Critique : Gente de Bien
On aurait aimé n'écrire que du bien sur un film qui traite de façon juste de nombreux thèmes importants. Malheureusement, il y a ces scènes de remplissage qui arrivent trop souvent à le plomber. En fait, Gente de Bien est un peu à l'image de Maria Isabel : les meilleures intentions ne donnent pas toujours les meilleurs résultats.
Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)
Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali
Les Seigneurs de Dogtown
Catherine Hardwicke est devenue une réalisatrice sur le tard. D’abord chef décoratrice pour le cinéma (Vanilla Sky, Les rois du désert…), elle entreprend la réalisation avec Thirteen pour lequel elle sera primée au festival de Sundance en 2003 (Director's Award). Les Seigneurs de Dogtown est son second film, fruit d’une collaboration avec un ami de longue date, Stacy Peralta, ancien skateur devenu réalisateur et qui pour l’occasion a écrit le scénario de ce film retraçant la naissance du skateboard et une partie de sa vie au sein des Z-Boys.
Critique : Yao
Face à un certain nombre de qualités indéniables, on ne peut que regretter la réalisation trop souvent amorphe de ce road-movie tourné de façon chronologique.
Critique : Antigang
Il en sort un par an, deux tout au plus, aucun parfois. Je veux bien sûr parler des films de genre français. Ces bêtes noires dont ont peur les distributeurs, les exploitants et, par conséquent, les spectateurs. Leur distribution en salles, leur manque de budget et leurs acteurs non bankables en sont les parfaits exemples. Or, le polar d’action semble plus favorable à une plus grande visibilité et à un certain succès que ses cousins du cinéma de genre que sont le film d’horreur ou fantastique. Et ce, grâce à une ou plusieurs têtes d’affiche à des références outre atlantique et un second degré omniprésent. Et ça, Benjamin Rocher Rocher l’a bien compris!
Critique : Get Out
Premier long métrage de Jordan Peele, Get Out, porté par Daniel Kaluuya, qui s’est illustré dans le dernier épisode de la première saison de Black Miror, raconte l’histoire d’un homme afro-américain qui rencontre la famille blanche de sa copine. Une rencontre sous pression qui va partir dans les tours.
Critique : Two for the Money
Tiré d'une histoire vraie, Two for the Money est le nouveau film de D.J. Caruso. L'occasion pour son réalisateur de rebondir après le catastrophique Taking lives sorti en 2004. Un film au casting XXL (Al Pacino, Matthew McConaughey, Rene Russo) mais le scénario original centré sur les paris sportifs tiendra-t-il toutes ses promesses ?
Critique : Rampage Hors de contrôle
Treize ans après avoir flirté une première fois avec les adaptations de jeux vidéos au cinéma, Dwayne Johnson tente encore sa chance. Et quoi de plus logique après tout, puisque son film précédent, Jumanji Bienvenue dans la jungle de Jake Kasdan et sa forme d'immersion particulièrement enjouée dans un monde interactif, avait confirmé avec panache son statut durement acquis de vedette mondiale.
Critique : Noces
Les nombreuses qualités de "Noces", scénario, mise en scène, qualité de l'image et du montage, jeu des comédiens, font de ce film un des plus réussis sur le thème du mariage forcé.
Emilie Jolie
La comédie musicale Emilie Jolie de Philippe Chatel débarque au cinéma 32 ans après sa création, dans un film d'animation mis en scène par Francis Nielsen et Philippe Chatel lui-même.
Elektra
Elektra, la tueuse légendaire, a pour mission de liquider ses nouveaux voisins, Mark Miller et sa fille Abby, que poursuit la puissante et maléfique organisation "La Main". Mais impulsivement, la belle se retourne contre ses commanditaires et décide de sauver ses proies...
Critique : Tout schuss
Et si on allait prendre des nouvelles de José Garcia ? L’acteur, très populaire auprès du public français il y a une dizaine d’années, s’est récemment fait plus rare, au point de n’apparaître dans aucun film depuis plus de deux ans.



















