Critique : L’Homme irrationnel
Le professeur de philosophie Abe Lucas est muté dans le verdoyant Braylin College. Son arrivée suscite un bruissement de commérages au sujet de sa réputation de Don Juan alcoolique mais non moins brillant. Frustré par une vie qu’il perçoit comme vide et insignifiante, Abe peine à publier ses recherches et ne ressent aucun attrait pour l’enseignement. Fantasmé par une de ses collègues du nom de Rita Richards et vénéré par sa plus pétillante étudiante Jill Pollard, il entame alors une liaison avec les deux femmes. Loin d’y trouver l’extase psychique et corporelle, il entreprend alors un projet de meurtre qui, il l’espère, lui permettra de renouer avec les joies de l’existence…
La Roche-sur-Yon 2020 : Wendy
Parmi les innombrables transpositions du mythe de Peter Pan au cinéma, aucune n'a jusqu'à présent réussi à nous enchanter. Pas celle de Disney dans les années 1950 et surtout pas l'un des pires films de l'illustre carrière de Steven Spielberg, l'ennuyeusement ignoble Hook.
Bébé mode d’emploi
Bébé mode d'emploi est une comédie de Greg Berlanti (scénariste de Dawson et de Green Lantern) sortie en décembre 2010. Pour son second long-métrage, le réalisateur s'est entouré de Katherine Heigl, Josh Duhamel et de triplés (3 bébés jouent le rôle de Sophie) pour mettre en scène un homme et une femme qui n'ont rien en commun mais qui doivent élever un enfant ensemble.
Critique Express : A feu doux
Pour son premier long métrage, Sarah Friedland a adopté un ton très touchant, d'une grande douceur, se partageant entre émotion et drôlerie
Critique : La Désintégration
Un peu plus de 70 minutes à peine pour évoquer les ravages des extrémismes musulmans sur les populations fragilisées par le marasme social, ce n’est plus de l’ellipse, c’est de la schématisation à outrance. Malgré d’excellents comédiens qu’il dirige à la perfection, Philippe Faucon propose un film loin de remplir son office. Un documentaire aurait eu un autre impact…
Critique : Main basse sur la ville (autre avis)
Le film de Francesco Rosi s'inscrit dans la lignée du cinéma politique italien engagé des années 60-70.
Critique : Nocturama (2ème avis)
On s’imagine à quel point la production de Nocturama a dû être compliquée. Écrit avant les attentats du 7 janvier, tourné avant ceux du 13 novembre, évoquer le sujet du terrorisme semble très sensible aujourd’hui : Made in France avait été déprogrammé, Salafistes interdit aux moins de 18 ans. Une forme de censure, d’autocensure ? Ce qui est sûr c’est que Nocturama n’en propose pas, et n’a d’ailleurs aucune raison de le faire (si tant est qu’il y ait des raisons valables de censurer, mais c’est un autre débat …). Outre le fait que les événements du film n’ont aucun rapport avec le massacre d’innocents, Nocturama est une œuvre sur la jeunesse plus que sur le terrorisme.
Arras 2018 : Funan
Le réalisateur cambodgien Rithy Panh est un chroniqueur hors pair de l'Histoire de son pays. Il ne se lasse pas de revenir sous forme de fiction, de documentaire, voire de documentaire animé, sur cette parenthèse hautement violente qu'ont été les quatre années du régime Khmère rouge. Denis Do, le réalisateur de Funan, appartient à une génération ultérieure, bercée par les histoires sur le génocide et la fuite ou au contraire, peut-être, par un silence de plomb à ce sujet, puisqu'il est né en France dix ans après le début des hostilités du côté de Phnom Penh.
Critique Express : Matria
"Matria" se rapproche des cinémas de Ken Loach et des frères Dardenne et doit beaucoup à la prestation remarquable de María Vázquez, présente dans presque toutes les scènes du film.
Critique Express : Last stop : Yuma County
Un film qui n'a pas à rougir de la comparaison avec les films de Quentin Tarantino et ceux des frères Coen.
Portrait au crépuscule
Marina, jeune et belle femme vivant dans un quartier plutôt chic d’une grande ville russe a tout pour elle. Un mari, un appartement, un bon boulot d’assistante sociale. Et un amant pour compléter le tableau de la parfaite femme épanouie. Après un rendez-vous avec ce dernier, une succession effrénée de déconvenues, du vol de son sac à l’arrachée au viol, la fait basculer. C’est le visage de la vraie Russie qui se dévoile alors au spectateur par le regard de cette héroïne pas comme les autres qui se livre à une vengeance inattendue…
Critique : Les âmes silencieuses
Inspirée de faits réels, l'histoire d'un professeur qui utilise des méthodes peu conventionnelles en se servant de ses meilleurs élèves pour tenter une expérience des plus risquées sur une jeune patiente dérangée.



















