Cannes 2014 : Cold in july

Viva il cinema (noir) ! Un an seulement après la présentation du film de cannibales We are what we are, Jim Mickle (Stake Land) revient à la Quinzaine des Réalisateurs avec son nouveau long-métrage adapté d'un roman de Joe Lansdale, à qui l'on devait déjà Bubba Ho-tep.

Critique : Olga

"Olga" réussit le difficile pari d'être crédible dans les deux volets qu'il embrasse, une pratique sportive de haut niveau et les troubles ressentis par une adolescente exilée loin de chez elle et qui doit gérer la préparation d'une compétition importante tout en vivant par procuration des évènements tragiques qui se déroulent dans son pays et dans lesquels sa mère est impliquée. 

Berlinale 2023 : Le Proprietà dei metalli

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Changement de section, de lieu de projection et de ton des films pour notre troisième journée de couverture de la 73ème édition du Festival de Berlin. Car même si la politique contraignante des embargos pourrait vous faire croire autre chose, nous avons bel et bien vu en début de festival Le Proprietà dei metalli, sélectionné à Generation Kplus.
Chroniques de Tchernobyl

Chroniques de Tchernobyl

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Six jeunes vacanciers en quête de sensations fortes engagent un guide pour une «expérience extrême». Ignorant les mises en garde, l’homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-cinq ans plus tôt, lorsque le réacteur avait explosé, les lieux avaient été évacués dans l’urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls…
Camp Hell photo du film

Camp Hell

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Camp Hell de l’américain Georges Vanbuskirk n’est pas un film d’horreur. Le film à l’origine s’intitule Camp Hole (le camp de l’espoir). Cette amère tromperie résulte d’une volonté marketing délibérée de capter plus largement un public par l’intrusion de rares et brèves scènes horrifiques. Camp Hell doit être requalifié comme un drame de l’adolescence américaine enrôlée dans les croyances religieuses d’extrême-droite.

Intégrale Claude Berri #16 : La débandade (1999)

Pour son retour à la chronique de mœurs à forte tendance autobiographique, Claude Berri choisit avec La débandade d’aborder le sujet – fort délicat – de la perte progressive de la virilité, et choisit à nouveau d’aborder le sujet par le biais de la comédie.

Critique : Cigarettes et chocolat chaud

"Cigarettes et chocolat chaud" tombe malheureusement trop souvent dans des clichés dignes de téléfilms très ordinaires, alors qu'il aurait pu, qu'il aurait dû être tout du long un bon film de cinéma, tendre, drôle et émouvant.

Critique : Amadeus (1984, Milos Forman)

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Amadeus est une comédie dramatique réalisée par Milos Forman sortie en 1984. Le film retrace de manière quelque peu romancée la vie du grand compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart. Amadeus est une œuvre originale car elle donne une vision inédite pour l'époque du grand musicien, plus proche d'une rock star que d'un gentilhomme. C’est à travers le récit de Salieri, compositeur de la Cour de Vienne, qu’est dépeint le grand Mozart.

Critique : Voyez comme on danse

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Seize ans ! Seize ans, c'est long, bordel ! Nous ne suivons pas d'assez près le cinéma français pour nous être rendus compte plus tôt que cela fait une éternité que Michel Blanc n'a plus réalisé de film. Et pourtant, si ! Cela fera donc, quasiment jour pour jour, autant d'années depuis la sortie de Embrassez qui vous voudrez en octobre 2002.
Mains armées

Mains armées

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Filature de Marseille à Paris pour démanteler un trafic d’armes, de cocaïne. Deux équipes qui sans être totalement antagonistes, ne se font pas beaucoup de cadeau. Sauf que dans l’une se trouve un commissaire esseulé et dans l’autre sa fille qu’il n’a quasiment jamais vue.

Critique : The Operative

Dans le monde de l'espionnage, les exploits de James Bond relèvent de la fiction pure et dure. En réalité, le quotidien des espions internationaux n'est point ponctué par des scènes d'action plus spectaculaires et meurtrières les unes que les autres, mais au contraire par une récolte d'informations lente et fastidieuse.

Critique : Il était temps

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Le jeune Tim Lake découvre, grâce à son père, qu’il a la faculté de voyager dans le temps. Fort de cette nouvelle après une soirée du nouvel an désastreuse, il revient en arrière, juste avant que les choses ne dégénèrent. À partir de cet instant, il décide de consacrer ce don au service de l’amour, afin de trouver l’élue de son coeur. Finalement, les choses s'avéreront plus compliquées que prévues, bien que l’amour ne soit jamais très loin...

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Pathé Best of 2026 : 16 films à 6 € la place

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Après avoir visiblement remporté un certain succès l’année dernière lors de son édition initiale, le Best of des salles Pathé revient dès demain sous une forme augmentée. Tandis que le nombre de films proposés reste le même, la durée de cette manifestation de rattrapage a doublé. Elle durera désormais deux semaines, jusqu’au mardi 27 janvier donc.

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Test Blu-ray : Substitution – Bring her Back

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Avec Substitution – Bring Her Back, les frères Philippou confirment que La Main n’était pas un accident heureux mais bien la première secousse tellurique d’un séisme créatif en cours. En Blu-ray chez Sony Pictures.

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Cycle « Dilemmes de l’amour » sur LaCinetek en janvier 2026

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La Saint-Valentin et l’éveil des sentiments printaniers paraissent encore loin en ce début d’année 2026. En toute logique, le nouveau cycle mensuel en ligne sur LaCinetek jusqu’au lundi 9 février inclus ne célèbre pas l’amour à proprement parler. Ces dix longs-métrages, comme toujours sélectionnés avec un bel esprit de complémentarité, s’emploient plutôt à montrer ce qui se passe lorsque l’eau de rose ne coule pas paisiblement vers une fin heureuse.