques
Après des siècles d’une tradition vivace liée aux marionnettes, il était presque naturel que la Tchécoslovaquie s’impose comme le pays précurseur en termes d’animation en « volume », utilisant des marionnettes filmées image par image. S’il est vrai qu’il s’agit d’un domaine peu connu et vaguement méprisé par l’Histoire du cinéma avec un grand H, si très peu de films ont à ce jour été distribués en France en DVD ou en Blu-ray, on connaît néanmoins de nombreux cinéastes tchèques s’étant fait un « nom » à l’international en tant que pionniers et/ou véritables génies de l’animation : on pense bien sûr à Karel Zeman (1910-1989), à Břetislav Pojar (1923-2012), à Jan Svankmajer (né en 1934) ou encore à Jiří Barta (né en 1948)…
Test DVD : L’Idéal
L’Idéal s’avère à la fois excitant et irritant. Excitant, il l’est par la charge menée tambour battant contre un monde dans lequel la futilité règne de façon absolue, le monde de L’Oréal. Irritant, car, à la vision du film, dans lequel prolifèrent de jolies jeunes femmes très minces et peu habillées, utilise les mêmes codes esthétiques que ce qu'il dénonce.
Test DVD : Sleepless
On connaît la manie du cinéma hollywoodien de refaire à l’américaine des succès du cinéma hexagonal. (...) Il est par contre beaucoup plus rare que les grands studios d’outre-Atlantique s’intéressent de près à des films qui n’ont pas vraiment prouvé leur potentiel commercial lors de leur sortie chez eux. Sleepless fait donc un peu figure de curiosité, puisque l’original dont il s’inspire, Nuit blanche de Frédéric Jardin, n’avait guère mis en émoi le box-office lors de sa sortie sur les écrans français en novembre 2011. Nous étions également passés à côté à l’époque, en dépit de la présence du craquant Tomer Sisley en haut de l’affiche. Quoiqu’il en soit, nous ne pensons pas avoir perdu au change, puisque le premier film américain du réalisateur suisse Baran bo Odar est un film de genre convenablement divertissant. Comme c’est souvent le cas avec ces histoires de policiers incroyablement coriaces, il vaut mieux ne pas être trop regardant sur la cohérence de l’intrigue et encore moins sur son enracinement dans une quelconque réalité urbaine. Mais dans l’ensemble, il n’y a vraiment pas de quoi bouder notre plaisir face à ce spectacle d’évasion rondement mené.
Test Blu-ray : Room
Le genre de fait divers sordide à l’origine de l’histoire de Room aurait pu donner lieu à toutes sortes de traitements choquants. Le dispositif – hélas inspiré de la réalité – de la femme séquestrée pendant des années en guise de jouet sexuel par des crapules sadiques est à lui seul si désespérant et révoltant que toute exploitation par le biais de la fiction risque d’apparaître scandaleusement opportuniste. L’exploit du film de Lenny Abrahamson consiste alors à contourner habilement les aspects les plus glauques de cette affaire, qui seraient davantage à leur place dans un film d’horreur, pour mieux se concentrer sur les relations humaines ayant persisté tant bien que mal au cours du calvaire d’abord physique, puis psychologique des personnages. Car le récit n’est point conçu à la manière d’un thriller conventionnel, où la libération de la captivité serait vécue comme le point d’orgue final d’un suspense insoutenable. La répartition en deux parties distinctes du film permet au contraire à la narration de se pencher sur ce qui compte réellement dans ce contexte périlleux : la rage de survivre coûte que coûte, malgré une existence brisée par la plus perverse des cruautés humaines.
Test DVD : Ces messieurs de la gâchette
Comédie post-soixante-huitarde se gaussant de la petite bourgeoisie des années 60/70 autant que du cinéma de la Nouvelle Vague, le film de Raoul André impose naturellement son casting quatre étoiles, qui juxtapose les stars du rire que les années ont érigé en monuments incontournables du cinéma français (Michel Serrault, Jean Poiret, Francis Blanche) et les comiques plus « populaires »
Test DVD : Blow Out
Un preneur de son pour le cinéma enregistre ce qui pourrait être la preuve d’un assassinat perpétré contre le candidat le plus sérieux à la présidentielle américaine
Warehouse 13 – Saison 5, disponible en coffret 2 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum (voir notre news) et de la cinquième et...
Test Blu-ray : The Neon Demon
Après un échec retentissant dans le monde entier (2,3 millions de recettes au box-office mondial, pour un budget de 7 millions), le nouvel essai formaliste et hyper-stylisé de NWR, débarque donc en DVD et Blu-ray sous les couleurs de Wild Side. L’éditeur aime The Neon Demon, et veut le défendre ; on en veut pour preuve le Blu-ray littéralement exceptionnel qu’il offre au film de Refn malgré les 139.000 entrées qu’il a enregistré cette année dans les salles françaises (sur un parc de salles pourtant conséquent de 221 copies).



















