Himalaya, la terre des femmes
Himalaya, la terre des femmes
France : 2011
Titre original : Himalaya, la terre des femmes
Réalisateur : Marianne Chaud
Scénario : Marianne Chaud
Acteurs : Acteurs inconnus
Distribution :...
Critique : Le Dernier chasseur de sorcières
Le visage de Vin Diesel ne semble réellement à sa place que dans des films dont l’action se déroule dans le présent ou le futur. Le voir apparaître barbu lors du prologue médiéval de ce film-ci nous laisse en effet craindre le pire, tant l’acteur, habitué aux rôles de guerriers fantastiques ou de conducteurs endiablés, y dénote.
Critique : Legend (Brian Helgeland)
L’iconographie des films de gangster précède de trente à quarante ans l’époque pendant laquelle les frères Kray régnaient en maîtres sur la pègre londonienne. Des héros ténébreux comme Edward G. Robinson, James Cagney, George Raft ou plus tard Humphrey Bogart avaient donné ses lettres de noblesse au genre dans les années 1930, dans des épopées du crime le plus souvent produites par la Warner.
Sexy Dance 4
Sexy Dance 4
USA : 2011
Titre original : Step Up 4Ever 3D
Réalisateur : Scott Speer
Scénario : Jenny Mayer
Acteurs : Kathryn McCormick, Ryan Guzman
Distribution : Universal...
Sarlat 2024 : Black Dog
Partout où il passe, ce film chinois enthousiasme les jurys et le public. Que ce soit au Festival de Cannes ou bien auprès du comité des Gotham Awards, Black Dog remporte le genre d'adhésion unanime, qui nous laisse généralement circonspects. Or, après l'avoir découvert au Festival de Sarlat, nous ne pouvons que partager pareil engouement.
Un jour mon père viendra
Bernard est riche, froid et bourré de tocs.Gus et pauvre, généreux et porté sur l'alcool. Tous deux sont persuadés d'être le père de Chloé et partent ensemble pour la retrouver. Mais Chloé à la veille de son mariage s'est déjà trouvé un troisième père de substitution...
Critique : Bons à rien
En seulement trois films, le réalisateur italien Gianni Di Gregorio a réussi ce qui a pris une filmographie entière chez des géants de la comédie cinématographique comme Jacques Tati et Woody Allen : créer un personnage récurrent dans un univers vaguement autobiographique, qui y stagne de la façon la plus amusante imaginable. Son Gianni n’est guère le prototype du séducteur vieillissant, qui n’a plus que son machisme italien pour s’imaginer des conquêtes féminines. Il n’est pas non plus tout à fait un fainéant vulgaire, qui laisserait les autres travailler à sa place. Non, ce personnage magnifique est tout cela à la fois et en même temps animé par un masochisme burlesque qui ne cessera jamais de nous faire rire aux éclats.
Critique : Strangers Prey at Night
Puisqu'il ne s'agit guère de notre genre de prédilection, nous ne suivons pas de près les évolutions des films d'horreur. Suite au visionnage de Strangers Prey at Night, qui avait plutôt bien marché lors de sa sortie américaine le mois dernier, il faut croire que nous n'avons rien loupé d'essentiel !
Critique : Mr. Holmes
Dix-sept ans après Ni dieux ni démons, le récit magistral des derniers jours du réalisateur légendaire James Whale, Bill Condon et Ian McKellen se retrouvent pour raconter essentiellement la même histoire. Il n’y est plus question d’homosexualité, ce qui rend sans doute Mr. Holmes moins personnel pour le réalisateur que la déchéance d’un artiste ostracisé, entre autres raisons, parce qu’il était gay.
Critique : Milla
Ce ne sont pas les descendants directs de Bonnie et Clyde, mais il plane tout de même un air de marginalité autour du couple au cœur de Milla. Ils squattent, ils volent et quand leur quotidien commence à se conformer à un style de vie moins bohémien, l'aventure commune est d'ores et déjà terminée.
La Mémoire dans la chair
L'histoire de Tomás est celle d'un homme seul, de retour dans un pays inconnu (ou presque) : le sien... un pays où cuisent et recuisent à l'infini des haines et des vengeances antiques.
Tomás - après quinze années d'exil - revient au "pays" pour enterrer son père, un combattant républicain de la première heure capturé par le régime de Franco et qui vient de finir ses jours en prison.
Albi 2022 : Dalva
De gré ou de force, le cinéma belge dans son incarnation tant soit peu sociale évolue sous le patronage plus ou moins heureux des frères Dardenne. Ainsi, ce n'est pas par hasard que l'invité du 26ème Festival d'Albi avait cru bon de citer le nom des réalisateurs à la renommée internationale, dès que les lumières s'étaient rallumées dans la salle après la projection de Dalva.

















