Test Blu-ray : Dans un recoin de ce monde
La seconde Guerre Mondiale a souvent été évoquée par le cinéma d’animation japonais. Si l’on avait tendance à garder jusqu’ici uniquement en mémoire « LE » film de référence sur le sujet, à savoir le bouleversant Tombeau des lucioles d’Isao Takahata (1988), il semblerait bien qu’aujourd’hui, un deuxième film change un peu la donne, en parvenant à s’imposer comme une des plus belles évocations de cette période trouble de l’Histoire japonaise.
Test DVD : UglyDolls
À Uglyville, on aime tout ce qui est bizarre, on célèbre les particularités et la beauté cachée ailleurs que dans les apparences. Moxy, une drôle de petite créature à l’esprit libre, et ses amis les UglyDolls vivent chaque jour dans un tourbillon de joie et de bonne humeur, savourant la vie et ses possibilités infinies...
Test DVD : Jeu trouble
Le scénario de Jeu trouble a fait partie en 2012 de la fameuse « Black list » des meilleurs scénarios non portés à l’écran. En découvrant le film aujourd’hui, on comprend ce qui avait pu rebuter les producteurs : l’histoire du film suit un homme à la recherche de sa fiancée disparue, et celui-ci se rendra rapidement compte qu’il ne connaissait rien de sa compagne, et que [ATTENTION SPOILERS] celle-ci était en réalité une dangereuse tueuse à gages. CIA, organisation secrète à la solde du gouvernement, mafia, illuminati, matrice ou syndicat du crime à la John Wick ? [FIN DES SPOILERS] On n’en saura guère plus, car ce n’est pas ce qui intéresse Zack Whedon (frère de Joss) dans son histoire, qui ne cesse de pratiquer des allers et retours entre le présent et le passé : les flash-backs sur l’histoire d’amour entre Aaron Paul et Annabelle Wallis sont en effet le centre névralgique de Jeu trouble, et constituent indéniablement la principale qualité du film, écrit ET réalisé par le cadet de la famille Whedon.
Test Blu-ray : Les dossiers secrets du Vatican
Imaginés dans l’inconscient collectif comme absolument inséparables après quatre films tournés ensemble, les duettistes Neveldine/Taylor, responsables de certaines des bandes les plus branquasses et déviantes des années 2000 (Hyper-tension / Hyper-tension 2, Ultimate game et Ghost rider 2), ont pourtant commis l’impensable en 2015 : se séparer l’espace d’un film, Mark Neveldine prenant seul la direction des studios afin de tourner Les dossiers secrets du Vatican pour Lionsgate.
Test DVD : Viendra le feu
En réunissant un peu moins de 24.000 spectateurs dans les salles obscures, Viendra le feu a rencontré ce qu'on appelle un petit « succès d'estime ». Malgré la beauté de ses images, le film d'Oliver Laxe ne passera donc logiquement pas par la case Blu-ray pour sa sortie en vidéo, et débarque aujourd’hui uniquement en DVD sous les couleurs de Pyramide Vidéo.
Test DVD : Pulsions cannibales
Porté par un John Saxon qui, à l’époque, tournait beaucoup en Italie et qui, toujours selon les dires de Giovanni Lombardo Radice, n’aimait pas le film et tournait juste pour l’argent, Pulsions cannibales s’impose néanmoins comme une bisserie absolument délectable, et assurément l’un des films dont on se souviendra dans la carrière de Saxon. En effet, il s’avère rythmé et solidement mis en scène : on sent vraiment une « vision » derrière la caméra, composant habilement les plans et plaçant d’office le film avec le haut du panier de ce qui se tournait en matière de bis au début des années 80. Proposant qui plus est quelques revirements
Test Blu-ray : Premier contact
Voir Denis Villeneuve, grand cinéaste contemporain pratiquant un cinéma totalement affranchi des diktats des gros studios, sachant allier somptuosité de la forme et faculté à interroger notre morale en confrontant ses personnages à des situations radicales, s’attaquer à la science-fiction, avait forcément de quoi provoquer l’excitation des spectateurs en manque de spectacle intelligent. Dépeignant avec Premier contact la fameuse arrivée sur Terre de vaisseaux extra-terrestres dont nul ne sait s’ils sont là avec des intentions pacifiques ou pour détruire l’espèce humaine, on peut dire qu’il investit un genre usé jusqu’à la corde, déjà riche d’œuvres définitives sur le sujet. On pense bien évidemment à l’ultime Rencontres du 3ème type, du moins dans un premier temps. Le Contact de Robert Zemeckis n’est également pas loin, avec cette linguiste chargée d’interpréter les paroles d’entités dont l’homme ne peut s’empêcher, fidèle à ses principes guerriers, de se méfier, et d’envisager leur anéantissement pur et simple.
Test DVD : Salamandre – Saison 1
Aussi étonnante que clairement venue de nulle-part (la télévision belge !), la série Salamandre suit les démêlés d’un inspecteur de police tenace aux prises avec les conséquences politiques d’un hold-up que le gouvernement et les hauts dignitaires du plat pays tentent à tout prix de dissimuler. Très influencé par les polars nordiques dans son ambiance délétère et étouffante mais aussi dans son déroulement lent, très littéraire, la série s’impose rapidement comme un excellent show policier, efficace et passionnant de bout en bout.
Test Blu-ray : Les loups
Principalement connu en France grâce à une série de DVD édités il y a quelques années par HK Vidéo et Wild Side Vidéo, Hideo Gosha reste un cinéaste très mystérieux pour de nombreux cinéphiles. Avec Les loups, le réalisateur japonais s'essayait donc au début des années 70 au film de yakuza avec Les loups, qui lui permettrait de développer sur un registre légèrement différent des thèmes qui émaillent l'ensemble de son œuvre, notamment celui de la solitude de l'individu perdu au sein d'un groupe (ici les yakuza) dans lequel il ne se reconnaît plus, et qui le pousse petit à petit vers une forme de déshumanisation.
Test DVD : Riders of justice
Si l'action de Riders of justice se déroulait en Californie et non au Danemark, si les protagonistes s'exprimaient en anglais et non en danois, on ne serait pas vraiment surpris de voir le nom de Tarantino au générique du film...
Test DVD : Monstres invisibles
Tourné en 1958 en Grande-Bretagne, Monstres invisibles est une série B de science-fiction signée Arthur Crabtree. Aujourd’hui, en France, on connait surtout ce cinéaste pour son magnifique Crimes au musée des horreurs (1959), mais outre-Atlantique, son film de SF bénéficie d’une belle côte de popularité, au point d’avoir bénéficié il y a quelques années d’une édition DVD sous les couleurs du prestigieux label Criterion. Bien évidemment, Monstres invisibles n’est pas, et ne deviendra jamais un classique du genre de la trempe de La chose d’un autre monde (Christian Nyby / Howard Hawks, 1951), de L’invasion des profanateurs de sépultures (Don Siegel, 1956) ou encore du Village des damnés (Wolf Rilla, 1960), mais il s’inscrit dans la même mouvance : le cinéma de science-fiction était très populaire dans les années 50, et mettait régulièrement en scène des militaires aux prises avec des créatures de l’espace.
Test DVD : Stephanie
A l'instar de Brett Ratner ou Francis Lawrence, Akiva Goldsman fait partie de ces scénaristes et metteurs en scène Hollywoodiens dont les projets ne trouvent que très occasionnellement grâce aux yeux de la critique internationale, et s'avèrent par conséquent souvent montrés du doigt par les cinéphiles un peu partout à travers le monde.




















