Buried
Buried est un thriller espagnol réalisé par Rodrigo Cortés, sorti en novembre 2010 au cinéma. Il est le deuxième long métrage du réalisateur et a été présenté au Festival du film américain de Deauville en compétition, deux mois avant sa sortie en salle.
Critique : Les Affranchis
Après Taxi Driver et Raging Bull, films cultes par excellence, Martin Scorcese sort en 1990 Les Affranchis, un bon vieux film de gangsters à base de costards-cravates, de magouilles, de meurtres de sang froid et de règlements de comptes. Inspiré du livre The wiseguy de Nicholas Pileggi et basé sur une histoire vraie, ce film marque les retrouvailles de Scorsese avec le milieu de la mafia après Mean streets en 1973.
Critique : Abracadabra
Sans être aussi jubilatoire que "Blancanieves", "Abracadabra" n'engendre pas la mélancolie et s'avère plaisant à regarder.
Critique : The Criminals
Bien que l’action de The Criminals soit parfaitement ancrée en Angleterre, elle aurait aussi bien pu se dérouler en Allemagne. En effet, pas plus tard qu’à la fin de l’année dernière, le contenu de centaines de coffres dans une filiale de la Caisse d’épargne allemande à Gelsenkirchen a été volé au cours d’un casse spectaculaire.
Vu sur MUBI : Première désillusion
La question de la culpabilité est traitée avec une élégance typiquement britannique dans ce film de l'après-guerre, encore disponible pendant une semaine sur la plateforme de vidéo par abonnement MUBI. Écrit par le principal moralisateur chrétien de l'époque Graham Greene, le scénario de Première désillusion a certes tendance à forcer le trait sur le rôle trouble des personnages.
Critique Express : L’inconnue
"L'inconnue" est un film froid, sans âme, ne dégageant aucune émotion, souvent totalement incompréhensible et qui oblige le spectateur à se désoler et à s'ennuyer pendant 2 heures et 20 minutes.
Critique Express : Aïcha
Présenté dans la section Horizons lors de la dernière Mostra de Venise, "Aïcha" confirme, après "Un fils", les qualités de son réalisateur.
Critique : La Chute du président
Si l'on veut bien admettre que le cinéma hollywoodien reflète de près ou de loin l'actualité américaine, il n'en existe aucun indicateur plus révélateur que les films ayant trait à la présidence. La façon dont sont représentés le chef de l'état et la mission tour à tour délicate et périlleuse qu'il exécute renvoie dans la plupart des cas l'image que les États-Unis se font d'eux-mêmes.
Critique : Free fire
L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.
The Perfect Host
The Perfect Host est le premier long-métrage du réalisateur Nick Tomnay. Derrière des aspects de thriller se cache en fait un film assez drôle, mélangeant les genres et qui ne cessera de surprendre le spectateur. L'histoire d'un hors-la-loi pensant pouvoir se cacher tranquillement chez l'habitant le temps d'une nuit mais qui n'est pas au bout de ses surprises...
Critique : Hijacking
En plein océan Indien, le navire danois "MV Rosen" est pris d’assaut par des pirates somaliens qui retiennent en otage l’équipage et réclament une rançon de 15 millions de dollars. Parmi les sept hommes restés à bord, Mikkel, le cuisinier, marié et père d’une petite fille. Prisonnier et affaibli, il se retrouve au cœur d’une négociation entre Peter, le PDG de la compagnie du cargo et les pirates. Pour l’armateur, sauver ses hommes est un devoir. Mais le sang-froid et les millions suffiront-ils à ramener tous ses marins dans leur famille ?
Critique Express : Planète B
On peut se demander quel peut être l'intérêt de se transporter en 2039 pour raconter des faits qui s'avèrent très proches de ce qu'on connait en 2024.



















