Critique : Le père de Nafi
On salue l'apparition d'un nouveau réalisateur sénégalais dont le premier long métrage, "Le père de Nafi", est tout à la fois esthétiquement très beau, bien interprété et, surtout, fort intéressant dans le contexte actuel.
Critique Express : La mesure des choses
Y aurait-il une seule façon de montrer au cinéma les maux dont souffre notre planète, le réchauffement climatique, la pollution, les inégalités, l'accueil le plus souvent inhumain fait aux migrants, etc., etc.? Le réalisateur belge Patric Jean pense que non et il le prouve avec "La mesure des choses".
Critique : Le Choc des Titans (Louis Leterrier)
Critique-film.fr va vous parler aujourd’hui du Choc des Titans, le dernier blockbuster des Studios Warner Bros sorti en avril 2010. Cette superproduction américaine réalisée par un français (ça n’arrive pas tous les jours, il faut le préciser quand même) possède une grosse distribution : à sa tête, Sam Worthington, la nouvelle coqueluche d’Hollywood depuis son rôle dans Avatar.
Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?
Critique : Freeway
Freeway est le premier film de Matthiew Bright réalisé en 1997. Il n'en est pas à ses premiers pas au cinéma, puisqu'il a déjà écrit les scénarios du Démon des armes et de Réducteur de têtes. Il est également le scénariste de Freeway. On y retrouve Reese Witherspoon pour son premier rôle principal dans un film.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...
Critique : The Divide
On peut dire que The Divide le nouveau film de Xavier Gens était attendu : financement américain, tournage canadien, quelques beaux noms du cinéma (Michael Biehn et Rosanna Arquette) et surtout un thème de science fiction qui éveille la curiosité.
La Chasse
Alors qu’il est en instance de divorce, Lucas travaille dans un jardin d’enfant et tente de récupérer la garde de son fils. Régulièrement, il part chasser avec ses amis que l’on imagine fidèles. Mais Lucas va se voir accuser d’abus sexuels sur la fille de son meilleur ami, et la situation ne tardera pas à dégénérer…
Le Portrait de Dorian Gray
Le Portrait de Dorian Gray est l'unique roman d'Oscar Wilde. Nombreuses ont été les adaptations au cinéma mais souvent elles n'ont pas réussi à retranscrire fidèlement la complexité de ce drame fantastique.
La Délicatesse
La Délicatesse est une adaptation du roman de David Foenkinos par David Foenkinos lui-même et Stéphane Foenkinos. Au cinéma en 2011, il conte l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux l'un de l'autre, bien qu'ils n'aient absolument rien en commun.
Batman – Year One
Un nouveau dessin animé sur Batman, narrant comment le milliardaire Bruce Wayne tire sa force du traumatisme concernant la mort de ses parents pour devenir un justicier casse-cou tandis que le policier James Gordon devient quant à lui un fervent défenseur de Gotham City, ville décadente corrompue de toutes parts. Un direct-to-dvd impressionnant dont on ressort sacrément secoué !
La Femme aux 5 éléphants
Après une vie bousculée par l’Histoire et transportée par la littérature, Sweltana Geier s’attelle depuis 1992 à la traduction des cinq œuvres de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski : Crime et Châtiment, L'Idiot, Les Démons, L'adolescent et Les Frères Karamazov. Ces 5 éléphants l’accompagnent tout au long de ce récit qui dessine les traits de sa mémoire. Un voyage dans le texte et les mots qui nous apprend que la traduction doit atteindre au cœur de l’œuvre le souffle de son inspiration.





















