Critique : Strictly Criminal
Strictly criminal est le nouveau film de Scott Cooper, le réalisateur de Crazy Heart et des Brasiers de la colère dans lequel il retrace la vie de James «Whitey» Bulger, mafieux influent de Boston dans les années 70, interprété par Johnny Depp. Un triangle va se mettre en place entre son personnage, son frère politicien interprété par Benedict Cumberbatch et John Connelly un agent du FBI, ami d’enfance des frères Bulger, interprété par Joel Edgerton.
Top 5 : les 5 plus grands succès de Woody Allen au box-office américain
Woody Allen est sans conteste le réalisateur américain le plus populaire de ces dernières années. Il est probablement l'un des metteurs en scène les...
Critique : L’Infernale Poursuite
L’indispensable séance du cinéma bis ce vendredi 26 juillet 2015 à partir de 20h propose deux films a priori énormes réunis sous le petit nom bien trouvé de Curiosités : ce film policier dont le méchant est un cul de jatte raciste et karatéka et Le Pouvoir des plantes avec une plante qui est le seul témoin d’un meurtre. Sacré programme !
Critique : Hedi, un vent de liberté
"Hedi, un vent de liberté", premier long métrage du réalisateur tunisien Mohamed Ben Attia, est une réussite très prometteuse, tant au niveau de la forme que du fond.
Critique : Looper
Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau - les "Loopers" - les éliminent.
Critique : Otez-moi d’un doute
Un film à la fois drôle et émouvant, le genre de film pour lequel on a envie d'écrire : "si vous n'allez qu'une fois au cinéma cette année, allez voir "Otez-moi d'un doute" !"
Critique : Transit
La thématique des réfugiés en temps de guerre est hélas une constante dans l'Histoire humaine, au-delà de la tendance néfaste au repliement sur soi face aux défis de l'immigration qui caractérise notre époque. Dans ce sens, l'expérience narrative entreprise par le réalisateur Christian Petzold dans son huitième long-métrage, présenté en compétition au dernier Festival de Berlin, nous paraît être des plus probantes.
Critique : Gods of Egypt
S'il parle de grandeur et le fait bien, Gods of Egypt n’en est pas pour autant un grand film, car terni par des fautes de goûts et tombant à plusieurs moments dans le ridicule.
Critique : Gagarine
Il est rare que le cinéma français quitte un réalisme pur et dur pour partir vers un réalisme magique, mélange de poésie et d'onirisme, digne de ce qui se fait beaucoup plus couramment dans les divers cinémas sud-américains. Fanny Liatard et Jérémy Trouilh ont osé procéder à ce pas de côté et on ne peut que s'en féliciter tant la réussite s'est invitée tout au long de ce chemin.
Dossier : La saga Poltergeist 2/4
Dossier Poltergeist deuxième partie : Poltergeist 2 ...
Critique : La (très) grande évasion
Le phénomène de l'évasion fiscale qui touche l'ensemble de la planète avait déjà fait l'objet d'articles de journaux et d'émissions de télévision mais jamais un film de cinéma ne lui avait été consacré.
Arras 2018 : La Dernière folie de Claire Darling
Julie Bertuccelli est décidément une réalisatrice à part. Dans chacun de ses films, elle conçoit des univers singuliers, des espaces cinématographiques dont elle établit les règles avec une autonomie téméraire. Présenté en avant-première à l'Arras Film Festival, La Dernière folie de Claire Darling se montre à la hauteur de ses ambitions artistiques, grâce à son intrigue assez farfelue, une fantaisie mi-légère, mi-grave dont la structure temporelle a de quoi étonner.


















