Critique : Le Prix du succès
Elle n'est pas belle, la vie tout en haut de la pyramide sociale ?! Autrefois, le summum de la réussite en termes de célébrité était de remplir dignement le quart d'heure de gloire, qui est alloué à chacun d'entre nous, si l'on peut croire Andy Warhol. De nos jours, la donne a considérablement changé, puisque l'existence sur les réseaux sociaux et autres médias virtuels prévaut désormais sur un quotidien plus prosaïque.
Critique : Fronteras
Avec "Fronteras", une fois de plus, la preuve est apportée qu'un scénario très simple, sans aucune esbroufe, peut donner un film très riche tout en étant d'une grande délicatesse.
Critique : L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet
T.S. Spivet, vit dans un ranch isolé du Montana avec ses parents, sa soeur Gracie et son frère Layton. Petit garçon surdoué et passionné de science, il a inventé la machine à mouvement perpétuel, ce qui lui vaut de recevoir le très prestigieux prix Baird du Musée Smithsonian de Washington. Sans rien dire à sa famille, il part, seul, chercher sa récompense et traverse les Etats-Unis sur un train de marchandises. Mais personne là-bas n’imagine que l’heureux lauréat n’a que dix ans et qu'il porte un bien lourd secret…
Critique : Cheval de guerre
À la veille de la Première Guerre mondiale, le jeune Albert mène une existence paisible dans une ferme anglaise avec son cheval, Joey, qu'il adore. Mais le père d'Albert décide de vendre Joey à la cavalerie britannique, et le cheval se retrouve bientôt sur le front français. L'animal entame alors une extraordinaire aventure en plein conflit. En dépit des obstacles qu'il rencontre à chaque pas, Joey va changer la vie de ceux dont il croise la route. Incapable d'oublier son ami, Albert quitte la ferme et rejoint à son tour le champ de bataille dans l'espoir de retrouver son cheval et de le ramener chez lui.
Critique : Paradise Lost
En passant du Che à Escobar, Benicio del Toro endosse la personnalité d'une autre figure marquante du 20ème siècle mais bien moins noble
Arras 2018 : The Bookshop
Le parcours professionnel de la réalisatrice espagnole Isabel Coixet n'aura jamais fini de nous stupéfier. Ses films ne déplacent certes pas les foules, mais elle a réussi à tourner à un rythme régulier depuis le début du siècle. Tant mieux pour elle, serait-on tenté de dire, alors que les métiers du cinéma sont toujours assez fermés aux femmes, notamment sur la péninsule ibérique.
Critique : Holy motors
De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?
Critique : Les Nuits d’été
Si être homosexuel n’a jamais été facile, en dépit d’une récente poussée de tolérance dans certains pays occidentaux, obtenue au bout de longues années de lutte, être un travesti signifie de faire partie d’une minorité au sein d’une autre minorité, tout en étant la cible de railleries de tous bords. Cette envie de faire siens les attributs extérieurs féminins tout en restant un homme renvoie à une iconographie du mépris et de l’exclusion, dont la figure de proue cinématographique reste hélas jusqu’à ce jour La Cage aux folles. Le premier film de Mario Fanfani a le bon goût de ne pas du tout s’engager sur cette voie d’une discrimination plus ou moins larvée. Il va même plus loin en esquissant délicatement une sorte d’état des lieux et des mœurs dans la France profonde de la fin des années ’50, où la guerre d’Algérie préoccupait l’opinion publique au point de mal la préparer au choc moral de ’68.
Critique : Tout ira bien
Une histoire qui se passe à Hong-Kong et qui concerne avant tout une femme âgée ayant vécu en concubinage avec une autre femme mais qui pourrait se dérouler plus ou moins de la même façon un peu partout dans le monde à l'issue d'une relation amoureuse, qu'elle soit homosexuelle ou hétérosexuelle, pour peu que les conséquences du décès n'aient pas été suffisamment bien préparées.
Critique : L’Outsider
Alors que l'affaire Jérôme Kerviel vient de connaître un rebondissement inattendu avec la condamnation de la Société Générale à lui verser 455 000 euros aux Prud'hommes (pour licenciement sans cause réelle et sérieuse) sort ce nouveau long-métrage du réalisateur des «Choristes» et «Faubourg 36». Il s'éloigne de passés lointains pour s'attaquer à cette histoire qui défraie la chronique depuis près de dix ans. Le point de vue de Christophe Barratier est foncièrement celui de Kerviel en prenant comme principale source d'inspiration l'ouvrage autobiographique «L'engrenage : mémoires d'un trader» publié chez Flammarion en 2010. pourtant, il n'en fait ni héros ni un innocent à 100%.
Le Voyage fantastique
Malgré la présence de James Stewart et de Marlène Dietrich, stars d'Hollywood au très fort pouvoir de sympathie, ce Voyage fantastique (No highway in the sky) est un bel exemple de ratage complet.
Nowhere Boy
Nowhere Boy est le premier film de la britannique Sam Taylor-Wood qui a réalisé 2 courts-métrages remarqués (Destricted, Love You More). C'est la première fois qu'un biopic sur John Lennon est porté à l'écran, et présenter enfin la vie de cette icône est une idée très séduisante.



















