Critique : Katie says goodbye
Grande réussite qui provient de la somme de la mise en scène et de la direction d'acteurs de Wayne Roberts, de la photographie de Paula Huidobro avec, en particulier, sa capacité à venir scruter les visages, et de l'ensemble de la distribution avec un accent particulier concernant Olivia Cooke.
Critique : First Man Le Premier homme sur la lune
Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.
Critique : 007 Spectre – James Bond
Après le succès immense de Skyfall en 2012, James Bond revient dans Spectre, toujours avec Daniel Craig, toujours réalisé par Sam Mendes et avec à nouveau un grand acteur dans la peau de l'ennemi, Christoph Waltz. Sam Mendes a-t-il trouvé la recette du succès ?
Critique Express : Etat limite
Passionnant à regarder, souvent émouvant.
Critique Express : Vous ne désirez que moi
Claire Simon a choisi de porter à l'écran l'entretien que Yann Andréa, compagnon de Marguerite Duras, a eu début, sur 2 jours, en octobre 1982, à sa demande, avec la journaliste et femme de lettres Michèle Manceaux.
Critique : La Parole donnée
En près de soixante-dix ans de sa longue et illustre Histoire, le festival de Cannes n’a daigné honorer qu’un seul film brésilien, voire un seul représentant du cinéma latino-américain, avec la récompense suprême de la Palme d’or ! Ce fut il y a plus d’un demi-siècle, grâce au jury présidé alors par le poète japonais Tetsuro Furukaki – eh oui, à ce moment-là, la liste des élus à ce poste prestigieux ne se résumait pas encore à une poignée de noms de réalisateurs en vogue. La Parole donnée est un film magnifique, qui porte haut les couleurs de son pays, mais qui est en même temps transcendé par des valeurs universelles, traitées sur le ton de la tragédie absurde. A partir d’un contexte typiquement brésilien, d’ailleurs si spécifique à cette culture que des explications sur les différentes croyances qui y règnent sont mises en exergue, il s’empare d’un fait divers, qui aurait aussi bien pu donner lieu à une farce survoltée de l’autre côté de l’Atlantique, en Italie par exemple, où, à l’époque, le cinéma savait parfaitement incorporer le désordre social ambiant dans un feu d’artifice de divertissement filmique.
Télé gaucho
Tout a commencé lorsque les caméscopes ont remplacé les caméras. Faire de la télé devenait alors à la portée de tous. Jean-Lou, Yasmina, Victor, Clara, Adonis et les autres ne voulaient pas seulement créer leur propre chaîne de télé, ils voulaient surtout faire la révolution. Ainsi naquit Télé Gaucho, aussi anarchiste et provocatrice que les grandes chaînes étaient jugées conformistes et réactionnaires. Cinq années de grands foutoirs, de manifs musclées en émetteur pirate, de soirées de beuveries en amours contrariées... et ce fut ma parenthèse enchantée.
Mon petit doigt m’a dit
J'ai écrit récemment (à propos de Rendez-vous avec la mort) sur le peu d'intérêt que présentait souvent au cinéma nombre d'adaptations d'Agatha Christie. C'est donc avec plaisir que je peux aujourd'hui évoquer Mon petit doigt m'a dit.
Playoff
1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays. Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde. Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traitre. Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, sans doute parce qu'il est venu là pour autre chose: repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Critique : Divertimento
Marie-Castille Mention-Schaar, qui aime tout particulièrement les histoires positives, "celles qui donnent de l’espoir, celles qui sont inspirantes", ne pouvait que s'enthousiasmer à l'idée de raconter l'histoire de ces 2 jeunes filles de 17 ans qui sont arrivées à surmonter tous les obstacles pour atteindre le but qu'elles poursuivaient.
Je crois que je l’aime
Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour – la femme qu'il aimait était en fait à la solde de ses concurrents. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir.
Échaudé par sa précédente aventure, il charge le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire.
Pink Floyd : The Wall
Pink Floyd : The Wall est un film musical réalisé en 1982 par Alan Parker, réalisateur, compositeur, scénariste et producteur britannique. Il repose sur le double album du même nom du célèbre groupe Pink Floyd. Cinquième film du réalisateur, le film à la fois étonnant et effrayant, traitant des sujets lourds, est une réussite totale !



















