Cannes 2014 : The Search
Un enfant qui a perdu sa famille, une jeune femme confrontée à sa détresse... En changeant de registre après le multi-primé The Artist, ichel Hazanavicius a-t-il réussi son pari ?
Test DVD : Floride
Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.
Cannes 2019 : Les Misérables (compétition)
A chaque film sur la banlieue, ou presque, on évoque La Haine de Matthieu Kassovitz. Comme s’il s’agissait d’une référence indépassable, ou de la seule référence du genre. Il n’a pas fallu bien longtemps pour qu’on commence à entendre des comparaisons entre le film de Ladj Ly, et celui qui aura bientôt 25 ans. Pourtant, s’il s’inscrit dans ses pas, Les Misérables est bien plus qu’un énième « film de banlieue » loué à sortie et vite oublié. Au contraire, gageons qu’il va faire parler de lui, pour son regard perçant sur la situation contemporaine.
Cosmopolis
Eric Packer, 28 ans, a tout du «golden boy » de compétition. Modestement parti d’une petite start-up, il est très vite devenu multimilliardaire. Marié depuis peu à aussi riche que lui (mais en héritière) il s’ennuie et n’aspire plus à rien. Si, une fantaisie : aller à l’autre bout de New York se faire couper les cheveux (alors que les coiffeurs sont légion à sa portée). Commence donc un périple mouvementé en limousine : visites et rencontres, embarras divers de trafic (cortège funèbre d’un chanteur, passage prévu sous haute protection du Président des E-U, manifestations « anarchistes » : tout cela crée un immense embouteillage). De plus, son service de sécurité redoute un attentat le concernant….
Albi 2017 : Les Grands esprits
La France et ses banlieues : ces zones de non-droit ont une réputation tellement peu flatteuse que le cinéma n'ose s'y aventurer que pour se lamenter bruyamment sur tant d'injustice sociale. En somme, c'est une thématique casse-gueule, puisqu'en près d'un demi-siècle que ces cités ghettos existent, aucun politicien n'a trouvé ni la volonté, ni le courage de changer la donne dans cet environnement de vie pour le moins précaire.
Critique Express : Le dernier souffle
Belle réflexion sur la fin de vie, "Le dernier souffle" apporte un regard émouvant, un regard apaisé et apaisant sur un moment qui fait partie de la vie, car, comme le dit le docteur Masset, dans fin de vie, il y a vie.
Berlinale 2017 : Casting
Aussi riche et intense l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder soit-il, il ne nous viendrait jamais à l’esprit de le louer pour sa prédisposition à nous faire rire aux éclats. Ses films, restés d’une grande pertinence culturelle en Allemagne et à l’étranger, témoignent au contraire d’un penchant presque pathologique pour la souffrance, à subir et à donner.
Critique Express : A la folie
En fait, il arrive que la relation entre deux êtres humains soit un mélange d'amour et de haine et c'est exactement ce qui se passe entre les deux sœurs Nathalie et Emmanuelle.
Cannes 2016 : Ma vie de courgette – Quinzaine
Ma vie de courgette
Suisse, France, 2016
Titre original : -
Réalisateur : Claude Barras
Scénario : Céline Sciamma
Acteurs (voix) : Gaspard Schlatter, Michel Vuillermoz
Distribution : Gebeka Films
Durée : 1h06
Genre...
Critique : L’usine de rien
Malgré sa longueur, "L'usine de rien" est un film libre et créatif, un film d'une grande vitalité, un film utile qui fait du bien.
Critique : Plus jamais seul
Plus jamais seul n'est guère un film gay comme les autres. L'immense majorité des histoires homosexuelles sorties sur les écrans du monde entier depuis environ un quart de siècle a eu pour vocation de faire la promotion, doucement mais fermement, de cette orientation sexuelle très longtemps considérée comme infâme.
Toutes nos envies
Dans Welcome, Philippe Lioret s'attaquait avec humanité à une de nos grandes questions de société : l'immigration clandestine. Il ne m'avait cependant pas trop convaincu mais le souvenir du très beau Je vais bien, ne t'en fais pas m'avait laissé l'empreinte d'une émotion si subtile et pourtant si forte, que je ne pouvais manquer Toutes nos envies.



















