Dinard 2019 : Red Joan Au service secret de Staline

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C'est avec un film on ne peut plus britannique que nous commençons notre couverture de la 30ème édition du Festival de Dinard, cet événement incontournable de la rentrée cinématographique justement dédié au cinéma venu de l'autre rive de la Manche. Dans Red Joan, tout ce qui a fait le succès commercial de productions britanniques récentes comme Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh et Imitation Game de Morten Tyldum semble s'être donné rendez-vous.

Revu sur OCS : A Bittersweet Life

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Vous souvenez-vous à quand remonte exactement la grande renaissance du cinéma sud-coréen en France et dans le monde, qui a atteint son apothéose le mois dernier avec le sacre de Parasite de Bong Joon-ho aux Oscars, avant que les cartes du cinéma international ne soient définitivement redistribuées par la crise sanitaire ?

Critique : The Game

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The Game est un thriller de David Fincher, sorti en 1997. David Fincher était attendu au tournant pour ce film tourné juste après Seven et son carton planétaire qui a fait passer le réalisateur du statut de jeune doué à prodige du cinéma moderne.

Critique : A Most Violent Year

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Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.

Albi 2018 : Qui a tué Lady Winsley ?

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Les meilleurs policiers sont ceux pour qui l'identité de l'assassin est secondaire, où le chemin parcouru avant d'arriver à la grande révélation finale importe plus que le petit jeu de devinette par procuration, auquel le détective dans l'âme qu'on est malgré tout se prête trop facilement. Présenté en avant-première au Festival d'Albi, Qui a tué Lady Winsley ? est de ceux-là.

Critique : The Crow

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Le cinéma, art de la tromperie, de l’absorption et de l’opacité, n’a jamais été particulièrement fidèle. Il est intéressant par contre, de relever les thèmes, les facettes, la couleur de l’héritage que viennent tromper et peut-être réinventer tous les reboots/ remakes et autres emprunts qui pullulent sur nos écrans à un rythme accéléré. Ca ne sauvera malheureusement pas cette version bancale de The Crow sauce 2024...

Revu sur OCS : Les Lyonnais

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Changement de camp pour l'ancien flic Olivier Marchal avec son quatrième long-métrage en tant que réalisateur. Contrairement à ses films précédents, des plongées sans trop de concessions en termes de propos dans l'enfer des divisions policières, Les Lyonnais est un vrai conte de gangster de la vieille école.
Photo du film Les Adieux à la reine

Les Adieux à la reine

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En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

Berlinale 2024 : A Different Man

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On pourrait croire que tout a déjà été dit au cinéma sur la monstruosité de certaines déformations faciales. En fait, il aura suffi d'un seul film pour faire le tour de cette question pour le moins délicate. Sans vouloir rien enlever au génie de Elephant Man de David Lynch, nous devons toutefois reconnaître que A Different Man, présenté en compétition au Festival de Berlin, a pu faire sienne cette thématique d'une façon globalement ingénieuse.

Critique : American Nightmare

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Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. C'est la PURGE - - ou American Nightmare !

Critique : là où chantent les écrevisses

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C'est sans doute moins fréquent qu'il y a 20 ou 40 ans en arrière, mais il arrive heureusement que certains films susceptibles de plaire à ce qu'on appelle le "grand public" puissent grandement satisfaire les cinéphiles les plus pointus, même celles et ceux qui dégainent facilement l'insulte suprême d'académisme dès lors qu'un film s'avère facile à comprendre et esthétiquement magnifique ! C'est le cas de "Là où chantent les écrevisses" !
Maniac

Maniac

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Dans les rues qu'on croyait tranquilles, un tueur en série en quête de scalps se remet en chasse. Frank est le timide propriétaire d'une boutique de mannequins. Sa vie prend un nouveau tournant quand Anna, une jeune artiste, vient lui demander de l'aide pour sa nouvelle exposition. Alors que leurs liens se font plus forts, Frank commence à développer une véritable obsession pour la jeune fille. Au point de donner libre cours à une pulsion trop longtemps réfrénée - celle qui le pousse à traquer pour tuer.

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Test Blu-ray : L’Homme Invisible – Les films Daiei

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Si l’évocation de l’Homme invisible renvoie spontanément aux laboratoires enfumés de la Universal et à l’ombre de Claude Rains, L’Homme invisible apparaît et L’Homme invisible contre la mouche humaine rappellent qu’au Japon aussi, le « Toumei Ningen » a eu droit à ses heures de gloire.

Critique Express : L’illusion de Yakushima

Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique Express : Ulysse

Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos

Test Blu-ray : Le Vaurien – L’Intégrale en 6 films

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La saga Le Vaurien déboule comme une série de cartes postales vintage, griffonnées à la hâte par une époque qui ne savait pas encore qu’elle deviendrait culte. Sortis entre 1968 et 1969, ces films de yakuzas produits par la Nikkatsu portent en eux l’énergie d’un Japon en pleine mutation, coincé entre les derniers éclats du ninkyo eiga et l’arrivée d’un cinéma plus urbain...

Test Blu-ray : De l’eau tiède sous un pont rouge

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Un certain parfum d’insolence tranquille flotte autour de De l’eau tiède sous un pont rouge, comme si Shohei Imamura s’amusait à faire un pied de nez à la gravité qui avait marqué ses œuvres précédentes.