Critique : Agents très spéciaux

0
Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.

Critique : Les Deux amis

0
Le premier film est toujours le plus personnel, celui qui révèle le plus cruellement les aspirations et les limitations du réalisateur débutant. Il est en quelque sorte le reflet de l’âme de son créateur, qui nous donne envie soit d’en apprendre davantage sur lui ou elle, soit de fuir ce nouveau monde filmique qui ne nous apporte rien.

Critique : Fou d’amour

Ce serait mal connaître l’œuvre de Philippe Ramos de s’attendre avec ce film sur un prêtre porté sur les plaisirs charnels à une version française de la série à succès des années 1980 « Les Oiseaux se cachent pour mourir ». Le fait d’avoir vu l’un ou l’autre des films du réalisateur, comme l’austère Capitaine Achab, ne nous a pourtant pas préparés à la nature étrangement viscérale de Fou d’amour, ou des mémoires d’outre-tombe passablement licencieux.

Critique : Amours larcins et autres complications

Est-ce qu’il fait bon vivre dans les territoires palestiniens ? Puisque nous disposons principalement des informations émises par les médias occidentaux, potentiellement partiaux, nous préférons ne pas nous prononcer sur ce sujet épineux.

Critique : Ricki and The Flash

Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.

Critique : L’Oracle

Profitez bien de votre confort matériel tant que vous le pourrez ! Car si la dernière prévision de Martin Armstrong devient réalité, dans quelques semaines, voire quelques jours, toutes nos richesses relatives s’évaporeront à cause d’un « big bang » des dettes publiques début octobre.

Critique : Les Chansons que mes frères m’ont apprises

Plus personne ou presque ne s’intéresse au sort des Indiens. Ni le gouvernement américain, qui a des conflits raciaux plus brûlant à gérer sur son territoire. Ni le cinéma hollywoodien, qui se sert au mieux de l’odyssée du peuple indigène pour se donner bonne conscience, comme ce fut le cas de Danse avec les loups de Kevin Costner, sorti il y a déjà un quart de siècle.

Critique : Sinister 2

Chaque film d’horreur qui remporte un succès commercial tant soit peu conséquent a désormais droit à une suite. Il nous paraît évident que cette profusion de productions relève plus d’une démarche mercantile que d’une nouvelle ère riche en innovations, puisque le vocabulaire formel et thématique du genre reste le plus souvent conforme aux codes établis à la fin des années 1990.

Critique : Les Secrets des autres

Le réalisateur Patrick Wang œuvre dans la marge. D’un point de vue thématique et commercial, avec son premier film In the family sorti en France en novembre dernier, une fresque intimiste de trois heures sur un veuf gay qui se bat pour la garde de son fils. Et du côté formel, grâce à son deuxième film, au sujet plus universel et accessible, qui explore pourtant les différentes facettes de la souffrance dans une famille ordinaire avec un goût prononcé pour l’expérience narrative.

Critique : Les Bêtises

Yasmine Belmadi, Grégoire Colin, Salim Kechiouche, Stéphane Rideau, Cyrille Thouvenin : le sort du cinéma n’a guère été tendre avec ces objets de fantasme dans les films gays français du tournant du siècle, qui font de nos jours à peine plus que de la figuration sur les plateaux de cinéma, la plupart du temps dans des rôles nostalgiques de leur force de séduction érotique d’antan, à moins que le sort tout court ne se soit acharné sur eux, comme dans le cas de la disparition accidentelle de Belmadi il y a six ans.

Critique : Je suis mort mais j’ai des amis

Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.

Critique : Pitch perfect 2

Les filles sont de retour ! Pour le plus grand plaisir des fans de ce groupe mal assorti de chanteuses hors pair et avant tout celui des producteurs qui ont récolté une triple recette pour un double investissement rien que sur le territoire américain, nous avons droit à un bis du film qui s’appelait initialement The Hit girls en France et dont la suite adopte désormais le titre original, Pitch perfect 2.

Derniers articles

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Torso – Édition Prestige limitée

0
Sorti en 1973 sur les écrans italiens, Torso est arrivé à un moment où le giallo était en pleine ébullition, entre les expérimentations baroques de Dario Argento et les obsessions morbides de Lucio Fulci.

Test Blu-ray : Personne n’a entendu crier

0
Souvent considéré et vendu comme un « Giallo » produit en Espagne, Personne n’a entendu crier ne colle pourtant que partiellement au modèle italien. Certes, on y retrouve bien quelques marqueurs du genre...

Test Blu-ray : La Buraliste de Vallecas

0
La Buraliste de Vallecas tient lieu de testament pour le genre « quinqui », cette vague furieuse qui a déferlé sur les écrans espagnols – si le genre pouvait être taxé d'opportunisme ou accusé d'avoir surfé sur une mode racoleuse, il s'imposait également tout de même comme un miroir tendu à une partie de la population espagnole.

Ce Qui Distingue Un Nouveau Casino En Ligne Fiable

0
Chaque mois, de nouveaux casinos en ligne apparaissent sur le marché belge. Certains proposent des offres alléchantes, des interfaces modernes et des catalogues impressionnants....

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Danger Diabolik

0
Sorti en 1968, Danger Diabolik surgit en plein cœur d’une époque où l’Italie oscillait entre révolution esthétique, libération des corps et explosion pop. Le film de Mario Bava en absorbe chaque particule, comme un aspirateur psychédélique qui aurait avalé à la fois la mode, la BD, la politique et un pot de peinture fluo.