Critique : La Bataille de Solférino
6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !
Critique : La Pluie de printemps
Six ans après qu’ils se sont tournés autour comme des fauves dans La Rancune de Bernhard Wicki, Ingrid Bergman et Anthony Quinn se retrouvent pour des ébats sensiblement plus pudiques et sentimentaux. Tout n’est que souffrance intériorisée et expression timide de la frustration causée par le mariage dans ce conte digne d’un roman de gare.
Cannes 2014 : Leviathan
Après le western krispolls de The Salvation, place au western vodka (avec un doigt de mythologie) de Leviathan. Le constat amer du réalisateur Andreï Zvyagintsev sur son pays fait froid dans le dos. Plus que les westerns héroïques de l'âge d'or du cinéma ou la parodie rassurante du western spaghetti, c'est du côté du cinéma désespéré et cru de Sam Peckinpah que l'on peut voir un lointain cousinage.
Critique : Les bienheureux
Les sujets traités présentent beaucoup d'intérêt, mais il est impossible de ne pas signaler que le côté très brouillon de la conduite du récit dessert la perception qu'on peut avoir de ce film.
Critique : Get low
Get Low (Le Grand voyage en français) est une comédie dramatique réalisée par Aaron Schneider en 2009. Le film tire avantage de son casting alléchant avec Robert Duvall, Bill Murray et Lucas Black.
Critique : La Patagonie rebelle
Ours d’Argent au Festival de Berlin en 1974, ce long-métrage de fiction est basé sur des faits réels relatés dans un ouvrage qui fut le résultat d'une enquête minutieuse. Le combat syndical et le massacre qui a suivi furent ignorés d'une majorité de la population jusqu'à la sortie de ce drame tourné un peu plus de cinquante ans après les faits et interdit de salles jusqu'en 1984, autorisé à sortir dans de bonnes conditions uniquement au retour de la démocratie.
David et Madame Hansen
Thérapeute dans une clinique suisse, David se voit confier, pour la journée, une riche patiente, Madame Hansen-Bergmann. Il se retrouve embarqué dans une folle course-poursuite où lui et sa patiente découvriront les origines du mal qui la ronge.
Critique : La plus précieuse des marchandises
Force est de reconnaître que l'animation, parce qu'elle est dans la suggestion, est particulièrement bien adaptée à la représentation d'évènements aussi bouleversants et révoltants que la Shoah
Critique : Après la guerre
La construction du film et sa mise en scène ne permettent pas à "Après la guerre" d'être à la hauteur de notre espérance : celle de retrouver la force du cinéma politique italien des années 60 et 70.
Critique : The Place beyond the pines
Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Critique : Le Rêve du papillon
Des troubles psychologiques ou sociaux aigus sur fond d’un contexte culturel ou historique foisonnant : la plupart des films de Marco Bellocchio opèrent sur ce tableau à la fois vague et créateur d’un univers cinématographique plutôt singulier. Dans le cas du Rêve du papillon, cet intérêt durable pour la tragédie intime prise au piège de considérations philosophiques plus vastes s’articule autour d’une prémisse pour le moins étrange.
Critique : Adoration
"Adoration" narre de façon convaincante une histoire d'amour très particulière entre deux adolescents tout en montrant que la frontière entre ce qu'on appelle folie et normalité est souvent très ténue.


















