Toutes nos envies
Dans Welcome, Philippe Lioret s'attaquait avec humanité à une de nos grandes questions de société : l'immigration clandestine. Il ne m'avait cependant pas trop convaincu mais le souvenir du très beau Je vais bien, ne t'en fais pas m'avait laissé l'empreinte d'une émotion si subtile et pourtant si forte, que je ne pouvais manquer Toutes nos envies.
Test DVD : Blow Out
Un preneur de son pour le cinéma enregistre ce qui pourrait être la preuve d’un assassinat perpétré contre le candidat le plus sérieux à la présidentielle américaine
Restless
Gus Van Sant revient, après Harvey Milk dans Restless, drame américain dans la lignée de Love Story. Avec un univers qui lui est propre, notamment comme dans Elephant, le réalisateur revient pour nous prouver une nouvelle fois son talent. Mais la question est la suivante : comment faire du neuf avec de l'ancien, ici un sujet déjà très souvent traité.
Critique : Les Deux amis
Le premier film est toujours le plus personnel, celui qui révèle le plus cruellement les aspirations et les limitations du réalisateur débutant. Il est en quelque sorte le reflet de l’âme de son créateur, qui nous donne envie soit d’en apprendre davantage sur lui ou elle, soit de fuir ce nouveau monde filmique qui ne nous apporte rien.
Test DVD : Notre petite sœur
"Notre petite sœur", qui fait parfois penser à Yasujirō Ozu, peut être considéré comme un sommet dans l'œuvre de Hirokazu Koreeda.
Critique : 11 minutes
Il est fort probable qu'une seule et même personne peut se retrouver à donner un avis différent sur "11 minutes", selon son humeur du moment, selon son état de forme physique.
Critique : Faute d’amour
Certes, dans les 128 minutes que dure "Faute d'amour", il y a des moments forts, il y a quelques plans magnifiques, mais, globalement, ce film souffre de longueurs inutiles et aurait beaucoup gagné à être raccourci de 30 minutes environ.
Critique : A jamais
Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.
Cannes 2014 : Foxcatcher
C’est une grande première pour le réalisateur américain Benett Miller de se retrouver en compétition au Festival de Cannes. Le réalisateur est pourtant un habitué des récompenses avec notamment ses deux biopics Le Stratège et Truman Capote.
De rouille et d’os
Sans domicile, Ali et son fils de 5 ans trouvent refuge chez la sœur d’Ali à Antibes. A la suite d’une bagarre dans une boite de nuit, Ali rencontre Stéphanie, une dresseuse d’orques au Marineland. Mais c’est un drame qui fera se retrouver les deux protagonistes. Seulement cette fois, Stéphanie n’a plus de jambes et a perdu le goût de la vie.
Critique : Brooklyn village
Par la thématique de ses deux films précédents, Keep the lights on et Love is strange, on aurait pu croire que le réalisateur Ira Sachs devienne le porte-parole d’un certain courant homosexuel du cinéma indépendant américain. En dépit d’une suggestion très discrète en ce sens dans son nouveau film, Brooklyn village rectifie cette impression partiellement trompeuse pour mieux asseoir le savoir-faire de Sachs dans un domaine assez différent : les petits tracas de la vie quotidienne, vécus par des gens ordinaires qui tentent en toute humilité de joindre les deux bouts, à la fois financièrement et affectivement.
Critique : Joueurs
Présenté plus tôt cette année au Festival de Cannes à la Quinzaine des réalisateurs, Joueurs porte toutes les marques d'un premier film. Une œuvre aussi fugueuse que brouillonne, il a en effet tendance à s'engouffrer un peu trop prestement dans les poncifs qui guettent, dès que l'on veut traiter du monde du jeu, avec tout ce que cela implique en termes de dépendance malsaine et de trafics qui ne le sont pas moins.



















