Critique : Quand passent les cigognes
Le cinéma russe de l'époque de l'Union soviétique n'a pas vraiment bonne réputation en France et ailleurs en Europe de l'Ouest. A l'exception de quelques rares maîtres célébrés – en fait, il n'y en a qu'un seul avec lequel la communauté des cinéphiles occidentaux continue, voire rafraîchit périodiquement son histoire d'amour : Andreï Tarkovski – , l'essentiel de la production cinématographique de ces cinquante années passées derrière le rideau de fer ne paraît être guère plus qu'un instrument parmi d'autres de la propagande communiste.
Critique : La nuit du verre d’eau
Mélangeant histoire du Liban et ses souvenirs du passé, Carlos Chahine propose un film finalement très universel sur la situation des femmes, sur le patriarcat, sur l'amour, sur l'émancipation, sur le rejet.
Critique : Moffie
Oui, "Moffie" est un film sur la formation des recrues au sein d'une armée, un de plus diront les blasé.e.s. Sauf que celui-ci présente un certain nombre de particularités qui en font un film "tout neuf" qui nous en apprend beaucoup sur l'Afrique du Sud au temps de l'apartheid
Critique : Les feuilles mortes
Dans la période bien noire que nous traversons, on a vraiment besoin de réalisateurs comme Aki Kaurismäki, de son humanisme, de son humour.
Critique : Retour de flamme
Bien aidé par Mercedes Morán et Ricardo Darín, le producteur Juan Vera réussit haut la main son examen de passage de réalisateur lorsqu'il se focalise sur les relations internes de ce couple, peintes avec beaucoup de naturel, sans aucune outrance.
Critique : Walk with me
Dans "Walk with me", Lisa Ohlin arrive habilement à faire naître une véritable émotion en faisant cohabiter l'eau et le feu, le monde de la danse et celui des militaires.
Critique : La Fille à la valise
Ce n'est pas faire preuve d'un esprit cynique que d'affirmer que les plus belles histoires d'amour se finissent souvent mal. Au cinéma, bien entendu, et pas dans la vraie vie, où la mise en avant médiatique des féminicides nous rappelle ces derniers temps à quel point les choses peuvent dégénérer, quand le cœur n'y est plus.
Critique : Bienvenue en Sicile
Digne de la comédie italienne de la grande époque, "Bienvenue en Sicile" est une comédie douce-amère savoureuse, à la drôlerie souvent acide qui vient se greffer sur un fond historique bien documenté.
Revu sur OCS : Green Card
Comment se fait-il que nous n'avons pratiquement pas revisité cette comédie romantique exquise depuis sa sortie au début des années 1990 ? C'est désormais chose faite, grâce au replay d'OCS sur lequel Green Card sera encore disponible pendant une quinzaine de jours.
Critique : 16 ans
Ce qu'on aime le plus dans ce film c'est la peinture des liens sentimentaux très forts qui se tissent entre Nora et Léo, malgré les obstacles, malgré les interdits.
Critique : L’Amour ouf
L'Amour ouf, film très ambitieux, s'affiche fièrement, sans hésitation, dans deux registres très différents : la comédie romantique et le thriller par moment particulièrement violent.
Critique : Vers la lumière
Un très beau film, oublié par le Jury du Festival de Cannes 2017 mais couronné à juste titre par le Jury Œcuménique.



















