Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire
Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !
Critique : Notre-Dame-des-Hormones (court-métrage)
Au programme du nouveau film de Bertrand Mandinco à qui l’on devait l’étonnant Boro in the box : un hommage au cinéma de monstre frappadingue. Le cinéma est riche en grands moments d’actrices au bord de la crise de nerfs, ou sur le point d’être rejetées de l’Histoire, les deux chefs d’oeuvre indépassables étant Sunset Boulevard de Billy Wilder et Eve de Joseph Mankiewicz. Ici l’on pense plus à Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? de Robert Aldrich ou Femmes Femmes de Paul Vecchiali
Melancholia (contre)
Melancholia, Quésako? Je vous remets tout cela en contexte. En mai 2011, au Festival de Cannes, il y a eu deux événements majeurs: La polémique sur The tree of life et le scandale Lars Von Trier, évincé du festival après avoir tenu des propos pour le plus déroutants sur Adolf Hitler.
La Légende de Beowulf
Un passage à l’heroic fantasy réussi pour Robert Zemeckis qui, usant à nouveau de la technologie de la motion-capture, parvient avec étonnement à livrer un film plus mâture qu’il n’en a l’air…
Blanche Neige
Lorsque son père, le Roi, meurt, Blanche Neige est en danger. Sa belle-mère, cruelle et avide de pouvoir, l’évince pour s’emparer du trône. Quand la jeune femme attire malgré tout l’attention d’un Prince aussi puissant que séduisant, l’horrible marâtre ne lui laisse aucune chance et la bannit. Blanche Neige se réfugie alors dans la forêt… Recueillie par une bande de nains hors-la-loi au grand cœur, Blanche Neige va trouver la force de sauver son royaume des griffes de la méchante Reine. Avec l’aide de ses nouveaux amis, elle est décidée à passer à l’action pour reconquérir sa place et le cœur du Prince…
Critique : Triangle
Deux ans de recherche, voilà le temps qu'il aura fallu aux producteurs de Triangle pour trouver un distributeur. Deux ans à parcourir des festivals de cinéma dans lesquels le 4ème film de Christopher Smith a remporté un grand succès...
Elle s’appelle Ruby
Calvin est un romancier à succès, qui peine à trouver un second souffle. Encouragé par son psychiatre à écrire sur la fille de ses rêves, Calvin voit son univers bouleversé par l’apparition littérale de Ruby dans sa vie, amoureuse de lui et exactement comme il l’a écrite et imaginée.
Batman – Tim Burton
Critique Film va vous parler aujourd’hui de Batman, film fantastique réalisé par Tim Burton en 1989. Pourquoi ce film ? Parce qu’il s’agit du 3ème de Tim Burton, et de son premier Blockbuster. Ensuite parce que ce Batman, pose une nouvelle perspective de la vision de justicier, qui sera ensuite reprise pour les aventures cinématographiques plus récentes du justicier masqué.
Critique : Rosemary’s Baby
Rosemary’s baby est tout d’abord un roman de Ira Levin, écrivain également connu pour avoir écrit Les femmes de Stepford, adapté au cinéma en 1975 par Bryan Forbes puis en 2004 sous le nom de Et l’homme créa la femme, réalisé par Frank Oz.
Critique : Spider-Man Homecoming
Batman, Spider-man et Superman, les vieux messieurs de l'univers des comics, ont connu tellement d'incarnations filmiques, que tout portait à croire qu'un énième redémarrage n'allait y apporter strictement rien. Erreur d'appréciation presque fatale, puisque la troisième version des aventures du super-héros aux pouvoirs arachnéens, après celles incarnées avec plus ou moins de succès par Tobey Maguire et Andrew Garfield, s'avère être une excellente surprise.
Critique : L’Antre de la folie
À l’évocation du nom de John Carpenter, plusieurs films nous viennent à l’esprit, Halloween, The Thing ou encore Christine mais l’on a souvent tendance à oublier L’Antre de la folie. Pourtant ce film faisant partie de la trilogie de l’apocalypse (comprenant aussi The Thing et Le Prince des ténèbres) est une véritable perle horrifique. La première chose qui frappe à la vision de ce film, c’est qu’après 20 ans, il a plutôt bien vieilli. Les rares recours aux effets numériques permettent à plusieurs scènes de faire mouche. Certaines créatures dégoulinantes mettent mal à l’aise, ce qui montre l’aspect réel que peut apporter le latex s’il est bien utilisé. Le bestiaire de ce film est fourni et ne laisse pas de marbre. Si l’on peut penser que certaines créatures font doublon avec celles de The Thing, d’autres sont dans un registre radicalement différent.
The Thing 2011
Après recherches, il s'avère que le The Thing de 2011, réalisé par Matthijs van Heijningen Jr., un parfait inconnu, est en fait un prequel des deux adaptations cinématographiques du roman de John W. Campbell intitulé Who Goes There ? et publié en 1934, qui sont La Chose d'un autre monde (1951) et The Thing (1982) (voir la critique de Julien) de l'ami Carpenter.


















