Toutes nos envies
Dans Welcome, Philippe Lioret s'attaquait avec humanité à une de nos grandes questions de société : l'immigration clandestine. Il ne m'avait cependant pas trop convaincu mais le souvenir du très beau Je vais bien, ne t'en fais pas m'avait laissé l'empreinte d'une émotion si subtile et pourtant si forte, que je ne pouvais manquer Toutes nos envies.
Critique : Joueurs
Présenté plus tôt cette année au Festival de Cannes à la Quinzaine des réalisateurs, Joueurs porte toutes les marques d'un premier film. Une œuvre aussi fugueuse que brouillonne, il a en effet tendance à s'engouffrer un peu trop prestement dans les poncifs qui guettent, dès que l'on veut traiter du monde du jeu, avec tout ce que cela implique en termes de dépendance malsaine et de trafics qui ne le sont pas moins.
Au galop
Ada avait construit sa vie, elle en était contente, en tout cas elle croyait l'être. Elle avait l'air heureuse en couple, avait eu un enfant, prévoyait même de se marier, et pof... elle était tombée sur Paul... Un écrivain en plus, ce Paul, et qui vit seul avec sa fille, a une mère des plus envahissantes, et qui a la mauvaise idée de perdre son père alors même que cette histoire commence à peine... La vie s'accélère. Il était temps.
Restless
Gus Van Sant revient, après Harvey Milk dans Restless, drame américain dans la lignée de Love Story. Avec un univers qui lui est propre, notamment comme dans Elephant, le réalisateur revient pour nous prouver une nouvelle fois son talent. Mais la question est la suivante : comment faire du neuf avec de l'ancien, ici un sujet déjà très souvent traité.
Test DVD : Notre petite sœur
"Notre petite sœur", qui fait parfois penser à Yasujirō Ozu, peut être considéré comme un sommet dans l'œuvre de Hirokazu Koreeda.
Critique : L’affranchie
"L'affranchie" combine de façon convaincante une partie documentaire au sein de la communauté des témoins de Jéhovah, la naissance d'une histoire d'amour et le passage à une vie d'adulte libre d'une jeune fille dont le mode de vie avait été, jusque là, dicté par sa communauté et ses parents.
Critique : 11 minutes
Il est fort probable qu'une seule et même personne peut se retrouver à donner un avis différent sur "11 minutes", selon son humeur du moment, selon son état de forme physique.
Critique : A jamais
Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.
Critique : Ma’Rosa
Le plus souvent excessif dans sa façon de filmer, Brillante Mendoza livre avec "Ma'Rosa" un de ses films les plus intéressants.
De rouille et d’os
Sans domicile, Ali et son fils de 5 ans trouvent refuge chez la sœur d’Ali à Antibes. A la suite d’une bagarre dans une boite de nuit, Ali rencontre Stéphanie, une dresseuse d’orques au Marineland. Mais c’est un drame qui fera se retrouver les deux protagonistes. Seulement cette fois, Stéphanie n’a plus de jambes et a perdu le goût de la vie.
Test DVD : Le miracle de Berne
On pourrait craindre le pire face à un film où tout est fait pour faire grimper l'émotion chez les spectateurs, mais force est de reconnaître que tout cela fonctionne à la perfection et que l'émotion est vraiment présente quand bien même on est conscient de son caractère artificiel.
Critique : Faute d’amour
Certes, dans les 128 minutes que dure "Faute d'amour", il y a des moments forts, il y a quelques plans magnifiques, mais, globalement, ce film souffre de longueurs inutiles et aurait beaucoup gagné à être raccourci de 30 minutes environ.



















