Test DVD : Boris Vian fait son cinéma
Le DVD Boris Vian fait son cinéma reprend les cinq courts-métrages de la collection « Rue des ravissantes », qui sont adaptés de scénarios inédits de Boris Vian.
Test Blu-ray : Kundo
Si à première vue, on imaginerait d'avantage Kundo être un spectaculaire film d'action en costumes en provenance de Hong Kong, il n'en est finalement rien, puisque le film nous vient en réalité de Corée du Sud. Film à grand spectacle, enchainant les scènes de combats exceptionnelles et brutales dont les chorégraphies n'ont rien à envier aux boss de HK
Lili Marleen
1938, à Zurich. Willie, chanteuse allemande est amoureuse de Robert, musicien qui aide les Juifs à fuir l’Allemagne. Séparés par les parents de Robert, ils poursuivent leur chemin. Willie devient l’idole et même l’emblème du nazisme en interprétant la célèbre chanson « Lili Marleen » pendant que Robert triomphe dans les salles de concert. Le destin les réunira à nouveau. Film de Fassbinder au budget considérable, « Lili Marleen » est une œuvre étonnante, une fresque au souffle épique indéniable. Alternant scènes de guerre et introspection psychologique, le cinéaste offre deux heures d’un spectacle bluffant. Un de ses films majeurs.
Test Blu-ray : L’ombre d’Emily
Révélé en 2011 avec Mes meilleures amies, Paul Feig a par la suite rapidement enchainé les comédies potaches (Les flingueuses, Spy, S.O.S. fantômes), servant la soupe avec plus ou moins de succès à Melissa McCarthy et autres talents comiques féminins au tournant des années 2010. En ayant connaissance de ce parcours de cinéaste, il était bien difficile d’imaginer la tonalité que prendrait L’ombre d’Emily, thriller adapté de « Disparue », le premier roman de Darcey Bell. Et contre toute attente, le film de Paul Feig se révèle une réussite, évoluant en funambule entre les genres, et nous proposant au final à la fois une comédie efficace ET surtout un thriller très solide.
Test DVD : Sans filtre
Ça ne fait pas toujours dans la finesse, mais la charge est quand même le plus souvent très jouissive.
Test DVD : The last girl – Celle qui a tous les dons
The last girl – Celle qui a tous les dons a l’avantage d’offrir un point de vue peu ordinaire. La première partie du long métrage est une véritable leçon. Le spectateur est immiscé directement au plus près des personnages et apprend à connaître les protagonistes. Mélanie, malgré un penchant pour la viande fraîche, apparaît comme une gamine attachante qui cherche à se faire apprécier et accepter de ses aînés. L’introduction est intrigante, Colm McCarthy, qui vient du monde de la série, parvient à mettre en place une mise en situation de haute volée, à la fois intrigante, passionnante et très rythmée. Les personnages sont rapidement établis et leur écriture n’est pas paresseuse, le manichéen n’a pas sa place dans ce long métrage.
Test DVD : Petites casseroles + Monstres pas si monstrueux
Les vacances scolaires approchent à grands pas, et les équipes de Arte Éditions ont pensé aux petits et grands avec non pas une, mais...
Test DVD : Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence
Même si "Un pigeon perché sur une branche …" n'a pas la poésie de "Nous les vivants", il engendre une espèce de mélancolie triste et souriante à la fois qui gagne petit à petit le spectateur, quand bien même il pouvait se montrer réfractaire au début. De toute façon, tout cinéphile se doit de voir au moins un film de Roy Andersson dans sa vie. Pourquoi pas celui là !
Test DVD : Baby
"Baby" réussit l'exploit d'être à la fois un film très réaliste sur la communauté LGBT de São Paulo sans pour autant tomber dans un voyeurisme plus ou moins sordide, un film d'apprentissage plein de sensualité, un véritable film d'amour dans lequel interviennent de façon subtile le politique et le social, un film, enfin, qui montre, grâce à la différence d'âge entre Ronaldo et Baby, que, malgré les Bolsonaro et consorts, le sort des homosexuels a quand même réussi à s'améliorer au Brésil.
Test Blu-ray : L’homme qui valait des milliards
Même si elle n’aura été que de courte durée (deux films et puis c’est tout), la collaboration entre Michael Boisrond –réalisateur– et Frederick Stafford –acteur– aura donné naissance à deux excellents films d’aventures. En effet, un an à peine après avoir enchanté le monde avec Atout cœur à Tokyo pour OSS 117 (un des meilleurs opus de la saga des années 60), le duo se retrouvait déjà en 1967 sur l’affiche de L’homme qui valait des milliards.
Test Blu-ray : The green inferno
Cousin éloigné du Dernier monde cannibale, Cannibal Holocaust ou encore Amazonia – L’esclave blanche qui dénonçaient quant à eux les dérives d’un certain journalisme ou d’une certaine caste de bourgeois, The green inferno permet à Eli Roth de ressusciter un genre disparu depuis quelques années en le faisant « à l’ancienne », c'est-à-dire en se plongeant en conditions réelles dans un tournage en Amazonie péruvienne, au cœur même d’une jungle forcément hostile et inhospitalière.
Double ration de Marty Feldman chez Elephant Films
Victime de la « malédiction » Frankenstein Junior, Gene Wilder et Marty Feldman n’ont jamais retrouvé de rôles à la mesure de ceux qu’ils endossaient dans le chef d’œuvre de Mel Brooks – ainsi, en France, leur talent comique pourtant bien réel s’avère aujourd’hui encore bien méconnu. Si le cinéphile pourra se rappeler de quelques autres rôles marquants dans le cas de Gene Wilder (surtout dans Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander et Charlie et la chocolaterie), Marty Feldman demeure un acteur sous-estimé, méconnu dans l’hexagone.


















