Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique : Limbo (Créteil 2015)
En compétition parmi les longs métrages fiction du Festival International de Films de Femmes de Créteil 2015, ce premier film réalisé par Anna Sofie Hartmann intrigue pour son côté Cercle des poètes disparus au féminin. La berlinoise d’origine danoise nous plonge ici dans le lieu de son enfance, Nakskov, et dans les affres de l’adolescence.
Berlinale 2019 : La Femme des steppes le flic et l’œuf
Après avoir traversé stoïquement un long désert de films aux sujets tortueux et au style plus ou moins plaisant en ce début du 69ème Festival de Berlin, nous avons enfin été récompensés pour notre assiduité toute relative avec notre premier coup de cœur de la compétition. En effet, l'invité attitré du festival Wang Quan'an, Ours d'or en 2007 pour Le Mariage de Tuya et prix du scénario trois ans plus tard grâce à Apart together, y a fait son grand retour avec Öndög.
Tu seras mon fils
Tu seras mon fils un est drame français de Gilles Legrand se déroulant dans le Saint-Emilionnais. L’intrigue tourne autour des relations conflictuelles entre un père et son fils. Le film a reçu le label des spectateurs UGC.
Blackbird
Sean, adolescent tourmenté, est rejeté par les élèves du collège de sa petite ville canadienne. Isolé et mal dans sa peau, il se sert d’Internet comme exutoire et imagine des scénarios de vengeance virtuels.
Alertée, la police fait irruption dans la maison où elle trouve les armes de chasse de son père. Accusé de planifier un crime, Sean va devoir faire face à l’hostilité de la communauté et affronter une machine judiciaire obsédée par le principe de précaution.
Critique : Cancion sin nombre (Deuxième avis)
Le Pérou est ravagé par la crise économique et politique. Georgina Condori, jeune femme d’origine indienne de la région des Andes, accouche, en raison de sa pauvreté, dans une fausse clinique. Son enfant lui est volé à sa naissance. Face à l’indifférence de l’administration, Pedro Campos, un journaliste homosexuel, mène l’enquête. Deux destins se croisent un bref instant.
Critique : Bleeder
Alors que The Neon Demon, le dernier opus de Nicolas Winding Refn, devrait prochainement obtenir les faveurs d’une sortie sur support dvd-blu-ray, La Rabbia profite de cette actualité autour du réalisateur danois afin de rééditer son deuxième film, l’oublié Bleeder, ce dernier n’étant par ailleurs jamais sorti dans nos contrées. Lors du précédent festival de Cannes, The Neon Demon avait divisé les opinions.
Citizen Kane
Citizen Kane, film mythique, classé depuis 30 ans 1er des 100 meilleurs films américains par l'American Institute Film ne se présente plus.
Critique : Neruda
Dans "Neruda", on rencontre un homme en train de construire sa légende, un homme qui prend plaisir à être poursuivi, un homme imbu de lui-même et loin d’être sympathique avec les gens du peuple.
Critique Express : Les miens
Ce film, qui mélange drame et comédie, parfois drôle, parfois émouvant, était en compétition lors de la dernière Mostra de Venise, il y a 2 mois 1/2.
Million Dollar Baby
Million Dollar Baby, film dramatique aux multiples récompenses (César du meilleur film, Oscar du meilleur film, meilleur réalisateur, …) est un long-métrage qui confirme encore une fois le talent de Clint Eastwood. Réalisateur depuis quarante ans maintenant, l’homme aux multiples casquettes s’est intéressé au sein de ce film à la consécration d’une boxeuse (et dans un même temps d’une actrice), aux relations compliquées, au passé difficile… Hilary Swank, personnage central, connait grâce au film un succès mondial.
Critique : The Riot Club
Pour son troisième long-métrage au sein de la jeunesse anglaise privilégiée après Un jour (avec Anne Hathaway) et Une Education (avec Carey Mulligan), la réalisatrice danoise Lone Scherfig choisit d'en révéler les aspects les moins nobles à travers ce groupe fictif inspiré de cercles secrets qui oeuvrent dans les grandes universités.



















