La Clinique de l'amour photo du film

La Clinique de l’amour

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"La clinique de l’amour !" c’est "Urgences" traité à la manière de "Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?" et "Un poisson nommé Wanda". Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine, où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d'une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !

Albi 2022 : Annie Colère

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Certains combats valent la peine d'être menés sur la durée. Puisque la liberté, ce bien si précieux, court en permanence le risque de se voir sapée par des forces obscurantistes de tous bords, un film comme Annie Colère est plus que jamais urgent, utile et nécessaire !

Critique : Pour Sama

Pas besoin de beaucoup se forcer pour affirmer que "Pour Sama" était le meilleur film du Festival de Cannes 2019 !

Critique : Sème le vent

A quoi bon rentrer au bercail, quand plus rien ne vaut la peine d'y être retrouvé ? La figure du retour aux sources d'emblée rendu inutile, le cinéma l'a conjuguée sous toutes ses facettes au cours de sa longue histoire.
Critique : L'Ordre et la morale de Mathieu Kassovitz | 2011

L’Ordre et la morale

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Enfin de retour en France, Mathieu Kassovitz signe une œuvre forte, frontale entre film de guerre et cinéma politique où la raison d’Etat déraisonne à tout va. Inspiré du massacre de la grotte d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, ce nouvel opus de l’auteur de « La Haine » est une réussite majeure.

Critique : Shérif Jackson

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Dans les plaines arides du Nouveau-Mexique, Sarah, une ancienne prostituée, découvre le corps sans vie de son mari, sauvagement assassiné par un fanatique religieux. Meurtrie, elle part en croisade vengeresse, mais c'est sans compter sur l'arrivée de l'extravagant shérif Jackson.

Critique : Wolverine – Le combat de l’immortel

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Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité
Blackthorn

Blackthorn

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Beaucoup sont ceux qui prétendent que le western est mort, épuisé, mais nombreux également sont ceux qui, nostalgiques, espèrent en voir encore un peu plus, et attendent un film du genre, où on retrouverait le cliquetis des éperons et l'ambiance d'un bon saloon. Avec Blackthorn, un western hispano-americo-bolivo-français dont l'action se déroule en Bolivie, Mateo Gil satisfera les attentes de plus d'un
L'Ange des maudits

L’Ange des maudits

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Bien sur c’est un western, et un western des années 50 qui plus est, avec ses shérifs, ses chevaux, ses saloons et son ranch, un genre définitivement passé de mode aujourd’hui – malgré quelques tentatives – et qui me lasse moi-même profondément depuis longtemps. Bien sur c'est une histoire de haine, de vengeance et de meurtre telle que les affectionnait Fritz Lang.

Critique : The Devil’s Candy | Festival de Gérardmer 2016

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Un artiste peintre et sa famille se décident à acheter la maison de leurs rêves, théâtre, quelques temps avant, de la mort d’un couple. Des forces démoniaques envahissent peu à peu la chaleureuse maison, et portent atteinte à ses différents occupants.

Critique : Insaisissables

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Un groupe de magiciens vient de donner deux spectacles de magie époustouflants : le premier en braquant une banque sur un autre continent, le deuxième en transférant la fortune d’un banquier véreux sur les comptes en banque du public.

Critique : Meurtre d’un bookmaker chinois

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Cosmo Vitelli est un patron de boite de nuit, le Crazy Horse West. En perpétuelle représentation, il met en scène sa vie avec la même vacuité dont il fait preuve lorsqu'il dirige les petits spectacles vieillots de sa scène pathétique, en compagnie d'un Monsieur Loyal fatigué et de filles tristement dénudées. Représentant d'un monde qui n'existe plus, il est lessivé, fini, mais ne parvient pas à affronter ce déclin. Joueur invétéré, il perd une somme énorme au poker et la mafia va le mettre sous pression pour le pousser à exécuter un bookmaker chinois qui gêne leur bon commerce. Vétéran de la guerre de Corée qui cache son traumatisme par un léger sourire en coin, il refuse dans un premier temps, mais il est difficile de résister à une organisation criminelle décidée à se faire obéir.

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Critique Express : L’entente – La face cachée d’Alexandrie

Dans sa description de la vie dans une usine, Mohamed Rashad a su exploiter avec talent son expérience de documentariste et il montre par ailleurs de très bonnes aptitudes pour la fiction, aussi bien dans le volet social du film que dans ce qui rapproche le film d'un polar.

15 films d’horreur inédits à découvrir sur Paramount+

À chaque géant de la SVOD ses inédits, et Paramount+ ne fait pas exception. Si la plateforme est surtout identifiée pour ses franchises maison, elle abrite aussi un petit territoire plus discret, presque clandestin : celui des films d’horreur jamais sortis en France, ni en salles, ni en vidéo.

Les sorties du 29 avril 2026

Alors que les vacances de Pâques touchent à leur fin dans la dernière zone restante, le mois de mai avec ses quatre beaux week-ends prolongés pointe son nez. De quoi nous gâter avec un programme de sorties des plus alléchants, n’est-ce pas ? Au vu de la quinzaine de nouveaux films à l’affiche à partir d’aujourd’hui, on aurait plutôt tendance à répondre non.

Test Blu-ray : Les Yeux bleus de la poupée cassée

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Les Yeux bleus de la poupée cassée est un drôle d’objet filmique, coincé quelque part entre les vapeurs d’une Espagne encore corsetée par la fin du franquisme et les éclats bariolés d’un cinéma européen qui, au début des années 70, se prenait soudain à rêver de liberté, de cuir verni et de névroses en roue libre.

Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.