Test Blu-ray : Bianco Apache
Bianco Apache est un western spaghetti sorti sur les écrans français à l’été 1987, deux mois avant Scalps, qui fut à priori tourné en même temps. Il s’agit d’un spagh’ extrêmement tardif...
Test Blu-ray : Frances
Réalisé en 1982 par l'australien Graeme Clifford, Frances est un biopic consacré à la vie de Frances Farmer, une célèbre actrice des années 30/40 à Hollywood – étoile filante, sa carrière fut rapidement détruite par une destinée sentant le souffre.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Impitoyable
On a tout écrit sur Impitoyable. Chant du cygne du western. Dernier western écrit et interprété par Clint Eastwood. Dédié à la fin du générique à Sergio (Leone) et Don (Siegel). Quatre Oscars en 1993 – dont meilleur film et meilleur réalisateur.
Test Blu-ray : Chasse à l’homme 2
Hard target 2 qui s’impose rapidement et sans la moindre peine peine comme un DTV tout à fait enthousiasmant. L’intrigue est certes linéaire et cousue de fil blanc, mais très riche en action ; côté casting, Scott Adkins et Rhona Mitra assurent le show...
Test Blu-ray : Le pays de la violence
Film assez peu connu de la carrière de John Frankenheimer, souvent considéré comme le plus mauvais film de la carrière de Gregory Peck, Le pays de la violence ne bénéficie pas forcément d'une réputation très flatteuse. Et pourtant...
Test Blu-ray : Cul-de-sac
Difficile de mettre Cul-de-sac dans une « case » prédéfinie. Si le film met en scène des gangsters, on n'est pas pour autant en présence d'un véritable polar.
Test Blu-ray : Le journal intime d’une nymphomane
La filmographie de Jess Franco, qui compte plus de 200 films étalés sur une soixantaine d’années d’activité, a de quoi laisser rêveur. Le journal intime d'une nymphomane est disponible en Blu-ray chez Le Chat qui fume.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Sadness
Épouvantablement gore, monstrueusement obscène, The Sadness comblera à coup sûr les amateurs de tripaille, et les fans de l’esprit provocateur développé par Garth Ennis depuis de nombreuses années dans le domaine des comics.
Test Blu-ray : Alice Sweet Alice
Rendue manifeste par la réutilisation du motif de la petite fille en ciré (rouge pour l'un, jaune pour l'autre), l'influence qu'a pu avoir Ne vous retournez pas sur l'intrigue et la mise en scène de Alice Sweet Alice ne prête pas réellement à discussion.
Test Blu-ray : Les cadavres ne portent pas de costard
La collaboration entre Steve Martin (acteur) et Carl Reiner (réalisateur) a donné naissance à trois chefs d’œuvres de la comédie américaine entre 1979 et 1983 : Un vrai schnock, Les cadavres ne portent pas de costard et L'homme aux deux cerveaux.
Test Blu-ray : Le Masque du démon
Flamboyant précurseur de l'horreur gothique italienne, Le Masque du démon s'ouvre sur un prologue impressionnant, qui donnera le ton du film dans sa totalité : fascinant, sadique, cruel et profondément esthétique.
Test Blu-ray : Blood Drive – L’intégrale
En l’espace d’une dizaine d’années environ, le petit monde des séries TV s’est vu profondément métamorphosé. Si avant 2010, des séries telles que Heroes ou Lost avaient déchainé les passions du public à travers le monde, ces dernières restaient avant tout des séries « familiales », destinées au plus grand nombre et donc encore relativement consensuelles dans leur ton, leur sujet ou leur public cible. L’engouement généralisé des téléspectateurs autour de ces séries ambitieuses a néanmoins créé un véritable « déclic » du côté des producteurs et des chaines de télé, qui mènerait à peine quelques années plus tard à la création des « grandes » séries TV contemporaines, les Game of thrones, Walking dead et autres Breaking bad que tout le monde a vu et adoré, et qui sont en seulement quelques saisons devenus des classiques incontournables de la culture populaire, et qui ont contribué à prouver que le fait de s’adresser à un public adulte n’était pas forcément incompatible avec celui de générer des profits importants. Inévitablement, on a peu à peu commencé à voir émerger des séries orientées vers le fantastique et l’horreur, plus ambitieuses d’un point de vue narratif, mais bénéficiant également de budgets et d’effets spéciaux nettement plus impressionnants. Et puisqu’il convient d’aller de plus en plus loin, et d’oser de plus en plus de choses, Syfy s’est engouffré dans le giron de HBO en injectant des fonds dans Z Nation, une série horrifique absolument folle et décalée s’amusant de ses propres outrances, et qui présentait la particularité de repousser les limites de la connivence entre showrunners et spectateurs.



















