Test DVD : Amours cannibales
Amours cannibales suit les habitudes et la vie quotidienne d'un tailleur un peu à part : Manuel Martín Cuenca le suit d'ailleurs tellement dans ses moindres détails qu'il en oublie un peu de faire évoluer son intrigue.
Test Blu-ray : Les heures sombres
C’est Universal Pictures qui permettra donc aujourd’hui aux fans et aux retardataires de voir et revoir Les heures sombres sur support Blu-ray, et le moins que l’on puisse dire c’est que l’éditeur a vraiment soigné sa copie niveau master. L’image est sublime, la définition est d’une précision à couper le souffle, nous offrant un piqué réellement impressionnant, mettant en valeur la formidable photo du film signée Bruno Delbonnel, collaborateur régulier de Jean-Pierre Jeunet. Les couleurs et surtout les noirs ne dépareillent pas, et contribuent à proposer une immersion totale dans le film de Joe Wright. Pour ce qui est du son, la VO s’offre un puissant mixage Dolby Atmos, qui sera décodé en l’absence de matériel adéquat en Dolby TrueHD, et la VF nous est proposé dans un spectaculaire Dolby Digital + : ampleur et dynamisme échevelé sont au rendez-vous, le tout présentant de plus une finesse acoustique remarquable, l'idéal pour une immersion absolue au cœur du métrage.
Test DVD : Ces messieurs de la gâchette
Comédie post-soixante-huitarde se gaussant de la petite bourgeoisie des années 60/70 autant que du cinéma de la Nouvelle Vague, le film de Raoul André impose naturellement son casting quatre étoiles, qui juxtapose les stars du rire que les années ont érigé en monuments incontournables du cinéma français (Michel Serrault, Jean Poiret, Francis Blanche) et les comiques plus « populaires »
L’actualité DVD et bluray : sorties novembre 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en novembre 2016 chroniqués par nos rédacteurs Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio qui nous...
Test Blu-ray : The green inferno
Cousin éloigné du Dernier monde cannibale, Cannibal Holocaust ou encore Amazonia – L’esclave blanche qui dénonçaient quant à eux les dérives d’un certain journalisme ou d’une certaine caste de bourgeois, The green inferno permet à Eli Roth de ressusciter un genre disparu depuis quelques années en le faisant « à l’ancienne », c'est-à-dire en se plongeant en conditions réelles dans un tournage en Amazonie péruvienne, au cœur même d’une jungle forcément hostile et inhospitalière.
Test Blu-ray : Jane got a gun
Les westerns ne sont malheureusement plus produits en quantité. Ce qui aurait été un représentant solide, quoique point exceptionnel, du genre il y a un demi-siècle apparaît du coup plus décevant dans le contexte actuel, où chaque nouveau western doit raviver à lui seul le mythe de la pénible et héroïque conquête de l’Ouest.
Test DVD : Le prophète
Une comédie qui s'avère fort plaisante du début jusqu'à la fin et qui, contrairement à pas mal d'autres comédies sorties à la même époque, a très bien résisté à l'usure du temps
Test DVD : Cinquante nuances de Black
L’humour des frères Wayans, et en particulier de l’inénarrable Marlon, probablement le plus bouffon d’entre eux, a fait les beaux jours des comédies américaines du début des années 2000 ; ses films engrangeaient des entrées au box-office, et ses films sont même parvenus avec une certaine régularité à se frayer un chemin vers les zygomatiques du public français, en particulier avec les deux premiers opus de la saga Scary movie (2000/2001), mais également dans une moindre mesure avec FBI : Fausses blondes infiltrées (2004) et Little man (2006).
Test Blu-ray : Silent running
Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Après l’électrochoc 2001, odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1969), bien des cinéastes ont décidé d’utiliser le genre afin de proposer une réflexion philosophique sur la place de l’homme dans l’univers, façon plus ou moins détournée de confronter le comportement de l’homme vis-à-vis de son environnement immédiat. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Que restera-t-il à l’avenir du monde dans lequel nous vivons ? D’Abattoir 5 (George Roy Hill, 1972) à Phase IV (Saul Bass, 1974) en passant par Silent running (Douglas Trumbull, 1972), L’homme qui venait d’ailleurs (Nicholas Roeg, 1976), La planète des singes (Franklin J. Schaffner, 1968), Soleil vert (Richard Fleischer, 1973) ou même THX 1138 (George Lucas, 1971), tous ces films semblaient s’interroger sur l’état du monde que l’homme laisserait aux générations futures. Une préoccupation qui résonne d'ailleurs très largement chez d'autres cinéastes à l'époque de l'avènement du « Nouvel Hollywood » qui, guerre du Vietnam oblige, fait de l'humain et d'une opposition farouche à toute forme de guerre ses sujets de prédilection.
Test Blu-ray : Le dîner de cons – Réédition 2017
Plus gros succès en salles de la carrière de Francis Veber (même son chef d’œuvre La chèvre n’avait attiré « que » sept millions de spectateurs dans les salles obscures en 1981), Le dîner de cons demeure, presque vingt ans après sa sortie, une comédie toujours aussi efficace, courte, rythmée et surtout très drôle, enchainant une série de passages assez irrésistibles, dont beaucoup sont depuis devenus carrément cultes (« Ah bon il a pas de prénom ? »). Si bien sûr l’héritage du théâtre est toujours très présent au cœur du film (on ne bouge quasiment pas de l’appartement de tout le film), cela n’empêche en rien l’ensemble de fonctionner parfaitement, au point d’en devenir un véritable modèle de vaudeville, aux rouages certes un poil apparents, mais toujours efficaces et inspirés. Une belle réussite.
Test DVD : L’écume des jours
Ce film de Charles Belmont a très bien vieilli. Les choix qu'il a effectués y sont pour beaucoup : du roman de Boris Vian, conte poétique et surréaliste, il n'a pas cherché à faire une adaptation totalement fidèle, il a cherché avant tout à en garder l'esprit.
Test Blu-ray : Last knights
Derrière Last knights, co-production guerrière partagée entre la Grande Bretagne et la Corée du Sud, on trouve le nom de Kazuaki Kiriya, que les plus friands de cinéma asiatique connaissent peut-être : on lui devait les inégaux mais intéressants Casshern et Goemon. Fidèle au genre qu'il affectionne, avec cette nouvelle incursion dans la fresque guerrière pétrie de grands sentiments, Kiriya s'attaque ici à une adaptation de la légende des 47 ronin, avec des chevaliers en lieu et place des samouraïs.



















