Masks
Après plusieurs échecs dans divers conservatoires d'art dramatique, Stella est enfin retenue dans un atelier privé aux méthodes extrêmement particulières...
Gangster Squad
Los Angeles, 1949. Mickey Cohen, originaire de Brooklyn, est un parrain impitoyable de la mafia qui dirige la ville et récolte les biens mal acquis de la drogue, des armes, des prostituées et – s’il arrive à ses fins – de tous les paris à l’ouest de Chicago. Tout ceci est rendu possible par la protection, non seulement des hommes de mains à sa solde, mais également de la police et des hommes politiques qui sont sous sa coupe. Cela suffit à intimider les policiers les plus courageux et les plus endurcis… sauf, peut-être, les membres de la petite brigade officieuse de la LAPD dirigée par les Sergents John O’Mara et Jerry Wooters qui, ensemble, vont tenter de détruire l’empire de Cohen.
Critique : Reservoir Dogs
Six malfrats se lancent dans un braquage qui aussitôt tourne mal : la police est déjà sur place et s’apprête à les cueillir, mais quelques uns parviennent à s’en tirer et se retrouvent sur le lieu de rendez-vous comme prévu. Qui a trahi ? Doute, peur, paranoïa et violence vont alors constituer le cocktail de leurs confrontations.
Critique : Que Dios Nos Perdone
Que dios nos perdones se situe dans la droite lignée de ces récits d’enquêtes, où des policiers se retrouvent empêtrés dans des affaires sordides les dépassant rapidement et dans lesquels les spectateurs se retrouvent totalement captivés par des histoires violentes et en même temps, excitantes du strict point de vue du plaisir de cinéma.
Critique : La Tigresse
Ce film noir est l'un des quelques joyaux de la belle carrière de Lizabeth Scott dans le film noir. Soutenue par de belles performances d'Arthur Kennedy et Dan Duryea, elle brille dans l'un de ses plus beaux rôles.
Critique : le piège de Huda
Avec beaucoup de talent, et, ici, au travers d'un thriller palpitant sur la trahison, Hany Abu-Assad continue de nous donner des nouvelles de la Palestine et, malheureusement, elles n'incitent pas à l'optimisme.
Critique : K.O
Imaginez-vous, un jour, au réveil, vous êtes toujours vous-mêmes, vous reconnaissez les gens de votre entourage et vice-versa, mais votre situation professionnelle et privée a changé de fond en comble ! C'est à ce genre de prémisse, mi-fantastique, mi-cauchemardesque que nous convie le deuxième long-métrage de Fabrice Gobert. K.O s'inscrit dans un métissage thématique entre La Vie est belle de Frank Capra, à la différence près que ce n'est pas l'anonymat qui turlupine le protagoniste mais la dégringolade sociale, et Un jour sans fin de Harold Ramis, dans la mesure où c'est un recommencement cyclique avec des passerelles de gestes et de paroles qui rythme le récit.
Critique : Propriété Privée
Depuis l’implantation d’une succursale aux Etats-Unis, Carlotta a initié un travail d’exhumation du cinéma américain indépendant. Dans cette optique de travail de défrichage, Carlotta opte généralement pour des œuvres peu connues du public cinéphilique français. Ainsi, en juin 2016, ils ont été à l’origine de la réédition du documentaire The Endless Summer consacré au surf qui, sous son aspect léger et solaire, ne se départ pas d’une vision légèrement ethnocentriste – un trait que l’on retrouve souvent au sein de la mentalité américaine – dans sa description des mœurs de par le monde. En dépit de cet état de fait, The Endless Summer a ce charme suranné, une forme d’ingénuité qui est surtout la vision fantasmée d’une époque et d’un lieu en particulier : la Californie, à l’orée des années 60. Une humeur désuète et innocente, que l’on peut également ressentir à l’écoute des premiers albums des Beach Boys : soleil, plage, filles en bikini, danse et surf… Dans le cadre de leur nouvelle ressortie, Propriété Privée, le ton est tout autre. Plus sombre, plus vénéneux, le long-métrage de Leslie Stevens préfigure, d’une certaine manière, Charles Manson et la perte d’innocence de l’ère Hippie, lorsque les premières remontées d’acide LSD 25 eurent un effet dévastateur sur certaines psychés fragiles et torturées.
Critique Express : Captives
Arnaud des Pallières s'est vu proposer la réalisation d'un film ayant pour sujet ces "Bals des folles" un peu avant la sortie du roman "Le bal des folles" écrit par Victoria Mas, roman dont Mélanie Laurent a fait l'adaptation pour le film du même titre diffusé sur Amazon Prime vidéo
Critique : La Nuit nous appartient
Les films de James Gray sont pour nous le vecteur d'une éternelle promesse : celle de voir ce réalisateur certainement doué un jour achever une œuvre à la hauteur de ses ambitions. Cela ne signifie pas que nous détestons son type de cinéma, bien au contraire, mais que nous ressentons chaque fois une frustration au moins mineure face à des histoires auxquelles il manque encore ce petit supplément de personnalité qui les rendrait réellement uniques.
Critique : À bout portant
Après le très bon Pour elle, Fred Cavayé s'attaque au polar à la française avec À bout portant. Il souhaitait réaliser ce film comme une course-poursuite ininterrompue, une sorte de version longue des 30 dernières minutes de Pour elle.
Critique : Free fire
L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.


















