Critique : Saint Amour

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Il est 20h45, le 23 Février, et il est temps de partir de chez moi en direction du cinéma l’Utopia (de Bordeaux). Mon meilleur pote m’a offert une place pour aller voir l’avant-première de Saint Amour en présence des réalisateurs. Pour être tout à fait franc, j’avais lu dans le journal gratuit du matin que le nouveau film du duo déjanté de Groland passait en avant-première chez nous, et qu’il parlait de route des vins. Je n’avais aucune information complémentaire. C’est donc sans attente, sans prétention que je vais à cette projection. 1h40 plus tard, je suis épuisé et j’ai chaud. J’ai énormément ri. Et à gorge déployée, pas un simple sourire ou un petit pouffement habituel dans une salle de cinéma. La scène avec Michel Houellebecq, pour ne citer que celle-là, à déclencher une telle vague de rires dans la salle que les dialogues suivants ont été totalement couverts. Je ne pense pas avoir vécu une telle projection depuis Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Maintenant venons-en à la critique à proprement parler...

Critique Express : Je m’abandonne à toi

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On peut ne pas partager la foi de la réalisatrice et de son personnage principal, on peut ne pas partager l'admiration sans faille que Cheyenne Carron porte à l'armée en général et à la Légion étrangère en particulier et se montrer quand même sensible à la force tranquille du padre Paul, même si on a souvent la sensation qu'elle trouve sa naissance dans une certaine naïveté.

Critique : Les Drapeaux de papier

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Pendant des décennies, la référence en termes de jeune prodige du cinéma était Orson Welles, qui avait réalisé au tendre âge de 26 ans son chef-d'œuvre intemporel Citizen Kane. Pour les générations plus contemporaines, la relève a été en quelque sorte assurée par le réalisateur canadien Xavier Dolan, le protégé favori du Festival de Cannes, qui en est déjà à son septième long-métrage, alors qu'il n'a même pas encore trente ans.

Critique : Les Amants du Texas

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Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dès lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.
Dubai Flamingo-critique-film

Dubaï Flamingo

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Dubaï Flamingo France, Portugal : 2011 Titre original : Dubaï Flamingo Réalisateur : Delphine Kreuter Scénario : Delphine Kreuter Acteurs : Vanessa Paradis, Sergi López, Florence Thomassin Distribution : Alfama...

Arras 2019 : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

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Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part : mais qu'est-ce que c'est que ce titre ?! Il a été repris du livre de Anna Gavalda, certes, mais il nous inspire néanmoins un fort sentiment d'indécision entre sa prétention manifeste et un fond mi-philosophique, mi-poétique.

Critique : Vent du nord

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"Vent du nord" : un film politique très ancré dans l'humain.
Wassup Rockers, Larry Clark

Wassup Rockers

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Wassup Rockers est le 6ème film du petit génie du cinéma indépendant américain Larry Clark. Comme à son habitude, il met en scène des adolescents, avec pour ce film une réalisation proche d'un documentaire. Une plongée réaliste dans le monde de ces jeunes latinos qui vivent dans les ghettos de Los Angeles, sur fond de rock et de skate.

Critique : L’Apollonide – souvenirs de la maison close

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Dans le cadre de la troisième édition du festival du cinéma d’Arte, L’Apollonide - souvenirs d’une maison close de Bertrand Bonello a été projeté au Luminor Hôtel de Ville le dimanche 25 novembre. Une belle occasion, quelques mois après Saint Laurent (lien vers la critique), de (re)voir le cinquième long-métrage d’un réalisateur qui, manifestement, s’impose dans le cinéma français. Après la projection, Bonello a pris le micro dans la salle pour un débat avec les spectateurs.
couple

Critique : Renoir

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Dans son immense demeure provençale des « Collettes », Auguste Renoir, au crépuscule de son existence est un peintre comblé. Il reçoit Andrée, plantureuse à souhait qui va lui servir de modèle. Son fils Jean, futur auteur de « La bête humaine » et « La grande illusion », revient blessé de la guerre avec pour seule idée d’y repartir une fois sa convalescence terminée. La belle Andrée ne le laisse pourtant pas indifférent.

Critique : Kids

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Kids est le premier film de Larry Clark, il est sorti en 1995. D'abord photographe ayant une grande renommée, c'est Martin Scorsese et Gus Van Sant, deux de ses plus grands admirateurs qui le pousseront vers la réalisation...

Critique Express : Double foyer

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Pas sûre à 100% de pouvoir réaliser un ou plusieurs autres films, Claire Vissé n'a pas pu s'empêcher de raconter toutes les histoires qui lui tenaient le plus à cœur avec le résultat qu'aucune de ces histoires n'est vraiment traitée en profondeur.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Tron – Ares

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Se lancer dans le visionnage de Tron : Ares, c'est un peu comme assister à la résurrection d’un vieux logiciel qu’on croyait rangé dans un tiroir, coincé entre un modem 56k et un CD-Rom de l’Encyclopedia Universalis.

Critique : Dreams

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Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.

Critique Express : Les dimanches

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Très vite va se poser dans la famille la question de savoir s’il s’agit d’un choix de vie dicté par une foi sincère ou d’un choix provoqué par une manipulation sournoise.

Test Blu-ray : Une nuit mouvementée

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Dans Une nuit mouvementée, l’influence de Rashōmon se glisse partout, telle une ombre japonaise venue danser sur les pavés italiens. Le récit éclaté, multipliant les versions d’un même événement, rappelle évidemment le chef d’œuvre d’Akira Kurosawa, mais Bava s’en empare avec une légèreté presque insolente...