L'Apollonide - souvenirs de la maison close

Critique : L’Apollonide – souvenirs de la maison close

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Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2011, L'Apollonide - souvenirs de la maison close était très attendu en raison de son sujet tabou mais attirant. Réalisé par Bertrand Bonello, ce film ouvre-t-il réellement le débat sur la question de la prostitution, ou s'agit-il d'une simple exhibition ?

Arras 2025 : Dites-lui que je l’aime (Romane Bohringer)

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Y a-t-il quelque chose de plus précieux, fragile et intime que la relation que nous entretenons, chacun et chacune d’entre nous, avec notre mère ? Elle nous a élevés et, dans le meilleur des cas, elle a su garder vivant ce lien affectif unique qu’elle entretient avec nous pendant une bonne partie de notre propre existence. La perdre prématurément laisse forcément un trou béant, un besoin à combler qui ne le sera en fin de compte jamais.

Critique : La Troisième guerre

Le troisième confinement, on y a échappé de justesse la semaine dernière. Cependant, tout porte à croire qu'on devra passer par là avant la sortie du premier long-métrage de Giovanni Aloï, prévue fin mars ou ultérieurement. Et la troisième guerre, on y serait déjà ?

Critique : Lady Nazca

"Lady Nazca" réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l'esbroufe. 

Critique : Soleil vert

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Les films de science-fiction les plus inquiétants sont ceux qui gardent leur niveau d’anticipation assez accessible pour un public pas encore confronté aux voyages intergalactiques. L’incitation de faire le lien probable entre le présent amplement connu et un avenir pas si lointain s’avère alors beaucoup plus stimulante qu’un simple divertissement d’évasion.

Critique : L’ordre moral

Une utilisation magistrale de la lumière, une photographie somptueuse, une très grande comédienne, un thème, le combat d'une femme contre une société régie par les hommes et pour les hommes, qui, malheureusement, est toujours trop souvent d'actualité, pas de doute, "L'ordre moral" fait partie des films importants de l'année.

Critique : La Guerre des prix

Quand on peut se permettre le luxe de faire ses courses d’alimentation en magasin bio, on le fait avant tout parce que c’est bon et que c’est censé être bénéfique pour la santé. Mais une partie de cette démarche en faveur de la tranquillité de notre conscience personnelle repose aussi sur la supposition que le prix plus élevé qu’on est prêt à débourser à la caisse se traduise par des revenus plus équitables à l’intention des agriculteurs ainsi engagés et autres fournisseurs valeureux.

Critique : Tuer n’est pas jouer

Le James Bond nouveau est arrivé ! A une époque, au rythme bisannuel contrairement au Beaujolais, le public s’attendait avec impatience à la nouvelle épopée de son agent préféré, tout en sachant pertinemment que la formule éprouvée ne permettait qu’une marge de manœuvre réduite en termes d’innovations.

Critique : Les Secrets des autres

Le réalisateur Patrick Wang œuvre dans la marge. D’un point de vue thématique et commercial, avec son premier film In the family sorti en France en novembre dernier, une fresque intimiste de trois heures sur un veuf gay qui se bat pour la garde de son fils. Et du côté formel, grâce à son deuxième film, au sujet plus universel et accessible, qui explore pourtant les différentes facettes de la souffrance dans une famille ordinaire avec un goût prononcé pour l’expérience narrative.
Critique : Mains criminelles de Roberto Gavaldon avec Arturo de Cordoba, Leticia Palma

Mains criminelles

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C'est toujours grâce au Festival International du film d'Amiens et à sa rétrospective « lumières mexicaines » que l'on découvre ce Mains criminelles du duo Roberto Gavaldon à la réalisation et Alex Phillips à la photo.

La Roche-sur-Yon 2020 : Notturno

Combien de cycles médiatiques sont passés depuis que l'attention mondiale s'est détournée de la situation conflictuelle sur le sol syrien ? Des dizaines, voire des centaines ? Toujours est-il que tellement de choses se sont passées depuis la victoire supposée sur l'état islamique qu'on aurait facilement tendance à oublier que, pour les gens sur place, la guerre continue par d'autres moyens.

Critique : Waiting for the Barbarians

Pour sa première réalisation en langue anglaise sous pavillon US, la réussite du réalisateur colombien Ciro Guerra est totale

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Critique : Pressure

Vue rétrospectivement, l’Histoire dispose d’une certaine logique. Elle a certes été imposée par les vainqueurs. Mais elle paraît en apparence limpide, à force de répétitions de génération en génération.

Test BR : In Limbo

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Peu de films arrivent à pousser autant à la réflexion que "In Limbo" et ce, qu'on ait 20 ans, et donc qu'on n'ait  jamais vécu sans la présence d'internet, ou 80 ans, et donc qu'on ait vécu la plus grande partie de sa vie sans internet.

Critique : Digger

Alejandro González Iñárritu troque la gravité de Birdman ou Babel pour une satire féroce portée par un Tom Cruise métamorphosé, entre grotesque assumé et inquiétude politique bien réelle.

Test Blu-ray : Le Cuirassé Potemkine

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Le Cuirassé Potemkine n’a pas attendu l’arrivée du Blu-ray, de YouTube ou des classements des « meilleurs films de tous les temps » pour devenir un monument. En 1925, Sergueï M. Eisenstein n’a que 27 ans lorsqu’il réalise ce film commandé pour célébrer le vingtième anniversaire de la révolution russe de 1905.

Brides-les-Bains 2026 : Ni vue ni connue

Demander à l’une des actrices les plus célèbres du cinéma français d’interpréter une éternelle frustrée de sa profession, cela relève d’une ironie potentiellement enjouée. Et en effet, Isabelle Huppert est plutôt convaincante dans le rôle d’une figurante aux ambitions démesurées, la seule à être convaincue de son talent de comédienne à part entière, alors que tout le monde dans son entourage la trouve juste pénible.