Critique : Pater
Alain Cavalier est un grand réalisateur de documentaire, notamment grâce sa série Portraits dans les années 90. Cette année, il n’a pas remporté de prix au Festival de Cannes 2011 avec Pater, simplement une belle ovation du public. Avec son nouveau film, il remet en question le lien étroit entre le documentaire et la fiction, le réel dans l’irréel et vice-versa.
Critique : Morlaix
Une fois de plus, Jaime Rosales nous étonne ! Cette fois ci en convoquant Eric Rohmer et David Lynch pour nous proposer un film d'une grande profondeur sur les amours adolescentes.
Critique : Tour de France
Deux cœurs battent au sein du deuxième film de Rachid Djaïdani. Cette opposition ouverte entre deux conceptions de la France, portées par des personnages hautement emblématiques, peut même être considérée comme la raison d’être principale de Tour de France. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un film platement polémique par son antagonisme primaire, qui jouerait un cliché contre l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’autre qu’une bouillie consensuelle.
Critique : Or noir
Banderas fait boire à Rahim Tahar l’eau rance d’Arabie en l’envoyant jouer les prophètes dans son pays. Las, Annaud s’enlise, nous ennuie avec son histoire de méchant pétrole qui va semer la zizanie chez les peuples du désert. Tout ça part en eau de bédouin et on a vraiment le droit, face à un menu aussi pauvre, de se priver de désert. Sauve qui peut !
The Deep Blue Sea
Hester a été élevée dans une ambiance rigoriste par un père pasteur. Elle a fait un « beau » mariage avec Sir William Collyer, juriste réputé, austère et fortuné, nettement plus âgé qu’elle. Ils n’ont pas eu d’enfant. Au début des années 50, elle fait la connaissance en accompagnant son mari au golf de Freddie Page, un séduisant ancien pilote de guerre, son cadet de plusieurs années. Si le jeune homme la trouve très belle et est flatté de l’intérêt qu’elle lui porte, Hester de son côté est tombée pour la première fois de sa vie amoureuse, désespérément amoureuse. Après quelques mois d’une liaison clandestine, elle s’arrange pour faire comprendre à son époux la situation et le quitte pour Freddie. Les deux amants vivotent, et Freddie s’éloigne de plus en plus d’Hester. Un anniversaire non souhaité, une proposition de travail au Brésil : la séparation est inévitable, en dépit des appels au secours d’Hester. William, qui n’a pas accédé à sa demande de divorce, est prêt à renouer avec sa femme. Hester est à l’heure des choix.
Critique Express : L’agneau
Quiconque connait un tant soit peu le cinéma de Cheyenne Carron ne pourra être surpris par les sujets qu'elle traite dans "L'agneau", son 16ème long métrage : les accusations d'abus sexuels portés contre des prêtres et la façon dont l'église catholique réagit face à ce problème et à la présomption d'innocence.
Critique : Neds
Neds est le troisième long-métrage de Peter Mullan (Orphans, The Magdalene Sisters). Le réalisateur aborde le sujet des Non Educated Delinquents à travers l’adolescence d’un jeune garçon dans l’Angleterre des années 70.
Arras 2018 : L’Ordre des médecins
Que celui qui aime bien se rendre à l'hôpital lève la main … ! Il n'y a rien d'étonnant à ce que le commun des mortels ait horreur de ces lieux dédiés à la mauvaise santé, voire à l'agonie, où l'on rentre jamais volontairement et où même la simple présence en tant que visiteur fout le cafard. Tandis que la télévision aime s'y glisser par le biais de séries à succès, dont chaque décennie paraît avoir au moins une, le cinéma est beaucoup plus circonspect à l'idée d'imposer pendant une heure ou deux le quotidien déprimant des blouses blanches aux spectateurs.
Critique Express : Ventura
Il y a des films qu'une seule et même personne pourra qualifier un jour de chef d'œuvre ou de concentré d'ennui un autre jour, selon les conditions de projection et l'état d'esprit et la forme physique lors de celle-ci. "Ventura" en fait partie !
Le Narcisse Noir
Cinq sœurs anglicanes sont envoyées dans le palais himalayen de Mopu, cadeau d'un général indien, pour y établir un couvent, un dispensaire et une école. Ancien harem du général, situé sur un rocher venteux et escarpé, le palais trouble l'esprit des nonnes.
Critique : La Loi du marché
Grâce au prix d'interprétation de Vincent Lindon reçu à Cannes, La Loi du Marché a bénéficié d'un important coup de publicité. Une chance, pour le sixième film de Stéphane Brizé, tant il est aux antipodes du film commercial. Dans ma critique, je ferai plusieurs fois références aux frères Dardenne en raison des similitudes entre leur cinéma et le film de Brizé, une comparaison inévitable.
Critique : Infiltrée
L'immersion dans un gang de Puerto Barrios que nous propose Justin Lerner s'avère passionnante à suivre tout en étant d'un réel intérêt documentaire sur ce qui se passe dans ces organisations criminelles.



















