Critique : Tatami
Efficace sans être révolutionnaire, Tatami attire énormément de sympathie par le dynamisme de sa mise en scène (malgré une économie de moyens apparente) à travers un message puissant et une foi aveugle dans le pouvoir de représentation du cinéma.
Critique : Louxor
Est-ce bien grave qu'à l'évocation du nom Louxor, on pense d'abord au cinéma municipal à Paris et seulement ensuite à la cité égyptienne avec ses trésors archéologiques à la valeur inestimable ? Un sevrage aussi sévère qu'involontaire de séances de cinéma ces derniers mois est passé par là.
Critique : une vie secrète
Sur un sujet fort, mais difficile à traiter, "Une vie secrète" ne manquera pas de partager les spectateurs. Par contre, l'unanimité se fera quant au jeu de Antonio de la Torre et de Belén Cuesta.
Critique : Detroit
Detroit, ville frontalière avec le Canada, a accueillie à partir du début du XXe siècle de nombreuses usines automobiles, et par conséquence s'est vite transformée en ville ouvrière - des ouvriers pour beaucoup afro-américains, payés moins chers que leur compatriotes a la peau plus claire ... Detroit, surnommée "Motor Cirty", c'est aussi la ville de la célébrissime Motown, et depuis la crise des subprimes, une ville fantôme. En 1967, dans une Amérique post-ségrégationniste - mais encore raciste - et en pleine guerre du Vietnam, des émeutes vont éclater dans la ville. 50 ans plus tard, Kathryn Bigelow adapte cette histoire sur grand écran. Avec 17 000 000 $ de recettes pour un long-métrage en ayant couté le double, Detroit a été boudé par le public américain - à tort.
Critique : La Forêt de Quinconces
« Singulier », vous avez dit ? Le premier long-métrage en tant que réalisateur du jeune acteur Grégoire Leprince-Ringuet, qui vient d’être récompensé plus tôt cette semaine justement du prix du Film Singulier par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, l’est sans aucun doute.
Anna Karenine
Malgré tous ses efforts pour résister, Anna Karenine va succomber a la passion que lui voue le futur époux de sa sœur, l'officier Alexei Vronski. Le mari d'Anna s’aperçoit de sa liaison et menace de divorcer. Anna rompt, mais ne peut supporter la vie sans son amant. Ils partent a Venise, mais vite nostalgique de leur pays ils retournent a Moscou et Anna se rend compte que Vronski se détache d'elle.
Arras 2017 : Gaspard va au mariage
Normalement, nous ne sommes guère adeptes des comédies de mariage. Dans ce sous-genre sirupeux de la comédie romantique, tout est fait pour que deux personnes se retrouvent en fin de compte devant le maire ou le curé, après maintes péripéties qui ont tout de la publicité, voire de la propagande, pour le pouvoir irrésistible de l'amour passionnel.
Critique : Crossing Istanbul (Deuxième avis)
Ce sont les rencontres avec la communauté LGBTQIA+ d'Istanbul, dépeinte avec beaucoup d'empathie, qui représentent l'intérêt principal de ce film de toute évidence bien documenté.
Critique : The Birth of a Nation
Les meilleures intentions donnent rarement de bons films. Ce projet sur l’un des chapitres les plus sombres de l’Histoire américaine tenait visiblement à cœur Nate Parker, qui y cumule les casquettes d’acteur, de réalisateur, de scénariste et de producteur. Ce n’est pas pour autant que The Birth of a Nation se montre à la hauteur du sujet épineux qu’il traite frontalement.
Magic Mike
Mike cumule les jobs : couvreur, vendeur de matériaux pour les constructions de maison, auto-entrepreneur. Mais Mike est aussi connu comme Magic Mike, strip-teaseur talentueux. Lorsqu’il rencontre Adam, jeune homme de 19 ans qui se fait virer comme couvreur, il lui propose un job en or et l’invite à rejoindre le show auquel il participe.
Critique : Hope
Le film d'ouverture de l'édition 2013 du Festival du Film Coréen à Paris s'est ouvert le mardi 29 octobre avec un drame bouleversant autour de la pédophilie qui évite tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber. Le résultat est ce bijou qu'il sera difficile de dépasser en qualité.
A mort l’arbitre
L'arbitre Maurice Bruno siffle un penalty faisant perdre l'équipe locale. Consternation des supporters du cru. De chantages en traque effrénée, l'embrasement collectif et aveugle déferle sur la ville.



















