Exclusivité VOD : Les Lunnis et leurs aventures magiques
Qui sont donc les Lunnis (Los Lunnis en VO) ? Il s’agit de sympathiques marionnettes issues d’une émission TV pour enfants diffusée en Espagne entre 2003 et 2011, très populaires au pays de la paëlla mais aussi au Mexique, au Brésil, au Portugal ou encore en Italie, où ils sont également diffusés à la télévision, et probablement un peu au-delà grâce à leurs chansons, que l’on peut voir dans le monde entier sur YouTube.
Test Blu-ray : Pour toi j’ai tué
Une voix off lancinante et déprimée, des personnages torturés, une histoire d’amour obsessionnelle et mortifère, un braquage qui tourne mal, le tout se déroulant sur une intrigue faite de manipulations en tous genres… Dites-donc, ça serait pas un Film Noir, votre truc, là ? Bingo, et quel Film Noir ! Pour toi j’ai tué marque en effet, en 1949, les retrouvailles entre le réalisateur Robert Siodmak et Burt Lancaster, trois ans à peine après Les tueurs, qui avait déjà fait très forte impression auprès de la critique et du public.
Test DVD : The Major
"The Major", deuxième long métrage de Youri Bykov, n'a fait qu'une sortie timide dans les salles françaises malgré les échos favorables issus de sa projection à la Semaine de la Critique de Cannes 2013. Ce DVD devrait lui permettre de rencontrer un plus vaste public.
Les Chaussons rouges
Vicky, danseuse, et Julian, compositeur, sont engagés dans une troupe de ballet. Tyrannique, le directeur pousse Vicky à s'identifier à l'héroïne du ballet "Les Chaussons rouges". Elle y sacrifie tout, même son amour pour Julien.
Test Blu-ray : Final hours
Que feriez-vous s'il ne vous restait que douze heures à vivre afin la fin programmée du monde ? C'est en substance la question que se pose Zak Hilditch, scénariste et réalisateur de Final hours. Déjà abordée à quelques reprises par le passé (Last day de Don McKellar, Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare de Lorene Scafaria, 4h44 Dernier jour sur terre d'Abel Ferrara...), cette thématique permet donc à l'australien Zak Hilditch de nous livrer « sa » vision de l'apocalypse, et des derniers moments contrariés d'un jeune fêtard repenti.
Test DVD : On the Milky Road
Extrêmement présent dans le petit monde cinéphile durant la décennie 90, qui lui aura permis de signer coup sur coup une petite série de chefs d’œuvres demeurant encore aujourd’hui dans les esprits de tout le monde, le cinéaste serbe Emir Kusturica a, au tournant des années 2000, un peu perdu de son aura.
Test DVD : Ange
C'est toujours avec beaucoup d'envie qu'on accueille les films de Tony Gatlif : on sait qu'on sera très loin d'un cinéma formaté !
À (re)voir en VOD : Bad boys II – Harder better faster stronger
Provocateur et complètement barré, Bad boys II se pose en film-kamikaze, voué à tout détruire sur son passage et à provoquer et à donner du grain à moudre aux détracteurs de Michael Bay.
Test DVD : Le dernier souffle
"Le dernier souffle" apporte un regard émouvant, un regard apaisé et apaisant sur un moment qui fait partie de la vie, car, comme le dit le docteur Masset, dans fin de vie, il y a vie.
Test DVD : Trésors de l’animation : Le meilleur du Studio AB
Pour la plupart des cinéphiles français, le Studio AB évoque surtout les séries pour ados à l’eau de rose produites par Jean-Luc Azoulay dans les années 90, largement vendues durant quelques années autour de la personnalité de Dorothée, figure emblématique des programmes jeunesse de TF1 à l’époque ; les férus d’animation en revanche savent pertinemment qu’il s’agit en réalité du nom d’un studio spécialisé dans la production de films d’animation en stop-motion et installé dans la ville de Riga, en Lettonie. Il est d’ailleurs possible que cette confusion entre le Studio AB et AB Productions ait pu un temps nuire au Studio Animācijas Brigāde, fondé en 1966 par Arnolds Burovs, et comptant à ce jour près de 140 films à son actif...
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Kill your darlings – Obsession meurtrière
Si vous aimez la Beat Generation, un mouvement littéraire et artistique né dans les années 50 aux États-Unis qui allait ébranler la société américaine dans ses certitudes avec l'aide de fougueux jeunes hommes tels que Jack Kerouac, Allen Ginsberg ou encore William S. Burroughs, vous risquez d'être intrigué par le nouveau film mettant en scène Daniel Radcliffe.



















