Nino une adolescence imaginaire de Nino Ferrer
Accrochez-vous, vous êtes sur le point de lire la critique la plus courte de l'histoire du site. Courte comme la durée du métrage, courte comme son ambition, comme l'épaisseur de ses personnages, son histoire... On peut au moins lui accorder le titre d'OFNI (Objet Filmique Non-Identifié) mais pour le coup ce n'est PAS un compliment.
La Vie d’une autre
Inspiré d’un roman éponyme de Frédérique Deghelt paru en 2007 chez Actes Sud, La vie d’une autre est le premier long métrage de Sylvie Testud (Mumu, Sagan, La Môme). L’actrice française passe donc derrière la caméra, entourée par un couple d’acteurs original, Juliette Binoche (Copie Conforme) et Mathieu Kassovitz (L’ordre et la morale).
W.E.
Non contente de toujours remplir les salles de concert à cinquante ans passés, Madonna passe derrière la caméra pour la deuxième fois après un premier essai plutôt controversé : Obscénité et vertu. La madonne nous entraîne dans l'envers du décor de l'une des histoires d'amour les plus scandaleuses du siècle dernier, à savoir la romance entre une jeune américaine mariée, Wallis Simpson, et le jeune roi d'Angleterre Edward VIII.
Critique : Like Crazy
Lauréat du grand prix du jury au festival de Sundance 2011 qui a également récompensé la jeune actrice Felicity Jones, Like Crazy est le genre de film que l'on s'attend à voir devenir un classique des soirées St Valentin , une douce histoire d'amour made in contes de fées et cie avec happy ending et tout le toutim. En fait, non.
Jane Eyre
En adaptant Jane Eyre, Cary Fukunaga doit s’affranchir des précédentes représentations du roman de Charlotte Brontë. Essai relativement bien réussi tant le réalisateur apporte une certaine teneur à l’œuvre et dont les deux comédiens principaux, Mia Wasikowska et Michael Fassbender, offrent une interprétation habitée de Jane Eyre et de Rochester. Sans que le film soit une parfaite réussite, Fukunaga met en scène une adaptation terne mais soignée.
Amador
Dans la lignée des films indé "connaissance du monde" voici Amador, nouvelle réalisation de Fernando León de Aranoa (Les lundis au soleil). Le film, prix du jury au festival de Valenciennes 2011, est une chronique sociale narrant un segment de vie d'une jeune péruvienne expatriée. Le film est distribué de justesse en France par Sophie Dulac, directrice des "Écrans de Paris", un groupe de salles indépendantes de la capitale. Attendez-vous tout de même à une exposition limitée.
El Chino
La situation de départ est tellement cocasse qu’on pourrait la croire sortie de l’univers de Terry Gilliam, Andreï Konchalovski ou Aki Kaurismaki. Alors qu’elle émane tout simplement du fait divers authentique rapporté par un journal russe. Preuve que la réalité peut souvent venir au secours de la fiction et leur télescopage engendrer un petit bijou d’humour et d’intelligence.
Howl
Rob Epstein et Jeffrey Friedman, connu pour leurs documentaires engagés, Paragraphe 175 et Celluloid Closet ont porté Howl à bout de bras dès sa genèse. Le fait d’avoir plusieurs casquettes sur ce projet personnel explique peut-être que dans sa forme le film ne séduit pas vraiment, voir même échoue dans sa moindre tentative narrative.
Elles
Il y a des films comme ça, qui ont tout d'une bonne idée sur le papier, et qui une fois vu vous laisse une impression de pétard mouillé. « Elles », le film des lectrices de « Elle » fait cet effet là. Retour sur la bonne idée, et le reste...
L’uomo in più (L’homme en plus)
Un footeux qui doit raccrocher et un chanteur romantique éclaboussé par un scandale. Deux lignes narratives qui plongent le spectateur dans les folles années 80 qui ont précédé l’avènement de Berlusconi. Un film brut, sans concession sur une époque et une nation à la dérive. Belle facture pour un premier film soigné et fort joliment écrit.
Critique : Cheval de guerre
Cheval de guerre
Inde, USA : 2011
Titre original : Cheval de guerre
Réalisateur : Steven Spielberg
Scénario : Lee Hall et Richard Curtis
Acteurs : Jeremy Irvine, Peter...
Hanezu, l’esprit des montagnes
Région d'Asuka, berceau du Japon. Les habitants y nourrissaient autrefois leur existence du simple passage du temps - aujourd'hui, les gens n'ont plus cette patience.
A l'époque, ils pensaient que les trois montagnes environnantes, Unebi, Miminashi et Kagu, étaient habitées par les dieux.



















