Braddock America
La ville de Braddock fut nommée en mémoire d'un général britannique qui perdit la vie, auprès de ses troupes, lors d'une bataille en 1755 qui opposa les anglais aux Français et à leurs alliés Indiens et vit la victoire de ces derniers. Le bref passage en ses murs d'un jeune Abraham Lincoln enrichit un peu plus la légende originelle de Braddock comme un lieu fondateur du mythe américain, ce dont les témoignages édifiants, touchants et coléreux rendent compte du caractère illusoire.
Critique : Beyond Clueless
Que le temps passe vite ! Même si nous sommes trop âgés pour rentrer exactement dans la cible des films d’adolescents et pour eux, qui pullulaient sur les écrans de cinéma entre 1995 et 2005 – une des raisons principales d’ailleurs pour laquelle nous considérons ce genre très américain avec un certain dédain –, nous avions regardé malgré tout à l’époque un nombre conséquent de ces divertissements à l’intérêt cinématographique discutable. Cette somme imposante d’un état d’esprit d’ores et déjà révolu sous forme d’un documentaire d’analyse thématique nous inspire par conséquent une drôle de nostalgie.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Casper
Casper s’avère l’exemple-type du film familial réussi, adapté à tous les âges : l’histoire est globalement plutôt solide, les acteurs sont bons et les effets visuels ont bien vieilli.
Yelling to the sky
Il existe des gens qui, quand ils croient en leurs projets, ne font pas les choses à moitié. C'est le cas de Victoria Mahoney, qui a produit, écrit et réalisé Yelling to the sky, son tout premier film.
Jeu concours Blu-ray / DVD : KINCSEM
À l’occasion de la sortie du film Kincsem, le succès populaire du cinéma hongrois disponible à partir du 10 octobre 2018 en DVD, Blu-ray et VOD chez Koba Films, critique-film.fr vous propose de participer à un jeu concours pour gagner des Blu-ray et DVD du film.
Test Blu-ray : À l’intérieur
Le premier long-métrage d'Alexandre Bustillo et Julien Maury, À l'intérieur, est sorti sur les écrans en 2007, et avec le recul, s'est probablement imposé comme l'un des films les plus réussis et les plus incontournables de la vague de « New French Extremism »
Test Blu-ray 4K Ultra HD : In the Lost Lands
Ne comptez pas sur nous pour faire preuve de la plus petite once d’objectivité concernant In the Lost Lands, ou l’œuvre de Paul W.S. Anderson en général : le cinéaste britannique n’a jamais changé son fusil d’épaule : il fait « son truc », et il le fait bien.
Star Wars 7 : on connaît la distribution
Le tournage le plus attendu de ces dernières années commence bientôt et la distribution a été officiellement annoncée ce lundi 28 avril. Tout le...
Cannes 2014 : Foxcatcher
C’est une grande première pour le réalisateur américain Benett Miller de se retrouver en compétition au Festival de Cannes. Le réalisateur est pourtant un habitué des récompenses avec notamment ses deux biopics Le Stratège et Truman Capote.
Top 10 de la rédac : bilan 2012
La calvitie nous guette, à CF… Les arrachages de cheveux y sont allés bon train encore cette année pour l’élaboration du top 10 de ce cru 2012.
Festival de Cannes 2015 : Youth
Avec La Grande Bellezza, Paolo Sorrentino passait à une nouvelle étape dans son cinéma. Déjà à l’aise pour créer un univers très personnel, il affinait alors son style, s’abandonnant à un délire pop et grotesque et saisissant ainsi de fait un monde hors norme obsédé par les apparences de toute sorte. Youth (la jeunesse) nous redonne déjà de ses nouvelles, seulement deux ans après ce film déjà dément qui lui a permis de remporter un Oscar mérité.
Critique : La Mort de Louis XIV
Derrière chaque mythe se cache un homme. Adage que l’on pourrait attribuer d’une certaine manière à la définition du cinéma d’Albert Serra. En effet, le cinéaste catalan n’a eu de cesse de gratter le vernis mythologique nimbant certains personnages légendaires, fussent-ils fictionnels ou réels, afin de leur apposer une trivialité plus « humaine ». Dans Le Chant des Oiseaux, les Rois Mages, en quête de l’enfant Jésus, errent dans les steppes désertiques, bivouaquent à même le sol, observent les étoiles dans l’espoir d’y trouver des signes… Serra nous rappelle constamment qu’ils sont des êtres-humains avant tout, assujettis aux besoins corporels inhérents à ceux-ci. Tel Casanova reniflant ses matières fécales dans Histoire de ma Mort, chaque métrage de Serra souligne cette coexistence constante entre l’aura supposée « extraordinaire » du personnage et son caractère humain le rendant plus banal, voire, dans certains cas, plus vulgaire. Plus fragile également, à l’image de l’agonie du roi Soleil dans son dernier métrage, manière de rappeler l’aspect éphémère de chaque être.


















