Critique : Sankara n’est pas mort

"Sankara n'est pas mort" est l'occasion pour nous, qui le connaissons mal, d'apprendre beaucoup de choses sur cet ancien officier devenu un grand chef d'état, l'occasion d'apprendre également beaucoup de choses sur le Burkina Faso, ce petit pays africain de 274 000 km2.

Critique : Nos plus belles années

Filer un parfait amour sur la durée n'est pas la seule chose impossible dans Nos plus belles années, considéré plutôt à juste titre comme un grand classique du cinéma romantique des années 1970. Car le septième long-métrage de Sydney Pollack nous paraît faire figure d'exemple – à dessein ou involontairement, peu importe – de la frilosité des films hollywoodiens à l'égard de quelque prise de position politique que ce soit.

Arras 2018 : The Bookshop

Le parcours professionnel de la réalisatrice espagnole Isabel Coixet n'aura jamais fini de nous stupéfier. Ses films ne déplacent certes pas les foules, mais elle a réussi à tourner à un rythme régulier depuis le début du siècle. Tant mieux pour elle, serait-on tenté de dire, alors que les métiers du cinéma sont toujours assez fermés aux femmes, notamment sur la péninsule ibérique.
La Valse dans l'ombre, photo du film

La Valse dans l’ombre

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Durant la Première Guerre mondiale, un officier aristocrate et une jeune fille de condition modeste se rencontrent et s'aiment.

Critique : une vie secrète

Sur un sujet fort, mais difficile à traiter, "Une vie secrète" ne manquera pas de partager les spectateurs. Par contre, l'unanimité se fera quant au jeu de Antonio de la Torre et de Belén Cuesta.
London Boulevard

London Boulevard

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London Boulevard est le premier film de William Monahan qui n'est pourtant pas novice dans le cinéma puisqu'il a écrit le scénario des Infiltrés (Martin Scorsese) pour lequel il a reçu l'Oscar du Meilleur Scénario. William Monahan a également signé les scénarios de Kingdom of Heaven, Mensonges d'Etat et de Hors de contrôle. Pour son premier film derrière la caméra, il s'est entouré de deux acteurs stars du moment : Colin Farrell et Keira Knightley.

Critique Express : L’air de la mer rend libre

Dans ce qui est son 6ème long métrage, le réalisateur franco-algérien Nadir Moknèche continue à creuser le sillon commun à tous ses films, le combat contre les clichés et les a-priori.
Spirit, l'étalon des plaines Kelly Asbury, Lorna Cook

Spirit, l’étalon des plaines

Avant-dernier dessin animé en 2D pour DreamWorks qui produit ici un film certes touchant et magnifique mais qui n’a pas su captiver son public, sûrement à cause de son histoire peu accessible… Spirit n’en demeure pas moins un joli long-métrage d’animation que tout bon fan des films DreamWorks se doit de voir.

Critique : Le père de Nafi

On salue l'apparition d'un nouveau réalisateur sénégalais dont le premier long métrage, "Le père de Nafi", est tout à la fois esthétiquement très beau, bien interprété et, surtout, fort intéressant dans le contexte actuel.

SLEVIN

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La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...

Critique Express : Chroniques chinoises

La deuxième partie du film le film s'apparente  à un documentaire sur la façon dont la pandémie de covid19 s''est déroulée en Chine, dans le chaos et l'improvisation.
To Rome with Love, photo du film Ellen Page et Jesse Eisenberg

To Rome with Love

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Rome, ville d’Histoire, est une ville « où tout est histoire » claironne le récitant improvisé de la courte scène d’introduction (réglant la circulation sur une des places les plus animées de la capitale italienne, avec une gestuelle hasardeuse, entre le mime et le sémaphore). Il nous en propose quatre, en ce bel été dans la Ville Eternelle : celle de Jack, un Américain étudiant en architecture, celle d’un autre Américain, Jerry (le premier résidant à Rome, le deuxième venu avec son épouse Phyllis en vacances – et aussi pour rencontrer le fiancé italien de leur fille Hayley) et celles de deux « locaux », Leopoldo (le Romain) et Antonio (le provincial monté à la capitale).

Les sorties du 19 août 2026

Bien que les premiers vacanciers aoûtiens commencent à revenir en ville, le programme des sorties cinéma de ce troisième mercredi du mois d’août 2026 ne sent pas encore la rentrée. En fait, il n’y a qu’un seul film majeur à signaler – la Palme d’or du dernier Festival de Cannes –, ainsi qu’une poignée d’autres longs-métrages qui pourraient peut-être valoir le détour.

Film de la semaine

Critique : Insidious : l’invasion du lointain

Insidious : l'invasion du lointain ne réinvente rien, mais rappelle avec un savoir-faire technique certain pourquoi cette franchise horrifique reste l'une des plus solides de sa génération.

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À revoir sur MyCanal : The Wicker Man

The Wicker Man est un de ces films étranges sur lesquels le temps n'a pas d'accroche. Dans sa forme, il ressemble aux productions Hammer Films de l'époque, tout en se démarquant complètement de ces dernières.

À revoir sur Pluto TV : Sunchaser

Dernier film de Michael Cimino, Sunchaser n'évite pas certains écueils dus à son sujet difficile (un certain manichéisme dans la représentation des flics par exemple), mais il faut admettre que cette belle histoire d'amitié véhicule un paquet d'émotions très fortes et poignantes.

Amunbet Casino se lance en France

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Le public français choisit désormais ses divertissements numériques selon les mêmes critères que pour les services de streaming, les applications mobiles ou les plateformes...

À revoir sur MyCanal : Source Code

Dès ses premières minutes, et son générique qui impose un travelling panoramique suivant un train sur l'envahissant thème musical signé Chris Bacon, le ton est donné : Source Code sera un film « old school ».

Nouvel Odéon : « Une histoire du cinéma allemand » jusqu’au 8 septembre 2026

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Surtout, n’y voyez aucune préméditation de notre part de consacrer déjà un deuxième article cette semaine au cinéma de nos ancêtres. C’est l’actualité inhabituellement chargée du cinéma allemand qui veut cela, alors que le prochain festival à lui être dédié à Paris n’aura lieu que dans sept semaines, du 7 au 11 octobre.