Critique : Pattaya
Réalisé par Franck Gastambide, metteur en scène des Kaïras, Pattaya est une comédie française réunissant les humoristes Gad Elmaleh, Ramzy Bedia et Malik Bentalha et qui raconte le départ des deux protagonistes principaux, interprétés par Gastambide et Bentalha, à la station balnéaire de Pattaya.
Critique : Grimsby Agent trop spécial
L’humour selon Sacha Baron Cohen commence et se termine avec son trou du cul. Une fois qu’on a compris, voire accepté cette obsession anale, le ton de ses films devient tout de suite moins vulgaire. La focalisation sur les parties génitales et l’appareil digestif de l’homme s’apparente chez lui à un bras d’honneur constant, lancé à cet ultime terrain interdit de la bienséance, pourtant déjà amplement exploré par les comédies d’adolescents depuis une vingtaine d’années.
Critique : Le Trésor
Après le récent L’Étage du dessous, également présenté dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2015, voici un nouvel exemple de la vitalité du cinéma roumain, riche en ironie et en surprises.
Berlinale 2016 : La Communauté
Présenté en compétition au 66ème Festival de Berlin, le nouveau film danois de Thomas Vinterberg contient très tôt la promesse d’un puzzle à pièces variables. La plus singulière d’entre elles aurait pu être la grande maison familiale, où le groupe d’amis a élu domicile ensemble.
Critique : La Terre et l’Ombre
Récompensé de la caméra d'or au dernier festival de Cannes où il fur présenté dans le cadre de la Semaine de la Critique, La tierra y la sombra est un peu le stéréotype du «film d'auteur d'Amérique Latine». Ou le pire cauchemar de critiques qui n'aurait comme moi pas aimé le film, le voyant dans ce qui j'imagine être la routine d'un festival : corps et esprit fatigués, redoutant ce qu'on pourrait naïvement (?) qualifier de typique «film d'auteur chiant».
Berlinale 2016 : Miles ahead
Il n’existe pas de genre plus usé et ennuyeusement prévisible que la biographie filmique. Le personnage central est né, a accompli des choses exceptionnelles dans le domaine pour lequel il est plus ou moins connu, puis est mort, au choix de façon tragique, ignorée par ses contemporains ou honorable, à la hauteur de la réputation qui lui a valu qu’une production d’envergure lui soit consacrée.
Berlinale 2016 : Genius
Au secours, ce film nous a complètement bloqués dans notre élan d’écriture ! Est-ce que nos textes sont trop longs ou trop courts ? Faisons-nous trop attention aux tournures de phrase fleuries ou bien rabâchons-nous sans verve des évidences sans aucun intérêt pour le lecteur ?
Critique : The Devil’s Candy | Festival de Gérardmer 2016
Un artiste peintre et sa famille se décident à acheter la maison de leurs rêves, théâtre, quelques temps avant, de la mort d’un couple. Des forces démoniaques envahissent peu à peu la chaleureuse maison, et portent atteinte à ses différents occupants.
Berlinale 2016 : Soy Nero
Traverser sans entraves les barrages entre deux pays, comme ce ballon de volley lors d’une partie mexico-américaine des deux côtés de la frontière. Profiter sans crainte des joies de la civilisation humaine, au lieu de courir à couvert dans le no man’s land entre les murs qui séparent deux peuples, pendant que ces derniers fêtent la nouvelle année, chacun de son côté.
Berlinale 2016 : Mort à Sarajevo (Grand Prix)
Denis Tanovic, qui a surtout marqué les esprits avec son brillant premier film No Man's Land en 2001, continue d'interroger l'histoire dramatique de son pays. Avec cette très libre appropriation, plus qu'adaptation, de Hôtel Europa, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée à Sarajevo même à l'occasion du centenaire de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, il signe un nouveau film engagé qui mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l'époque actuelle dans les Balkans en particulier et en Europe en général. Après La Femme du Ferrailleur en 2013, il participe pour la deuxième fois à la compétition du Festival de Berlin et tourne pour la première fois chez lui, en Bosnie.
Berlinale 2016 : Maggie a un plan
Greta Gerwig, la nouvelle coqueluche de New York, a plus d’une corde à son arc. Alors qu’on l’adorait déjà en tant que héroïne désordonnée de l’univers de Noah Baumbach, elle s’essaye à une variation plus compétente du même type de personnage dans Maggie a un plan. Ce film confirme donc le talent pétillant de l’actrice principale et nous gratifie de surcroît de la bonne surprise que Rebecca Miller sait faire autre chose que des drames.
Critique : Silent Night | Festival de Gérardmer 2016
C’est la veille de Noël à Cryer, une petite ville du Wisconsin. La shérif adjointe Aubrey Bradimore apprend que son collègue a disparu et qu’elle va devoir le remplacer. La ville attend un nombre record de Pères Noël pour son grand défilé de Noël, et le shérif Cooper a besoin d’elle. Dans une maison non loin de là, un mystérieux Père Noël se lance dans une série de meurtres en s’attaquant aux habitants qu’il juge « mauvais »…



















