Vampire
La culture populaire contemporaine nous abreuve d’amourettes entre adolescents fragiles sur fond de vampirisme. Pourtant, Vampire, le film ambitieux de Shunji Iwai sème le trouble en laissant pieux et cercueils au placard. Restent donc les adolescents fragiles…
Tyrannosaur
Dans un quartier populaire de Glasgow, Joseph est en proie à de violents tourments à la suite de la disparition de son épouse. Un jour, il rencontre Hannah. Très croyante, elle tente de réconforter cet être sauvage et violent. Mais sous son apparente sérénité, elle cache un lourd fardeau.
Critique : C’est ça l’amour
Avec ce film très sensible, à la mise en scène tout à la fois discrète et efficace, Claire Burger, bien aidée par la prestation de Bouli Lanners et de la brochette de comédiennes qui l'entoure, vient confirmer les qualités que "Party girl" laissait entrevoir.
Critique : Les Damnés ne pleurent pas
Ce n'est pas uniquement le titre de ce film marocain qui dégage une poésie indéniable. Visiblement inspiré de l'esprit de Pasolini, le réalisateur Fyzal Boulifa y dresse le portrait jamais misérabiliste, toujours juste d'une mère et de son fils adolescent, évoluant en marge de la société.
Les Arcs 2017 : La Route sauvage
Les histoires simples étaient jusqu'à présent le garant de la réussite des films de Andrew Haigh. Et encore, il conviendrait davantage de parler de perfection dans le cadre de ses deux réalisations précédentes, Week-end et 45 ans, qui avaient su nous subjuguer profondément. Comme les bonnes choses doivent hélas tôt ou tard avoir une fin, nous sommes restés beaucoup plus dubitatifs face à son quatrième long-métrage, qui a néanmoins raflé le gros des prix attribués au Festival des Arcs.
Critique : Mes frères et moi
"Mes frères et moi" est d'une grande sincérité dans son propos et arrive à toucher les spectateurs sans aucune mièvrerie. Une fois de plus, on est conquis par le talent de Judith Chemla, dans un rôle qui demande un judicieux mélange d'énergie, de ténacité et d'émotion.
Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants (Quinzaine)
Magnifique, tragique, repoussant et drôle, Dogs don't wear pants est assurément l'une de ces petites pépites cinématographiques de l'année. Les chiens ont beau ne pas porter de pantalon, Jukka-Pekka Valkeapää, lui, est culotté.
Critique : 45 ans
Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.
Trust
Produit et réalisé par David Schwimmer, le fameux « Ross » de la série Friends, Trust a le mérite de se démarquer des autres films dans la compétition du Festival de Deauville 2011 par son sujet d'actualité : les dangers d'Internet. Un film réussit qui met pourtant mal à l'aise et risque de changer des comportements chez certains.
Tu n’aimeras point
Un film dont la lenteur nous plonge dans la très pesante et oppressante atmosphère d’un quartier ultra-orthodoxee de Jérusalem tout entier voué à la religion (quartier inspiré de Mea Shearim, le ghetto des « craignants dieux » comme ils se désignent eux-mêmes).
Critique : Yalda, la nuit du pardon
Grâce à "Yalda, la nuit du pardon", film passionnant et sans temps mort, un pan surprenant de la réalité iranienne ne nous est plus inconnu.
Critique : Le Bonheur est pour demain (Brigitte Sy)
Dans les années 1990, une fasciantion différente émanait-elle du monde des gangsters, ce mythe qui n'avait pas encore été sacrifié sur l'autel de toutes sortes de luttes idéologiques ? Par conséquent, est-ce qu'un hommage nostalgique à ces hors-la-loi fait sens trente ans plus tard, sans pour autant en tirer quelque conclusion rétrospective que ce soit ?


















