Café de Flore
Même s'il est difficile de parler de Café de Flore sans en dire trop et risquer de spoiler l'histoire, on peut tout de même recommander le nouveau film de Jean-marc Vallée (réalisateur de C.R.A.Z.Y.) sans prendre trop de risques. Mais attention, le film a beau être un petit bijou, il n'en est pas pour autant un film « grand public » qui plaira au plus grand nombre...
Critique : Murina
Mais n'est-ce pas en elle-même que se trouvent vraiment les forces permettant à la jeune Julija de se dégager, telle une murène, de l'emprise de son père ?
Dream House
Dream House est le 8ème film de Jim Sheridan, sorti en 2011. A 62 ans, le cinéaste spécialiste du drame (In the Name of the Father, Réussir ou mourir) se lance dans le thriller psychologique et signe le film le plus cher de sa carrière (55 millions de dollars). Alors, l'argent fait-il des miracles ?
Critique : La Belle et la Bête (Jean Cocteau)
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.
Critique : Local Hero
Mis en musique par Mark Knopfler, réalisé par l'humaniste Bill Forsyth et avec Burt Lancaster en tête de proue d'un casting atypique, « Local Hero », film de 1983, respire l’Écosse. Contant l'histoire simple d'un américain au patronyme scots (en réalité descendant d'immigrés hongrois) envoyé par une compagnie pétrolière auprès d'une communauté reculée du nord de l'Alba, ce long-métrage distille un discours à la fois écologiste et naïf, d'une honnêteté précieuse.
Critique Express : Dealer
Johnny, un gamin qui se prend pour un grand et qui ne cesse de vouloir parler d'égal à égal avec les adultes, est surtout un gamin vulnérable dont tout laisse à penser que c'est son environnement qui en a fait ce qu'il est, dans ses actes et dans ses discours.
Somewhere
Pour sa quatrième réalisation, Sofia Coppola nous livre une œuvre à l’esthétique parfaite, quasi photographique, au détriment d’une action presque inexistante. Le film, à la passivité évidente, finit par ennuyer. Pour les amateurs d’images uniquement.
Critique : La Règle du jeu
La règle du jeu, un des plus grands classiques du cinéma français (« le film des films » selon François Truffaut) a bien sur été abondamment et intelligemment commenté au fil des ans.
Critique : Il figlio Manuel
Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Le Voyage fantastique
Malgré la présence de James Stewart et de Marlène Dietrich, stars d'Hollywood au très fort pouvoir de sympathie, ce Voyage fantastique (No highway in the sky) est un bel exemple de ratage complet.
Anna Karenine
C'est peu dire que le roman si connu de Tolstoï a inspiré et continue d'inspirer le cinéma. On compte 6 films de 1914 à 1997 et un 7ème doit sortir cette année.
Critique : Kasaba
C'est à une chronique familiale que nous convie Nuri Bilge Ceylan dans ce qui est le premier long métrage qu'il ait réalisé. Le scénario de ce film est adapté d'une histoire écrite par Emine Ceylan, la sœur ainée du cinéaste, laquelle s'était inspirée de leur enfance commune.



















