Critique : Everest
Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires sur leur chemin d’entraînement vers les plus hauts sommets, avant que la catastrophe ne frappe.
Un bonheur n’arrive jamais seul
Un bonheur n'arrive jamais seul
France : 2011
Titre original : Un bonheur n'arrive jamais seul
Réalisateur : James Huth
Scénario : Sonja Shillito , James Huth
Acteurs :...
Berlinale 2016 : Quand on a 17 ans
Téchiné restera toujours Téchiné. Le nouveau film du réalisateur, présenté en compétition au 66ème Festival de Berlin, s’apparente à un magnifique retour en arrière, à un déjà-vu cinématographique dont l’aspect a changé alors que l’essence est restée identique.
Berlinale 2016 : Midnight Special
Jeff Nichols s'est imposé comme l'un des plus grands jeunes cinéastes américains contemporains comme l'ont établi ces trois grands moments de cinéma que furent Shotgun Stories (déjà révélé à Berlin), Mud et surtout Take shelter dont le OK final a durablement marqué les esprits. Il dirige à nouveau son acteur fétiche Michael Shannon et pendant une bonne partie de son nouveau film (l'un des plus attendus de la Berlinale 2016), l'on espère retrouver son talent indéfectible. Hélas, si c'est le cas en terme de mise en scène, sa première incursion dans la science-fiction est une déception.
Albi 2016 : Corniche Kennedy
Dominique Cabrera aime Marseille. Elle l’a dit à plusieurs reprises lors de la présentation de Corniche Kennedy au 20ème Festival d’Albi. Cet attachement se traduit par un film à l’équilibre délicat, sans l’ombre d’un doute enraciné dans la mentalité et la topographie de la cité phocéenne et en même temps libre comme l’air de toute trace de coloris folklorique.
Césars 2012
Retrouvez prochainement toute l'actualité des Césars 2012.
Critique : Bac Nord
Les Français et leur police, c'est un lien complexe qui puise bien plus profondément dans les phobies de la conscience collective que le rythme hélas régulier des faits d'actualité voudrait nous le faire croire. On n'ira certes pas jusqu'à dire que c'est une obsession nationale. Toujours est-il que ce corps de métier, cette branche du pouvoir en première ligne de l'attention publique est la cible d'un curieux acharnement.
Critique : Chris the Swiss
Parmi les genres cinématographiques au sens large, c'est peut-être le documentaire qui vit ces dernières années son époque la plus riche et foisonnante. A la fois d'un point de vue économique et formel, il y a énormément de choses à découvrir dans ce domaine, grâce à des documentaires qui dynamitent sans gêne les règles anciennes de la transmission en apparence neutre d'un semblant de réalité.
Le Guetteur
Le Guetteur
France : 2011
Titre original : Le Guetteur
Réalisateur : Michele Placido
Scénario : -
Acteurs : Daniel Auteuil, Mathieu Kassovitz, Olivier Gourmet
Distribution : StudioCanal
Durée : -
Genre...
Arras 2024 : Leurs enfants après eux
De quelle partie des années 1990 pourrait-on bien être nostalgique ? De notre jeunesse, peut-être, mais pas sûr, puisque l'on se sent quand même bien plus serein à l'heure actuelle que lors de nos errements divers et variés de la vingtaine. D'une certaine insouciance qui bordait parfois à la naïveté donc.
Les Arcs 2017 : The Captain L’Usurpateur
Ce n'est certainement pas le nom de Robert Schwentke qui nous viendrait le premier à l'esprit, lorsqu'on cherchera un réalisateur allemand en mesure de traiter d'un œil neuf l'Histoire de son pays d'origine. Exilé à Hollywood depuis plus de dix ans et six films à la qualité variable, pour rester poli, Schwentke opère en effet un retour aux sources des plus improbables avec The Captain L'Usurpateur, présenté en compétition au Festival des Arcs.
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.

















