Test Blu-ray : Frayeurs

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Il n’est point besoin d’être particulièrement érudit et/ou spécialiste en littérature anglo-saxonne pour deviner, dès les premières minutes de Frayeurs, que le scénario imaginé par Dardano Sacchetti et Lucio Fulci se veut un hommage appuyé à l’œuvre de Howard Phillips Lovecraft. En effet, dès le plan d’ouverture, le film emmène le spectateur dans le cimetière de Dunwich – ville imaginaire du Massachusetts créée par Lovecraft pour les besoins de la nouvelle « L’abomination de Dunwich » en 1929. De fait, les auteurs du film ont ainsi opté pour une façon habile de « préparer » le spectateur à ce qui va suivre, en le plaçant d’entrée de jeu au cœur d’un monde macabre, au cœur duquel il sait qu’il risque de perdre tout repère rationnel.

Test DVD : Dîner à l’anglaise

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Comme l’indique clairement son titre français, Dîner à l'anglaise met en scène un dîner entre amis. Sarah et Tom ont invité leurs deux plus vieux amis Richard et Beth dans leur grande maison du nord de Londres.

Test Blu-ray : Cocoon

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Sous l'influence de E.T. L'extra-terrestre et plus largement de toute la vague de cinéma à grand spectacle développé par Amblin Entertainment dans les années 80, de nombreux studios concurrents se sont essayé, durant cette glorieuse décade, à des films de science-fiction clairement destinés à un public familial. Splash, Explorers, Starman, Enemy, Cocoon, Short circuit, Golden child - L'enfant sacré du Tibet ou encore Willow sont par exemple autant d'enfants « illégitimes » de Steven Spielberg et Amblin, nés d'une volonté de surfer sur le succès grandissant de ces films écrits et réalisés par une génération de cinéastes ayant été biberonnés à La quatrième dimension.

Test Blu-ray : Mother !

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Nous sommes ici dans cette catégorie pas si fréquente de films n’ayant pas peur de l’outrance et de la grandiloquence, au risque de perdre une partie des spectateurs. C’est le risque que prend le cinéaste à vouloir à tout prix faire le contraire de ce que l’on peut attendre de lui, et cela prend des proportions particulièrement extrêmes dans le cas présent. Il est donc difficile, en sortant de la séance, d’émettre un avis constructif et réfléchi sur une œuvre totale, dans ce que le terme a de plus absolu, à savoir le fruit du travail d’un véritable artiste paniqué à l’idée de tomber dans le consensuel, et n’hésitant pas, pour arriver à ses fins, à malmener son public, quitte à déraper par instants dans le sordide le plus total, à travers une scène en particulier, qui fera grincer pas mal de dents, et devrait au passage faire claquer quelques sièges.

Test DVD : Wyrmwood – Road of the dead

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Financé de façon participative via un système de crowdfunding, mis en scène sur l'espace d'un an par une bande de potes en Australie, Road of the dead rappellera forcément aux amoureux du genre horrifique d'autres films à la conception similaire se démarquant par leur créativité

Test DVD : Les rescapés

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Une précision s’impose d’entrée de jeu concernant Les rescapés. Malgré ce que pourrait laisser croire son titre international, Werewolf, avec lequel il a récemment fait la tournée des festivals à travers le monde, le film d’Adrian Panek n’est pas un film fantastique, et encore moins un « film de loup-garou » : il s’agit en réalité d’un drame psychologique plutôt âpre, mettant en scène un groupe hétéroclite de jeunes enfants polonais échappés d’un camp de concentration luttant pour leur survie au cœur d’une forêt envahie par des chiens affamés.

Test DVD : Teen Spirit

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Si le nom de Max Minghella vous est familier, c’est normal : il s’agit d’un acteur et scénariste britannique, fils du réalisateur Anthony Minghella, et héros de la série The handmaid’s tale. S’il avait déjà signé il y a quelques années le scénario de La 9ème vie de Louis Drax (lire notre article), Teen Spirit marque sa première expérience en tant que réalisateur. Et on aurait tendance à penser que le sujet qu’il choisit d’aborder ici est parfait pour un premier film, dans le sens où son récit suit le cheminement finalement très balisé de l’histoire de la jeune inconnue confrontée à la célébrité – voilà qui permet donc à l’aspirant cinéaste de se concentrer quasi-uniquement sur l’aspect formel de son œuvre, de travailler les prises de vue et la lumière en compagnie de sa directrice photo Autumn Durald, de toute façon plutôt à l’aise quand il s’agit de souligner à l’image les affres de l’adolescence (Palo Alto, Mon étoile solaire).

Test Blu-ray : La trilogie optimiste de Dino Risi

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Si le néoréalisme a dominé le cinéma italien de 1945 jusqu’au milieu des années 50, avec des cinéastes tels que Roberto Rossellini ou Vittoria De Sica, la comédie et l’insouciance ont finalement repris leurs droits, notamment grâce à la figure emblématique de Toto, acteur incontournable et encore trop peu (re)connu en France. Néanmoins, pour nombre de cinéastes de l’époque, le fait de repasser à un peu plus de légèreté dans leurs thématiques ne signifiait pas pour autant rompre avec la portée sociale et politique des films réalisés la décennie précédente. Ainsi, les films mis en scène par Mario Monicelli, Luigi Comencini ou Dino Risi, gros succès de la comédie populaire italienne du milieu des années 50, conservaient en leur sein un véritable attachement à présenter des personnages et des décors réalistes, pour des œuvres qui développent encore, plus de soixante ans plus tard, un charme intact et proposent un véritable témoignage de « l’air du temps » de l’époque.

Test Blu-ray : Downrange

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Unanimement reconnu (par les personnes de bon goût) comme un des cinéastes les plus doués de sa génération, le japonais Ryūhei Kitamura tourne depuis quelques années avec parcimonie, sélectionnant ses projets avec soin et livrant d’une manière générale des bandes soignées et pour le moins jouissives. Si l’on n’a malheureusement pas eu l’occasion en France de découvrir la variation sur le personnage de Lupin III (« Edgar le roi de la cambriole ») qu’il a tourné en 2014, son film précédent, No one lives (2012), était l’exemple-type du film d’horreur réussi, généreux, barré, bourré d’excès en tous genres et porté par une réalisation virevoltante.

Test DVD : Histoire d’un regard

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"L'histoire d'un regard", c'est l'histoire passionnante d'une enquête menée par la Marina Otero dans le but de comprendre, au travers de son travail, en quoi consistait le regard du photo-reporter Gilles Caron.

Test Blu-ray : Les dossiers secrets du Vatican

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Imaginés dans l’inconscient collectif comme absolument inséparables après quatre films tournés ensemble, les duettistes Neveldine/Taylor, responsables de certaines des bandes les plus branquasses et déviantes des années 2000 (Hyper-tension / Hyper-tension 2, Ultimate game et Ghost rider 2), ont pourtant commis l’impensable en 2015 : se séparer l’espace d’un film, Mark Neveldine prenant seul la direction des studios afin de tourner Les dossiers secrets du Vatican pour Lionsgate.

Test DVD : Les Cobayes

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Un an après sa date de sortie originale, Les Cobayes fut finalement diffusé directement sur OCS Max en novembre 2021, sans avoir pu bénéficier d’une sortie dans les salles obscures. Un coup dur pour les producteurs et distributeurs du film…

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