Test Blu-ray : Doctor Strange / Dans le Psychedelic Multiverse du Marvel pré-MCU
Dans le fond, que ce Doctor Strange soit bon ou pas n'a plus tellement d'importance avec le recul : il s'agit avant tout d'une curiosité qui prouvera aux incrédules qu'il y a eu un Marvel avant Marvel.
Test Blu-ray : Red Rocket
Tourné pendant la pandémie, Red Rocket nous fait respirer un parfum de liberté un peu spécial. Le meilleur du cinéma indépendant d’outre-Atlantique, qui méritait bien sa place en compétition au dernier Festival de Cannes.
Test Blu-ray : Chasse à la mafia
Le titre original de Chasse à la mafia, "Rififí en la ciudad", est une référence explicite au chef d’œuvre de Jules Dassin Du Rififi chez les hommes (1955). Le lien avec le film de Jules Dassin est encore renforcé par la présence au générique de Jean Servais...
Test Blu-ray : San Babila, un crime inutile
Sorti en 1976 en Italie (et possiblement distribué sur une partie du territoire français dans la première moitié des années 80 sous le titre Tuer pour tuer), San Babila : Un crime inutile est un film pour le moins singulier, qui dut poser quelques problèmes de conscience à ses producteurs lors de sa sortie dans les salles de cinéma. Ne sachant probablement pas trop comment « vendre » le film de Carlo Lizzani, les producteurs ou les distributeurs ont choisi d’opter pour une affiche bien agressive. Etant donné que le casting du film était quasi-uniquement composé d’inconnus du grand public, cette dernière nous montrait deux pognes serrées sur des flingues (à priori des Walther P38), ceux-ci étant pointés en direction de silhouettes aux formes suggestivement féminines, présentant la particularité de proposer des cibles placées sur les zones les plus sensibles de leur anatomie (poitrine, région pelvienne). Cette affiche, subtil mélange de violence et de provocation, nous ramène directement aux grandes heures du « poliziottesco » ou néo-polar italien, genre très populaire durant la décennie 70. Ce grandiose sous-genre du bis mettait le plus souvent en scène des faits divers sordides dans l’Italie des « années de plomb », et était peuplé de personnages borderline, anti-héros anarchistes et/ou inadaptés.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Impitoyable
On a tout écrit sur Impitoyable. Chant du cygne du western. Dernier western écrit et interprété par Clint Eastwood. Dédié à la fin du générique à Sergio (Leone) et Don (Siegel). Quatre Oscars en 1993 – dont meilleur film et meilleur réalisateur.
Test Blu-ray : Dernier domicile connu
Dernier domicile connu est l'un des premiers polars français remettant en cause deux grandes institutions : la police et le système judiciaire. José Giovanni nous livre ici un récit désabusé, au cœur desquels flics et juges semblent perdre toute autorité morale...
Test Blu-ray : L’amant de Lady Chatterley
L'amant de Lady Chatterley, réalisé par Just Jaeckin et coproduit par Menahem Golan et Yoran Globus pour la Cannon, est la deuxième adaptation de l’œuvre sulfureuse de D.H. Lawrence. Dans la carrière de Just Jaeckin, le film marquait les retrouvailles du cinéaste avec l’actrice Sylvia Kristel...
Test Blu-ray : Petit vampire
A l’automne 2020, Petit vampire a refait une courte apparition dans les salles, dans un long-métrage animé réalisé par Joann Sfar, et à l’occasion duquel il retrouvait ses collaborateurs Sadrina Jardiel et Antoine Delesvaux.
Test Blu-ray : Deux flics à Chicago
Avec Deux flics à Chicago en 1986, Peter Hyams prenait le parti de se détacher ostensiblement de la science-fiction, genre auquel il avait offert trois films en l’espace de six ans.
Test Blu-ray : Cache cash
Il n’est finalement pas si étonnant de retrouver le nom de Claude Pinoteau au générique de Cache cash, récit de coming of age teinté de comédie et d’aventures, sorti sur les écrans début 1994.
Test Blu-ray : Les Choses humaines
Après une courte carrière dans les salles obscures n'ayant attiré qu'un peu plus de 182.000 spectateurs, Les Choses humaines débarque le 6 avril au format Blu-ray, sous les couleurs de Gaumont.
Test Blu-ray : The courier
A l’origine de The courier, il y a un concept fort : Olga sur une moto, en gros sur l’affiche, avec la tête de Gary Oldman collée par un infographiste débutant sur une silhouette en arrière-plan. Ça ne signifie peut-être pas grand-chose pour vous, mais pour elle ça veut dire beaucoup.

















