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Test Blu-ray : Wedding nightmare

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Si l’affiche française de Wedding nightmare a indéniablement bénéficié d’un soin tout particulier, et du travail sans doute acharné d’un graphiste de talent, il n’en demeure pas moins tout aussi évident que la branche française de 20th Century Fox devait émettre quelques doutes quant au potentiel commercial du film de Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, et ce malgré son confortable succès au box-office américain (29 millions pour un budget de 6). Ainsi, la Fox en France semble bien avoir décidé de « vendre » le film comme s’il s’agissait d’un pur film d’horreur – ce qu’il n’est pas tout à fait en réalité, même si bien sûr le film s’amuse bel et bien avec les codes du genre. L’affiche française joue donc avec les codes classiques de l’épouvante, mettant en avant du sang et les murs de ce que l’on suppose être les murs d’une grande maison bourgeoise type Maison du diable, éléments prenant sur l’affiche française beaucoup plus de place que le personnage principal – la mariée – qui n’occupe même pas un quart de l’image. Et bien sûr, le titre original, Ready or not, sera également changé en un autre titre en anglais, Wedding nightmare. Si bien sûr tout cela ne dénature pas totalement le film, on admettra tout de même que le titre original (que reprendront par exemple nos cousins québécois en le traduisant par Prêt pas prêt) soulignait d’avantage la véritable nature du film, et surtout son humour, lié à l’absurdité bête et méchante de son postulat de départ. L’intrigue mettant en scène un jeu de cache-cache pour le moins mortel, Ready or not se traduirait plus fidèlement chez nous par « Caché ou pas ». Pour quelle raison, me demanderez-vous ? Hé bien tout simplement parce qu’il s’agit des paroles traditionnellement lancées à la cantonade par les joueurs de cache-cache à l’intention de leurs petits camarades s’étant planqués pendant le décompte d’usage : « Caché ou pas, j’arrive ! » / « Ready or not, here I come ! ».

Demain c’est Noël : Sélection de coffrets Blu-ray / DVD pour...

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Cela n'a pas pu vous échapper : en dépit des grèves qui immobilisent en partie la France depuis trois semaines, les fêtes de Noël approchent, immuables, comme insensibles à la détresse des usagers de la route et du rail. Et comme tous les ans, les éditeurs vidéo français contribuent à la liesse générale en s’invitant dans votre salon, entre le saumon et la bûche pâtissière, par le biais de superbes coffrets Blu-ray / DVD qui combleront vos longues après-midis d'hiver. Ainsi, si vous n’aviez pas d’idée-cadeau pour Tonton Roger ou pour Jul-Kevin, le petit dernier de la famille, rassurez-vous, 20th Century Fox et Pathé sont là pour vous aider à trouver le coffret idéal, celui qui saura faire plaisir à toutes les générations de cinéphiles qui peuplent à coup sûr votre famille !

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Alita – Battle angel

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Après avoir réuni plus de deux millions de français dans les salles obscures (et généré des recettes de plus de 400 millions de dollars au Box-office international), Alita : Battle angel, l’adaptation du manga Gunnm de Yukito Kishiro (1990-1995) débarque en 4K Ultra HD Blu Ray, Blu-ray 3D, Blu Ray et DVD, sous les couleurs de 20th Century Fox.

Test Blu-ray : Alex, le destin d’un roi

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Avec un peu moins de 81.000 entrées enregistrées sur un parc de 250 copies, Alex, le destin d’un roi est vraiment passé inaperçu en France. Le problème pour la Fox, c’est malheureusement que le film a également fait un four retentissant aux Etats-Unis, où il n‘a récolté que 17 millions de dollars de recettes… sur un budget avoisinant les 60 millions. La tuile pour Joe Cornish, qui portait ce sujet et ce scénario dans son cœur depuis son adolescence, et qui avait mis plusieurs années pour parvenir à le porter à l’écran…

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Alien

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Il existe une poignée de films – triés sur le volet – au sujet desquels on rencontre une espèce de consensus critique, et que tout le monde semble unanimement considérer comme des chefs d’œuvres absolus. Réalisé par Ridley Scott en 1979, Alien – Le huitième passager fait partie de ces longs-métrages touchés par la grâce, de ces films réunissant à la fois la critique et le public dans un même ravissement. Et alors même qu’Alien fête cette année ses 40 ans, le statut d’intouchable du film reste toujours aussi immuable et puissant, le temps ne semblant en effet n’avoir aucune espèce d’emprise sur lui.

Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale

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La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…

Test Blu-ray : Bohemian Rhapsody

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On retrouve dans Bohemian Rhapsody les tics physiques du chanteur, mais l’intériorité de cet homme complexe, tiraillé entre son amour pour Mary Austin et son homosexualité, nous échappe. Le rôle central de ses partenaires dans sa réussite n’est pas oublié, une initiative surprenante. La performance de Queen lors du concert caritatif Live Aid

Test Blu-ray : The Predator

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The Predator a été marqué par un tournage et une post-production pour le moins chaotique, qui a fait durant quelques mois les choux gras des sites cinéma spécialisés dans le buzz et l'événementiel racoleur (ceux que, dans le milieu, on surnomme les « putaclics »). Jugé, critiqué et déjà catalogué au rayon des « ratages monumentaux », des « naufrages artistiques » et autres « catastrophes annoncées » avant même de sortir dans les salles, le film de Shane Black a subi de plein fouet les foudres de l'ère Internet – une très mauvaise réputation qui se traduira au final par une note très moyenne sur le site de référence IMDb (5,4 à ce jour, pour 84.470 votants) et, surtout, par un succès en demi-teinte au box-office. En effet, avec 160 millions de dollars de recettes mondiales, le film ne rentabilise son budget qu'à 182%. Si bien sûr la campagne de promo ainsi que les « reshoots » et modifications apportées au planning ont du générer des coûts, on suppose néanmoins que les recettes du film en vidéo rapporteront encore entre 25 et 35 millions supplémentaires rien qu'aux États-Unis, ce qui portera probablement le film à une rentabilité de 200% en fin de carrière. Et même si les gros studios jurent leurs grand dieux que les ventes à l'international ne rapportent pas autant que les recettes « domestiques », on suppose au final que malgré toutes les prédictions et autres estimations ayant pu être faites ici ou là sur le Net, The Predator ne représentera peut-être pas une si mauvaise affaire pour la Fox – pas en tous cas le gouffre financier auquel le studio aurait pu s'attendre en tous cas, vu la série d'événements s'étant produits sur le tournage et durant la promo du film. Mais en ces temps où les gros blockbusters terminent entre 800 et 900% de rentabilité, cela paraît peu, et ne laisse que peu d'espoir aux fans du Predator de revoir leur monstre préféré sur grand écran dans un avenir proche.

Noël approche : une sélection de coffrets DVD pour les fêtes

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Les fêtes de Noël approchent à grands pas, et comme tous les ans, les éditeurs vidéo français participent à la liesse générale et s’invitent dans votre salon, entre le foie gras et la bûche pâtissière. Vous n’aviez pas d’idée afin de faire plaisir à Tonton Roger, ou au petit dernier, dont la passion première semble être de vous glisser son doigt mouillé dans l’oreille en déclamant des vers de Maître Gims ou d’Aya Nakamura ?

Test Blu-ray : Paranoïa

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L’exploit technique est de taille : Paranoïa a été tourné du début jusqu’à la fin avec un téléphone portable dernière génération. Toutefois, l’aspect visuel du film s’en ressent à peine, puisque les perspectives claustrophobes ou paranoïaques qui rendent le récit si oppressant ne nous paraissent guère dépendre directement de cet appareil d’enregistrement dans l’air du temps. Une fois de plus aux commandes derrière la caméra par le subterfuge de son pseudonyme de chef opérateur Peter Andrews, le réalisateur Steven Soderbergh emploie plutôt l’image dans une finalité dramatique, grâce justement à ces compositions de plan qui instaurent la solitude et l’insécurité du personnage principal, avant même que les détails de la perturbation sérieuse de sa sphère privée ne soient révélés. D’un point de vue strictement formel, le film peut donc tenir sa promesse de nous plonger dans la psychose déroutante d’une femme dont le rôle de victime subit quelques variations pas sans intérêt. Et puis, le gadget du téléphone portable apparaît également dans le champ, en tant que bouée de sauvetage illusoire dans ce microcosme étouffant, quasiment d’office incapable d’établir un lien psychologiquement sain avec le monde extérieur.

Test Blu-ray : Deadpool 2

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Dans le petit monde des super-héros, le personnage de Deadpool a toujours été un peu à part. Anti-héros conscient d’être un personnage de fiction évoluant dans les pages d’une bande dessinée, le personnage créé par Rob Liefeld et Fabian Nicieza en 1991 cassait volontiers le « quatrième mur », avec une nette propension à commenter de façon sarcastique l’action, les facilités scénaristiques et autres clichés habituellement acceptés sans broncher de la part du lecteur. De fait, en ajoutant au genre une sacrée dose d’humour et de mise en abyme, il a certainement réconcilié certains lecteurs avec les super-héros et les comic-books se prenant un peu trop au sérieux. Mais c’est aussi une des raisons qui en ont fait un des personnages les plus décriés de l’univers Marvel. Ainsi, avant que sa côte de popularité ne remonte en 2008 avec la deuxième série de comics le mettant en scène en solo, il n’était pas rare que, dans les boutiques spécialisées en comics, l’on refuse tout net d’entendre parler du personnage. « Non, on ne vend pas de Deadpool ; nous on aime les comics môssieur, donc on n’aime pas Deadpool » pouvait-on s’entendre répondre quand, désespéré de ne pas trouver de bande dessinées mettant en scène le « Merc with a mouth » dans les rayonnages, vous vous décidiez à demander conseil à un vendeur. Un peu comme si pour ces ayatollahs du bon goût en matière de comic-books, il était impossible d’aimer à la fois les super-héros et l’humour. Aujourd’hui, cette époque est révolue : depuis le bug de l’an 2000, les super-héros ont largement envahi la culture populaire et ne se vendent plus en boutiques spécialisées, mais partout, des librairies classiques aux supermarchés. Et notamment grâce au film Deadpool sorti en 2016, le personnage est devenu un incontournable de chez Marvel, les comics lui étant dédiés inondant même carrément de nos jours les rayons BD.

Test Blu-ray : American Horror Story – Cult – L’intégrale de...

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L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique en janvier 2017 a fait l’effet d’une bombe, dont l’impact semble se répercuter en profondeur dans le petit monde de la série TV américaine. En effet, on a récemment pu constater des critiques frontales et sans équivoques de l’administration Trump dans deux shows majeurs diffusés par le réseau Fox : The X-Files (saison 11) et American Horror Story (saison 7).