Critique : Hulk
Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain) aux commandes d’une adaptation de Comics ? Surprenant vu la filmographie du réalisateur, l’exercice se révélant être un défi pour lui. Malheureusement, de bonnes idées et de bonnes intentions ne font pas un grand film et l’absence de passion pour le personnage original de Bruce Banner va plonger le film dans les abysses des productions Marvel… bien malgré lui.
Critique : Freaks (2018)
Premier film en duo pour Adam B. Stein et Zach Lipovsky (réalisateur en solo de Leprechaun origins et Dead rising : Watchtower), le projet Freaks est le résultat d’années de frustrations pour les deux aspirants-cinéastes. Ayant pris le parti de produire, scénariser et réaliser eux-mêmes « leur » film, et leur acharnement a porté ses fruits : Freaks a en effet sillonné les festivals à travers le monde, et s’est même payé le luxe d’être récompensé par plusieurs prix. En France, le film a remporté le Prix du Jury aux Utopiales (Nantes) et carrément trois prix au PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) l’an dernier : l’Œil d’or long-métrage, le prix des lecteurs Mad Movies, et le prix Ciné+ Frisson. La découverte du film, qui sortira le 8 janvier en Blu-ray, DVD et VOD sous les couleurs de l’éditeur Lonesome Bear (filiale de The Jokers), nous confirme que cette excellente réputation n’était pas usurpée…
Flipped
Flipped est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 2010. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Wendelin Van Draanen publié en 2001. On a plaisir à retrouver Rob Reiner considéré comme un artisan du cinéma moderne et à qui l'on doit quelques perles comme Stand by Me ou Quand Harry rencontre Sally.
Critique : Ghost Rider 2 – L’Esprit de Vengeance
Danny, jeune garçon porteur d'une prophétie suscite la convoitise de Roarke, un homme mystérieux possédant de grands pouvoirs. On fait alors appel à Johnny Blaze pour se lancer à la recherche de l'enfant en lui proposant comme récompense de le libérer de son alter-ego de "Ghost Rider".
Un heureux évènement
Le premier jour du reste de ta vie se terminait par un test de grossesse positif, une sorte d’ouverture au film suivant de Rémi Besançon, Un heureux évènement. Le film tiré du roman éponyme d’Eliette Abécassis, aborde avec justesse les joies et les désagréments de la maternité vue par la mère, jouée par l’ancienne miss météo Louise Bourgoin.
Critique : Retour à Howards End
La période où les productions Merchant-Ivory étaient au sommet de leur art, des représentants incontournables d'un cinéma feutré de qualité, a finalement été assez brève. Qu'il n'y ait pas de malentendu, ces films à forte valeur littéraire ont toujours été soignés et susceptibles d'enthousiasmer un public à l'exigence intellectuelle certaine.
Les James Bond Girls les plus sexy !
Qui n’a jamais rêvé d’incarner le fameux agent 007 seulement dans le but de côtoyer une de ces magnifiques femmes, toujours plus sexy les...
Rosetta
Rosetta est un long-métrage des frères Dardenne sorti en 1999 et couronné de succès. Le film a en effet remporté la Palme d'or du Festival de Cannes en 1999, et l'actrice principale Emilie Dequenne un Prix d'interprétation bien mérité. Les réalisateurs plongent dans les bas-fonds de la misère pour nous montrer le combat stupéfiant d'une jeune femme.
Critique : Zorba le Grec
En ce moment, la Grèce ne quitte plus l’actualité pour toutes les mauvaises raisons. La réputation de Zorba le Grec en tant que grand classique, véhiculée avant tout par la séquence mythique de la danse joyeuse finale, pourrait laisser croire que ce pays avait su se montrer plus accueillant et conciliant il y a un demi-siècle. Or, au lieu d’être une publicité larvée, susceptible d’attirer des touristes à une époque où cette économie-là n’en était qu’à ses balbutiements autour de la Méditerranée, ce film retrace l’histoire plutôt sombre d’un échec. En effet, rien ne se passe comme prévu pendant le voyage d’un écrivain en panne d’inspiration sur la terre de ses ancêtres. Et pourtant, sur un ton doux-amer, le scénariste, producteur et réalisateur Michael Cacoyannis nous conte l’histoire intense d’une amitié entre deux hommes, qui n’auraient pas pu être plus différents, l’un de l’autre.
Dinard 2019 : The Keeper
On n'en est qu'à notre deuxième film pendant notre séjour au Festival de Dinard, mais d'ores et déjà de légères tendances se profilent au sein de la sélection. D'abord, d'un point de vue formel, il s'agit de films grand public, inscrits dans la tradition pas spécifiquement britannique, mais néanmoins travaillée avec passion outre-Manche, de récits épiques, qui tentent de transposer d'une façon largement accessible des destins d'individus isolés dans le cadre d'une nation toute entière qui retient son souffle avec eux.
Critique : L’Etrange Noël de Monsieur Jack
Chaque période de l’année s’articule autour d’une fête : Halloween en automne, Noël en hiver, Pâques au printemps… Mais connaissez-vous leurs origines ? Comment sont-elles réellement organisées ? Auriez-vous pu imaginer que des villes soient spécifiquement consacrées à ces fêtes et que leurs habitants y travaillent toute l’année pour être prêts le jour J ? Dans les années 80, le plus artistique et le plus déjanté des réalisateurs Tim Burton écrivit une œuvre poétique sur la ville d’Halloween-Town dont le héros local, Jack Skellington, s’ennuie tellement dans sa routine d’Halloween qu’il a décidé de s’emparer de la fête de Noël pour la fêter de la manière la plus macabre possible, nous sortant ainsi de nos traditions ! En 1993, le réalisateur Henry Selick, épaulé par Tim Burton, réalise ce long-métrage en stop motion, un procédé d’animation dont la réalisation se fait image par image : L’Etrange Noël de Monsieur Jack.
Bel Ami
Ses 5 ans de conscription achevés, Georges Duroy, fils de paysan normand, s’installe à Paris à son retour de garnison en Algérie, où il avait fini sous-officier. Modeste employé aux Chemins de Fer du Nord, il reconnaît un soir aux Folies-Bergère Charles Forestier, un ancien camarade de son temps d’armée. Cette rencontre providentielle va lui donner une chance de sortir de son existence misérable, car le voilà rapidement propulsé dans le « Grand monde », celui de la presse et de la finance, toutes deux en accointance étroite avec la classe politique. Arriviste et dénué de scrupules, Georges Duroy, devenu Du Roy de Cantel, se fraye aisément un chemin dans cette société viciée, profitant de l’intérêt que lui portent les femmes : de maîtresse en épouse, d’épouse en maîtresse, il mène sa barque d’ambitieux jusqu’au sommet.



















