Test Blu-ray : Une bible et un fusil
Même s’il s'agit d'une suite de l'excellent Cent dollars pour un shérif (1969), Une bible et un fusil vaut surtout pour le fait qu’il réunisse à l’écran John Wayne et Katharine Hepburn.
Critique : Les Colons
Il est de ces films qui semblent avoir tellement intégré leur style et les représentations dans lesquelles ils s’inscrivent qu’un minimum suffit à les habiller. LOS COLONOS trouve ainsi son jeu dans l’imagerie du western, occasion d’une discussion remarquable avec le public. Le cadre du ciel blanc sur l’horizon infini de la plaine et la puissance de feu d’un scénario implacable donnent à cette histoire du Chili des origines, une puissance iconique phénoménale.
Test Blu-ray : Calamity – Une enfance de Martha Jane Cannary
Avec Calamity - Une enfance de Martha Jane Cannary, Rémi Chayé semble bien déterminé à faire oublier au spectateur la Calamity Jane issue des cases de Lucky Luke.
Critique : Mondwest (Westworld)
Westworld, c’est le nom de la nouvelle série très gros budget de HBO. Mais c’est avant tout un film de Michael Crichton, l’auteur de Jurassic Park, sorti en 1973, et suivi de Futureworld sept ans plus tard. Si le film et la série ont le même postulat de départ, ils offrent un traitement tout à fait différent. Ainsi le film suit le long de son heure et demi exclusivement le point des vues des visiteurs du parc, alors que la série s’intéresse aussi de près aux robots – je reviendrai dessus lorsqu’elle sera terminée.
Critique : Les Deux cavaliers
Au début des années 1960, alors qu'il avait atteint l'âge de partir sereinement à la retraite, on aurait pu croire que John Ford ne réalise plus que des films doucement crépusculaires. Or, juste après Les Deux cavaliers, il allait créer son dernier chef-d'œuvre absolu, L'Homme qui tua Liberty Valance.
Cannes 2014 : The Homesman
Deuxième réalisation avec The Homesman et seconde sélection officielle au Festival de Cannes après Trois Enterrements en 2005, Tommy Lee Jones est apprécié sur la croisette !
Test Blu-ray : Le fort de la dernière chance
Le fort de la dernière chance date de 1957, ce qui correspond encore plutôt à la première partie de la carrière d'Audie Murphy - aussi y aura-t-il l'air particulièrement juvénile. Et comme d'habitude avec ce genre de série B western, on a l'impression d'avoir déjà vu ça dix fois auparavant, mais le film dure environ une heure vingt, il est mis en scène par un vieux briscard habitué du western
Critique : Les Huit salopards
La deuxième incursion de Quentin Tarantino dans l'univers du Western est beaucoup plus réussie que la première. Même si on peut tiquer face à quelques scènes de violence trop appuyées, il est probable que la majorité des spectateurs arrivera à les digérer et que seront encore plus nombreux celles et ceux qui se régaleront à l'écoute des dialogues savoureux que nous distille le réalisateur tout au long du film. Quant à savoir s'ils se régaleront de la musique de Morricone, à eux de décider !
Test Blu-ray : Le relais de l’or maudit
Loué soit donc Sidonis Calysta, qui nous permet aujourd’hui de (re)découvrir Le relais de l’or maudit en Blu-ray et DVD, et ainsi de constater que Randolph Scott a aussi tourné un grand western sous la direction de Roy Huggins, un scénariste / réalisateur ô combien talentueux
Test Blu-ray : L’homme de l’Arizona
Très représentatif de la qualité en vigueur au cœur du « cycle Ranown », L’homme de l’Arizona s'avère un merveilleux petit western, aux allures de film mineur, mais en réalité bien plus intéressant qu'on ne pourrait le penser.
Critique : Hostiles
Les amateurs de véritables westerns ne pourront qu'être aux anges de se retrouver face à un film débarrassé de toutes les scories que le western italien avait fini par imposer dans ce genre si important du cinéma.
Critique : Jauja (Cannes 2014)
Un jour, peut-être, verra-t-on un film du réalisateur argentin Lisandro Alonso franchir la porte prestigieuse de la compétition officielle du Festival de Cannes, celle qui permet de rêver à la Palme d'or. En tout cas, le quadragénaire Lisandro Alonso peut d'ores et déjà être considéré comme un abonné du plus grand Festival du monde, ses 5 longs métrages ayant tous été retenus dans l'une ou l'autre des sélections parallèles. En 2014, son dernier film, "Jauja", était présenté dans le cadre de la sélection Un Certain Regard.



















