Argo
Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.
The Perfect Host
The Perfect Host est le premier long-métrage du réalisateur Nick Tomnay. Derrière des aspects de thriller se cache en fait un film assez drôle, mélangeant les genres et qui ne cessera de surprendre le spectateur. L'histoire d'un hors-la-loi pensant pouvoir se cacher tranquillement chez l'habitant le temps d'une nuit mais qui n'est pas au bout de ses surprises...
Critique : Sorcerer
La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.
Critique : L’heure de la sortie
Sébastien Marnier conduit son récit avec un talent certain, ce qui, après "Irréprochable", en fait un réalisateur dont on suivra les prochaines réalisations avec attention.
The Spirit
Frank Miller est très grossièrement le Polanski de la BD. Excellents dans leurs domaines respectifs controversés dans leur vie privée pour diverses raisons soient-elles. Frank Miller c’est surtout le génie créateur de Sin City (la BD), pour laquelle il s’essaya (fugacement a priori) à la réalisation aux côtés d’El Gringo Rodriguez et de son acolyte décérébré Tarantino. The Spirit est la première « œuvre » de Miller en tant que réalisateur. Après avoir vu le film on ne peut constater qu’une chose : sur Terre il y’a le Sida, le Paludisme et The Spirit.
Critique : Dealer
Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France. En effet, alors que l'on ne cesse de louer la diversité du cinéma français, il arrive encore aujourd'hui que des projets sortant des rails d'un certain cinéma français (en gros, autre chose que des comédies populaires, des adaptations de romans à succès ou des films d'auteur dont les provinciaux se foutent) connaissent quelques difficultés lors de leur sortie, voire même lors de leur fabrication. Faisant l'impasse volontaire d'une sortie salles de façon à s'attirer un plus large public, le film est disponible depuis le 1er octobre sur Vimeo à l'adresse suivante : www.dealermovie.com. Sa diffusion sera ensuite étendue courant novembre sur les principales plates-formes de VOD (iTunes, Google, Amazon, Playstation Store...
Critique : Blood father
Mel Gibson revient de loin. De très, très loin. Le tsunami d’attention médiatique toxique qu’il a dû traverser – essentiellement par sa propre faute – pendant les années 2000 a anéanti ce qu’était jusque là une carrière brillante, qui avait fait de lui une des vedettes les plus appréciées du public international.
L’Affaire Rachel Singer
Présenté au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010, L'Affaire Rachel Singer débarque enfin sur les écrans français. Il s'agit d'un remake du film Israélien La Dette sorti en 2007. L'Affaire Rachel Singer est un thriller politique, un genre adulé par les américains, avec John Madden aux commandes, mais le réalisateur de Shakespeare in Love a-t-il les épaules pour mettre en scène un tel film ?
Alyah
Paris 2011. Alex a vingt-sept ans. Il vend du shit et vit dans l’ombre de son frère Isaac, lequel après avoir été son soutien est devenu son fardeau. Alors quand son cousin lui annonce qu’il ouvre un restaurant à Tel-Aviv, Alex imagine le rejoindre pour changer enfin de vie.
Déterminé à partir, Alex doit dès lors trouver de l’argent et faire son Alyah.
Mais il devra aussi tout quitter : Paris qu’il aime tant, Esther son ancien amour, Mathias son ami de toujours et Jeanne qu’il vient de rencontrer.
Saisi entre son Alyah, la vente de drogue, ses amours complexes et un frère destructeur, Alex devra trouver sa voie.
Shock
Un hôtel à San Francisco. Janet Stewart, doit retrouver son mari Paul, lieutenant dans l'armée américaine, qu'elle n'a pas vu depuis quatre ans et qui avait été considéré, pendant un certain temps, comme mort durant le dramatique conflit de la Seconde Guerre Mondiale. Souffrant d'insomnie, victime d'un rêve traumatisant, elle est en plus le témoin involontaire d'un meurtre commis dans une chambre contiguë. En effet, le célèbre psychiatre Richard Cross vient de tuer son épouse Margaret qui lui reprochait sa liaison avec son infirmière en chef, Elaine Jordan. Janet, déjà fragilisée par sa situation personnelle, tombe dans un état cataleptique dans lequel va la trouver le lendemain son mari, à son arrivée. Le docteur Cross, appelé à son chevet propose de la soigner dans sa clinique.
Critique : L’Homme irrationnel
Le professeur de philosophie Abe Lucas est muté dans le verdoyant Braylin College. Son arrivée suscite un bruissement de commérages au sujet de sa réputation de Don Juan alcoolique mais non moins brillant. Frustré par une vie qu’il perçoit comme vide et insignifiante, Abe peine à publier ses recherches et ne ressent aucun attrait pour l’enseignement. Fantasmé par une de ses collègues du nom de Rita Richards et vénéré par sa plus pétillante étudiante Jill Pollard, il entame alors une liaison avec les deux femmes. Loin d’y trouver l’extase psychique et corporelle, il entreprend alors un projet de meurtre qui, il l’espère, lui permettra de renouer avec les joies de l’existence…
Arras 2019 : Seules les bêtes
Puisque la civilisation humaine du 21ème siècle court à une vitesse de plus en plus vertigineuse vers la globalisation des échanges, nous sommes de plus en plus étroitement liés les uns aux autres. Plutôt que de produire de la solidarité et de la convivialité, ce réseau mondial des interdépendances crée des rapports de force déséquilibrés, aux conséquences parfois insoupçonnées.



















