Cannes 2024 : Cannes à Paris
Pour le grand public, le Festival de Cannes reste un événement limité à quelques privilégiés qui n'ont pas forcément conscience qu'ils le sont. Or,...
5 films qui traitent de la présidentielle
Une page se ferme et une autre s'ouvre. En ce lendemain de passation de pouvoir, qui marquera à jamais les moments politiques de notre...
Critique : Je suis mort mais j’ai des amis
Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.
Test Blu-ray : Amour et mort dans le jardin des dieux
Étant donné qu’Amour et mort dans le jardin des dieux développe, dans son intrigue, une trouble relation incestueuse entre un frère et une sœur, il est amusant de noter que l’idée de « famille » et de fraternité se retrouve également derrière la caméra, du côté de ceux qui ont mis en boite cet étrange giallo inédit, que nous découvrons aujourd’hui grâce au Chat qui fume. Le film est donc écrit et réalisé par un certain Sauro Scavolini : ce dernier compte par ailleurs à son palmarès plusieurs scénarios de films très connus des amateurs de cinéma d’exploitation italien des années 70, puisqu’il a entre autres signé ou cosigné les scripts de La cité de la violence (Sergio Sollima, 1970), de La queue du scorpion (Sergio Martino, 1971), de Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972), de Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino), de Le cynique, l'infâme et le violent (Umberto Lenzi, 1977) ou de Mannaja, l’homme à la hache (Sergio Martino, 1977)… et même – plus surprenant – de La femme infidèle de Claude Chabrol !
Borgia
Alors qu'éclate au cinéma la guerre de la guerre des boutons, la télé doit faire face au même problème avec la guerre des Borgia. Deux adaptations télés pour une même famille de la Renaissance. D'un côté Showtime, de l'autre Canal +...Aujourd'hui, c'est de la version Canal que nous allons parler. Pas de doute il y a du rififi sous les soutanes !
Happy Feet 2
Après un premier volet très apprécié des petits comme de certains grands, Happy Feet revient sur nos écrans avec un deuxième épisode nous racontant l'histoire d'Erik, le fils de Mumble, héro du premier volet.
Critique : Godzilla
Prêt de soixante ans après la première apparition du monstre mythique signé par Ishiro Honda, Godzilla revient pour dépoussiérer la franchise et avec de grosses ambitions au box office. Verdict
Test Blu-ray : Gotham – Saison 1
Gotham est une création originale évoluant dans l’univers de Batman. Elle puise ses sources et ses personnages dans les diverses créations antérieures. Tournant autour de Jim Gordon et des flics de Gotham City, on aurait pu penser qu’elle serait une adaptation de la série de comics Gotham Central, mais il n’en est finalement rien.
Décès de Menahem Golan, le nabab de la Cannon
Le réalisateur, scénariste et producteur Menahem Golan qui avait dirigé la Cannon avec son cousin Yoram Globus est décédé ce vendredi 8 août 2014...
Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !
Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Apocalypse Now – Final Cut
Dès ses premières secondes, avec les hélicos en slow-mo et la voix de Jim Morrison qui annonce que « this is the End », Apocalypse Now impose une ambiance de fin du monde, moite, hallucinée, et vaguement sexuelle.
Test Blu-ray : Tuez Charley Varrick !
Don Siegel s’attaque en 1973 avec Tuez Charley Varrick ! à l’un des plus gros morceaux de sa riche filmographie. Délaissant pour un temps la « grande ville » et son complice Clint Eastwood, le film met en scène Walter Matthau aux prises à la fois avec la police et la mafia.


















