Test Blu-ray : La nuit au musée – Le secret des pharaons
On ne change pas une équipe qui gagne : La nuit au musée - Le secret des pharaons réunit toujours la même équipe autour de Ben Stiller. Shawn Levy à la réalisation, Robin Williams, Owen Wilson, Steve Coogan dans le rôle des statues de cire, et des nouveaux venus et autres invités tels que Ben Kingsley, Dan Stevens, Rebel Wilson, Hugh Jackman ou encore à nouveau Ben Stiller, puisque ce dernier interprète deux rôles dans ce troisième opus.
Test Blu-ray : Morgane
Les progrès technologiques prennent de plus en plus d’importance dans nos vies. Quel que soit le domaine, l’objectif reste le même : simplifier notre quotidien et le rendre plus agréable. Cependant, lorsqu’ils sont mal maîtrisés, ils peuvent causer du tort aux humains et parfois être mortels. Malheureusement pour eux, un groupe de scientifiques en a fait les frais, en devenant les victimes de leur création Morgane (Anya Taylor-Joy). En effet, cette expérience biotechnologique, arborant les traits d’une douce et innocente jeune fille, révèle une intelligence redoutable et une force incontrôlable. (...)
Test Blu-ray : Atomic Blonde
Atomic Blonde est avant tout un film d’espionnage, porté par son atmosphère berlinoise de fin de Guerre Froide. Il faut dire que, se situant juste avant la chute du mur de Berlin, ce n’est pas les protagonistes qui manquent : Américains, Russes, Allemands de l’Est, Anglais, Français, tous répondent à l’appel. Un peu trop d’ailleurs, puisque le récit se fait parfois un peu brouillon et inutilement alambiqué.
Test DVD : Loup & chien
Ce film, qui aurait pu être remarquable, "n'est que" très intéressant, ce qui, avouons le, n'est déjà pas mal !
Test Blu-ray : Captive State
Captive State est un film déroutant. Au contraire de nombreux films Hollywoodiens évoluant dans le genre de la science-fiction (et du film « d'invasion »), le scénario de Erica Beeney et Rupert Wyatt s'avère suffisamment ambitieux pour développer des personnages complexes, aux motivations troubles – sinon floues – et dont on ne parvient pas réellement à déterminer de quel « côté », dans quel camp ils se situent. Le personnage de John Goodman est à ce titre – et encore plus que celui du héros incarné par Ashton Sanders – particulièrement tordu dans sa façon de raisonner et d'envisager ses relations aux autres, au point que l'on pourrait même se mettre à penser un temps que sa psychologie est « complexifiée » jusqu'à l'absurde. Un temps seulement, car les choses prendront tout leur sens au second visionnage, qui éclairera d'une façon assez lumineuse le cheminement machiavélique de sa pensée, déconstruisant son existence à la façon d'un joueur d'échecs ayant toujours un ou deux coups d'avance sur ses adversaires.
Test Blu-ray : Downton Abbey, saisons 4 et 5
Pas uniquement destiné à un public de séniors, contrairement à ce que sa diffusion depuis quelques années sur TMC pourrait laisser penser, la série Downtown Abbey est en réalité une série au succès incroyable outre-Manche autant qu’outre-Atlantique. Au Royaume-Uni, 12 millions de téléspectateurs (pour environ 10 millions aux États-Unis) répondent présent chaque semaine pour suivre les démêlés de la famille Crawley et de leur sympathique personnel de maison.
Test DVD : Quelques dollars pour Django
Anthony Steffen reprend la défroque de Franco Nero, et s’avère convaincant, portant le film sur ses épaules avec l'aide du vieux briscard Frank Wolff, que les amateurs de western spaghetti connaissent bien, jusqu'à un final impressionnant et vraiment sympathique.
Test DVD : À quoi tu penses-tu ?
Comme son titre peut le laisser deviner, À quoi tu penses-tu ? est un film « gigogne », s’amusant à renvoyer un miroir vers le spectateur dans une mise en abyme aussi ambitieuse que franchement inattendue au cœur d’un film français. Film dans le film dans le film, suivant les errances rêveuses d’un héros schizophrène au cœur d’un univers l’étant tout autant, le film de Didier Kaminka apparaît, avec le recul, comme à la fois très ambitieux et très en avance sur son temps. A l’image de son affiche, surréaliste, rappelant une toile de Dali (en fait, il s'agissait de la réinterprétation d'une toile célèbre de Dominique Appia), À quoi tu penses-tu ? ne cesse de surprendre, part dans tous les sens, et s’avère véritablement unique.
Test Blu-ray : La fille du train
Survendu sur la promesse d'un scénario « à tiroirs », retors et machiavélique, ramenant directement le spectateur au souvenir du sublime Gone Girl de David Fincher, La fille du train ne réservera finalement, dans sa narration, que peu de surprises au public. Le récit des mésaventures de Raphaelle, articulé autour d'un « trou noir » du à l'abus d'alcool (une idée plutôt dans l'air du temps l'année dernière, puisqu'elle était également une des composantes essentielles du dernier roman de Stephen King, Carnets noirs – bientôt dans vos salles de cinéma) ne propose finalement, quand on y pense, pas grand-chose de plus qu'une version alambiquée, construite à la manière d'un puzzle, des intrigues proposées par les téléfilms produits à la chaîne depuis de nombreuses années pour les networks américains, et qui font le bonheur des ménagères tous les débuts d'après-midi sur TF1.
Test Blu-ray : Patrick Melrose – L’intégrale
Mini-série britannique créée par David Nicholls selon les romans semi-autobiographiques d'Edward St. Aubyn, Patrick Melrose est une série qui, en l’espace de seulement cinq épisodes, parvient à imposer une marque durable. Si le premier épisode peut laisser augurer, à cause de la personnalité de son personnage principal, d’un étrange mélange entre Arthur (1981) et Dr. House (2004-2012), les états d’âme de ce riche héritier accro aux drogues déployant un épouvantable cynisme, la suite laissera probablement plus d’un spectateur sur le carreau. Car derrière ses régulières dérives comiques se cache en réalité une œuvre très forte, jonglant avec des thèmes pas évidents, que l’on s’efforcera de taire ici afin de préserver la surprise.
Test Blu-ray : Le projet Atticus
Ce faux documentaire, écrit et réalisé par Chris Sparling (par ailleurs scénariste de l’excellent Buried), décide en effet d’entrecouper les séquences filmées à l’institut Atticus dans le film (pseudo-tournées entre 1975 et 1976) par des témoignages contemporains de divers intervenants liés au drame ayant pris place à l’époque
Test Blu-ray : Nymphomaniac – Director’s cut
Lars Von Trier le provocateur décide en effet de briser les tabous en abordant frontalement, avec audace et non sans un certain humour, des scènes de sexe carrément débridées. Mais n’imaginons pas que ce Nymphomaniac version porno longue soit uniquement un produit pour lubriques dégénérés dont la vente devrait être réservée aux sex-shops : ce serait bien mal connaître le cinéaste danois, qui aime à provoquer des émotions fortes chez le spectateur, quitte à le pousser dans ses derniers retranchements ou le rendre très mal à l’aise.


















