Critique : Pirates des Caraïbes La Vengeance de Salazar

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Les pirates sont de retour, sous le commandement du plus loufoque d'entre eux, Jack Sparrow ! Ces retrouvailles ont-elles pourtant été indispensables, au vu des quatre films précédents, guère capables d'assurer plus que le service minimum, c'est-à-dire de faire tourner en boucle une recette invariablement couronnée de succès commercial ? Il n'y a eu aucune impatience en effet de notre part, après l'ennui profond que nous ont procuré les aventures précédentes des pirates de Disney, ordonnées sans verve il y a six ans par Rob Marshall.

Cannes 2017 : Mise à Mort du Cerf Sacré

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L’arrivée de Yorgos Lanthimos dans la compétition était très attendue à Cannes. On sait que le réalisateur et son univers particulier propose des films clairement barrés. Mise à Mort du Cerf Sacré, contrairement à son titre, est son film le plus conventionnel, le cinéaste s’est assagie pour cette oeuvre mais à de bonnes fins puisqu’il s’agit là d’un thriller qui tend clairement vers l’horrifique.

Critique : Le Roi Arthur La Légende d’Excalibur

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Quand l'heure des bilans viendra, que retiendra-t-on du cinéma de Guy Ritchie ? Qu'il n'y ait pas de malentendu macabre, nous souhaitons encore de longues années prospères au réalisateur, qui n'a même pas cinquante ans. Néanmoins, il paraît de moins en moins probable qu'un élan de renouvellement s'empare d'une filmographie après tout plutôt cohérente dans ses choix stylistiques.

Critique : Kong Skull Island

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L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park

Berlinale 2017 : Lettres d’un homme mort

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Révélé à la Semaine de la Critique à Cannes en mai 1987 où il avait fait sensation un peu plus d'un an après la catastrophe de Tchernobyl, Lettres d'un homme mort de Konstantin Lopouchanski s'est un peu fait oublier. Séance de rattrapage à la Berlinale 2017 dans la rétrospective Futur Imparfait pour ce film ambitieux, que l'on peut considérer comme le tout premier film de la Perestroïka et l'une de ces très grandes oeuvres de cinéma méconnues que l'on (re)découvre par hasard au sein d'un Festival curieux de ne pas oublier le cinéma du passé tout en soutenant celui du présent.

Critique : Quelques minutes après minuit

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Avant de partir sur les traces de Spielberg pour la suite de Jurassic World, Juan Antonio Bayona nous offre un film fantastique, dans lequel un enfant / jeune adolescent se lie d’amitié avec un monstre pour surmonter les dures épreuves de son quotidien. Et, ironie du sort, le résultat est meilleur en tout point que le BGG de Spielberg, à l’argument semblable !

Critique : Beauté cachée

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Will Smith a beau rester l’une des seules vedettes à l’attrait international, par les temps de la célébrité dépréciée et éphémère qui courent, sa filmographie se résume essentiellement ces dernières années à deux types de films, répétés sans relâche. D’un côté des films d’action, devenus interchangeables à force de voir toujours le même groupe restreint de têtes d’affiche s’y décarcasser.

Critique : Personal Shopper

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Après Sils Maria sélectionné à Cannes, récompensé du Prix Louis-Delluc puis nommé à six reprises aux Césars, Olivier Assayas revenait en mai dernier en compétition officielle au Festival de Cannes avec ce nouveau film Personal Shopper où il dirige à nouveau Kristen Stewart déjà au casting de ce précédent opus, qui lui a permis de remporter le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Le début d’une longue collaboration entre Olivier Assayas et Kristen Stewart ?

Critique : Doctor Strange

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En termes de sophistication, le reflet filmique de l’univers Marvel n’a pas encore dit son dernier mot. Alors que l’on pouvait noter une fâcheuse tendance à l’uniformisation lénifiante lors des aventures de super-héros les plus récentes, celles des Avengers en tête, l’entrée en la matière de Doctor Strange, le plus cérébral des justiciers du futur, fait preuve d’une certaine originalité.

La Roche-sur-Yon 2016 : Swiss Army Man

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L’humour vulgaire, très sollicité par les comédies américaines depuis une vingtaine d’années, n’a probablement jamais produit un film plus original et décapant que Swiss Army Man ! On y pète et on y bande sans arrêt, mais ces manifestations des fonctions du corps humain considérées comme honteuses s’inscrivent avec un naturel désarmant dans le cadre d’une histoire étonnamment poétique.

Critique : Miss Peregrine et les enfants particuliers

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« There’s a new world coming  » c’est par ces mots que la chanteuse Disa et le musicien Benjamin Wallfisch nous ont annoncé l’arrivée d’un nouveau monde dans la bande annonce du nouveau film de Tim Burton, Miss Peregrine et les Enfants Particuliers. Mais comment y accéder ? Ils poursuivent en nous indiquant la direction à suivre ainsi « and it’s just around the bend ». Ce chemin conduit notre héros Jacob (Asa Butterfield), tout droit à un orphelinat pas comme les autres qui ouvrira ses portes ce 5 octobre 2016. Il y fera la connaissance d’Emma (Ella Purnell), d’Enoch (Finlay MacMillan), d’Olive (Lauren McCrostie), d’Horace (Hayden Keeler-Stone) ainsi que des jumeaux (Joseph et Thomas Odwell) et de nombreux autres orphelins aux pouvoirs très particuliers placés sous la protection bienveillante de Miss Peregrine (Eva Green).

Critique : Le BGG – Le Bon Gros Géant

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Après une adaptation animée en 1989, Le Bon Gros Géant de Roald Dahl revient et cette fois-ci dans nos salles de cinéma. Avec un réalisateur comme Steven Spielberg, le plus à même de filmer un univers enchanteur pour enfants, l'on ne pouvait qu’être curieux du résultat. Mais cette curiosité est vite freinée par l’aspect répétitif de l’histoire et l'on se sent somnoler pour se voir emporter non pas dans le pays des géants mais à l’époque à laquelle Spielberg réalisait de superbes œuvres, destinées tant aux petits qu'aux plus grands.

Les sorties du 9 septembre 2026

La rentrée est un moment propice pour plein de choses. Aller au cinéma n’en fait pas nécessairement partie. Malgré la baisse traditionnelle des entrées à ce moment de l’année, nos vaillants distributeurs français se sont démenés pour vous concocter un programme hebdomadaire de sorties cinéma des plus respectables.

Film de la semaine

Critique : Rose

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Sandra Hüller, couronnée d'un Ours d'argent à la Berlinale 2026, incarne un soldat au secret dans l'Allemagne du XVIIe siècle : Rose marque le retour magistral de Markus Schleinzer, quinze ans après Michael.

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Test DVD : Pour le Meilleur

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Pour le meilleur a le mérite de ne jamais réduire Philippe Croizon à son handicap. Le personnage est avant tout présenté comme un homme qui veut retrouver une existence, une famille, une sexualité, des projets et une forme d’autonomie, ce qui permet au film d’éviter plusieurs pièges du biopic compassionnel.

Films de casino : les grands titres du genre et ce qu’ils disent vraiment du...

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Le casino revient souvent au cinéma parce qu’il réunit argent, risque, tricherie et tension. Certains films en font un spectacle, d’autres un piège. Voici...

Test DVD : Un jour avec mon père

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Un jour avec mon père possède tout un arsenal pour séduire la critique : un premier long métrage, une histoire semi-autobiographique, une plongée dans le Lagos des années 1990, deux gamins qui découvrent un père qu’ils connaissent finalement assez peu, une toile de fond politique explosive et une fabrication en 16 mm...

Test Blu-ray : Red Sonja

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Déjà au centre du film Kalidor, la légende du talisman en 1985, Red Sonja revient donc aujourd'hui, quarante ans plus tard, dans une fresque low-budget devant la caméra de M.J. Bassett, qui avait déjà abordé l'univers très codifié de l'Heroic Fantasy et de Robert E. Howard avec Solomon Kane en 2009.

Test Blu-ray : Mārama

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Mārama installe son héroïne au cœur d’un décor gothique parfaitement identifié, avec son manoir isolé, ses couloirs interminables, ses visions, ses secrets de famille et cette sensation délicieuse que les murs ont probablement davantage de choses à dire que les personnages.